Le loup dans la bergerie

STAALESEN, GUNNAR

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 13/05/04
LES NOTES :

à partir de
8,20 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Varg Veum, ancien salarié à la protection de l'enfance de la ville de Bergen en Norvège, est devenu détective privé après avoir été remercié pour avoir eu la main lourde sur un type qui prostituait une gosse en perdition. Les affaires ne vont pas fort. La police officielle ne l'aime pas. Divorcé, il refuse toutes les
affaires sentimentales et s'en console à l'aquavit. Jusqu'au jour où un avocat de renom lui demande de suivre son épouse pour un constat d'adultère. Ce que Veum refuse, il l'accepte le lendemain quand un autre homme se présente avec le même portrait de femme en lui demandant de retrouver sa soeur perdue de vue...
6 personnes en parlent

Varg Veum est détective privé. Le détective privé norvégien. Devenu tel après une courte carrière à la protection de l'enfance, viré pour avoir tabassé un proxénète-dealer d'une jeune fille que Varg avait cru sauver de la drogue. Lorsqu'un avocat l'engage pour suivre sa femme qu'il croit infidèle, Varg refuse, par principe. Mais lorsqu'un homme lui demande de retrouver sa soeur pour une question d'héritage, il accepte, sachant que cette soeur est la femme de l'avocat.Roman policier norvégien écrit en 1977 -donc assez longtemps avant la mode actuelle des polars nordiques- qui se passe à Bergen et qui flirte avec les codes des romans du même nom en provenance des Etats-Unis. Varg Veum est blasé, désabusé, et s'il ne boit pas de whisky, c'est parce qu'il aime beaucoup l'aquavit (eau-de-vie scandinave). Il vit seul, séparé de sa femme dont il est toujours amoureux, il est très attiré par le sexe opposé. Son enquête le mène vers les milieux louches, interlopes : bars de nuit, drogue, sexe...Ce roman policier décrit donc la vie glauque des quartiers chauds, les jeunes filles en perdition, se prostituant pour leur dose de coke ; un côté moins glamour de la Norvège.Cependant, malgré ce contexte lourd, ou à cause de lui, le roman est truffé d'humour. Varg Veum pratique l'ironie, l'auto-dérision et la moquerie très aisément. Personnage à suivre puisqu'une série d'enquêtes avec lui a été écrite.Dans la lignée des grands détectives Yv

Lyvres
24/03/14
 

Comment me réconcilier avec la littérature policière norvégienne et me faire passer un très bon moment de lecture ? En découvrant l’oeuvre de Gunnar Staalesen !Ne vous fiez pas à la date donnée parfois, par l’éditeur : ce roman date des années 70, et le fait de le savoir d’entrée de jeu empêche certaines déconvenues. Et oui, le privé ne peut pas se servir de son portable pour prévenir les secours, puisqu’il n’en a pas. Il ne peut pas faire une recherche rapide sur Internet pour tout savoir sur ses clients potentiels – et ses dossiers sont désespérément vides parce qu’il n’a pas d’affaires, non parce qu’il a tout informatisé. De même, une femme qui veut changer d’apparence ne testera pas une nouvelle coupe de cheveu, une nouvelle coloration : elle portera une perruque.Il y a du Nestor Burma, l’un de mes détectives préférés,dans ce Varg Véum. Lui aussi pratique une ironie mordante, y compris envers lui-même. Lui aussi a un léger souci pour régler ses factures, qui s’entassent les unes sur les autres avec une régularité confondante. Aussi, quand une affaire se présente, il est étonnant de le voir refuser cette manne providentielle, au nom de son éthique. Il est encore plus étonnant de le voir se faire proposer la même affaire, quelques jours plus tard, non plus par le mari de la jeune femme, mais pas son frère. Là, Varg cède, parce qu’il est un tendre, au fond – et parce que les factures ne se règleront pas toutes seules.Naïf, Varg ? Un peu seulement. Pas au point de se rendre compte qu’il s’est mis lui même dans un beau guépier, lui que la police n’apprécie guère. Pas au point de ne pas tout tenter pour trouver le vrai coupable. Au passage, il découvrira ce qui se cache derrière la respectabilité de certaines façades, bien que lui n’avait plus guère de doute, après son passage à la protection de l’enfance. Il restait peut-être encore quelques illusions au lecteur.Le loup dans la bergerie est une très belle rencontre livresque, et j’ai très envie de découvrir d’autres titres de cet auteur.

Sharon
31/05/13
 

L'histoire n'est pas inintéressante, mais je n'ai pas apprécié le style de cet auteur. Il s'agit de la première enquête de Varg Veum, que l'on retrouve ensuite dans plusieurs ouvrages de Gunnar Staalesen.

fdm77
08/06/12
 

Gunnar Staalesen nous entraîne à la suite d'un détective qui ne nous épargnera ni les longues journées de filature à attendre avec lui que la proie bouge, ni la virée dans les bas-fonds de la Norvège, nous montrant une image bien loin du modèle social scandinave admiré de beaucoup... Ici, prostitution et trafic de stupéfiants semblent le lot quotidien de la police locale... Et si ces journées d'attente et de filature peuvent faire craindre aux plus sceptiques une lenteur dans la narration, je tiens tout de suite à vous rassurer : rien ne nous est raconté à la légère, et tous les indices sur lesquels tombera Veum seront autant de clés que le lecteur pourra utiliser pour résoudre en même temps que l'enquêteur une intrigue qui laisse présager une suite à découvrir sans plus attendre ! Miss Alfie, croqueuse de livres

MissAlfie
07/06/11
 

De belles descritions des mois d'automne en Norvège, pas trop longues, avec juste ce qu'il faut de poésie et de pas trop déprimant. Un jeu de cache-cache alambiqué mais qui tient en haleine jusqu'au bout. Quelques baffes et des blessures (ah, les héros ! ...), de l'alcool, mais aussi les bas-fonds de la prostitution et de la drogue qui touchent toutes les couches sociales avec, toutefois, une note d'optimiste. Un enquêteur à la Hercule Poirot dans sa finesse de raisonnement, mais solitaire et désabusé comme Erlendur. L'image que je retiendrai : Ca y est, j'ai goûté de l'Aquavit (clin d'oeil à Lystig). Disons que ça a plus goût de fruits que la vodka. Alex-Mot-à-Mots

AlexMotaMots
28/11/10
 

Varg Veum est détective privé dans la ville de Bergen en Norvège. Les affaires ne marchent pas très fort. Jusqu’au jour où un avocat réputé le sollicite, convaincu que sa femme le trompe. Il demande à Veum de la suivre et de prouver l’adultère. Bien qu’ayant cumulé des dettes, Varg Veum refuse la proposition de l’avocat au nom de son éthique professionnelle. Peu de temps après, il change d’avis : en effet, un autre homme lui demande de retrouver sa sœur disparue et notre détective reconnaît sur la photographie qu’il lui présente l’épouse de l’avocat. Sa curiosité est piquée au vif… Jusqu’où le conduira l’enquête ?J’aime lire les polars nordiques. J’avais découvert un polar norvégien avec « L’œil d’Eve » de Karin Fossum que j’avais beaucoup aimé. Voici le premier polar de Staalesen que je lis. J’ai commencé par la première enquête de Varg Veum.Le personnage du détective privé est attachant. Un mot tout d’abord sur son nom : une note de bas de page du traducteur précise que « « Varg Veum » est une formule ancienne désignant un proscrit et qui signifie « le loup dans le sanctuaire » » (p. 12). Ce personnage a un nom prédestiné : il a été contraint de quitter son ancienne profession à la protection de l’enfance car il a eu la main trop lourde sur un homme qui prostituait une enfant à la dérive. Il s’est donc réfugié dans cette nouvelle profession et il va montrer dans ce polar sa capacité à devenir, une nouvelle fois, « le loup dans la bergerie ». Varg Veum est un personnage torturé, qui aime l’aquavit, qui ne supporte pas son divorce. S’il apparaît déprimé, le polar en tant que tel n’est pas déprimant : le narrateur est capable en effet d’une bonne dose d’autodérision. L’humour noir est omniprésent dans les descriptions et les réflexions du détective. Cela donne un charme certain à l’ouvrage. Dans sa profession de détective privé, Varg Veum est un proscrit. On le remarque à travers le peu de considération que lui concèdent les policiers.L’auteur sait ménager le suspens jusqu’au bout, faisant apparaître des rebondissements en toute fin. L’enquête de Varg Veum nous emmène sur les pistes de l’argent, la prostitution, la drogue, l’adultère, les manipulations en tout genre.J’ai beaucoup apprécié l’humour noir, l’autodérision du narrateur qui confèrent au polar une atmosphère particulière. J’ai porté un peu moins d’intérêt à l’enquête qui reste de qualité néanmoins. Une première enquête de Varg Veum à découvrir et de multiples autres enquêtes à lire. Seraphita

Seraphita
14/11/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.17 kg
  • Langage original : NORVEGIEN
  • Traducteur : OLIVIER GOUCHET

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