Le lys dans la vallee

BALZAC, HONORE DE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 15/02/72
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Balzac Le Lys dans la vallée « Les femmes les plus vertueuses ont en elles quelque chose qui n'est jamais chaste. » Cette remarque de Balzac peut s'appliquer à Mme de Mortsauf, lys blanc et pavot rouge. Félix de Vandenesse souffre de la réserve d'Henriette de Mortsauf à qui il voue depuis son adolescence un amour total ; il tue pourtant cette femme en l'idéalisant, en lui imposant une pureté contre laquelle elle se révolte au moment de son agonie. Le Lys dans la vallée est le roman des désirs qui se croisent et des lettres qui ne parviennent pas à créer un véritable échange. Dans une longue confession épistolaire - qui constitue la plus grande partie du
roman - destinée à sa fiancée Natalie, Félix fait le récit de cet amour. L'ironique réponse de Natalie consacrera la rupture des fiançailles. Le Lys dans la vallée est le roman de toutes les ambiguïtés. La blanche Henriette est aussi un stratège politique machiavélique qui apprend à Félix l'art du pouvoir. Alors qu'elle est monarchiste et légitimiste, elle ne peut s'empêcher d'admirer Napoléon. Roman écrit sous la Monarchie de Juillet, par un auteur qui prône une réforme de l'aristocratie tout en la défendant, Le Lys dans la vallée laisse entrevoir la critique de la Restauration dans une scène de la vie privée. Edition de Gisèle Séginger.
4 personnes en parlent

Le lys dans la vallée raconte l’histoire d’amour platonique entre Félix de Vandenesse et Mme de Mortsauf. Ce roman a une teneur autobiographique, puisqu’en effet, Balzac se servira beaucoup de son propre vécu pour décrire les actions et les sentiments de ses personnages.L’histoire en elle-même est universelle : de l’amour, du je t’aime moi non plus, des chagrins d’amour, de l’espoir… Le genre d’histoire intemporelle, dans laquelle on peut se retrouver à n’importe quelle époque. Et en principe, ça marche plutôt bien. Et d’ailleurs, sur le fond, j’ai trouvé cette romance platonique plutôt pas mal.Le problème, c’est que c’est Balzac qui l’a écrite, et moi, je n’aime pas le style Balzac…Tout d’abord, j’ai trouvé le style lourd, désuet, empoté… Alors certes, ce roman a été écrit vers la moitié du 19ème siècle et la langue a évolué depuis… mais pourtant, quand je lis Victor Hugo, je n’ai pas cette impression de vieillerie !Ensuite, il y a ces descriptions à n’en plus finir. Et ça, mais qu’est-ce que ça m’a gavé !!! Pourtant, en soi je n’ai rien contre les descriptions, il y a même des romans dans lesquels je les trouve magnifiques, même si elles durent sur plusieurs pages. Mais là, non. J’ai l’impression qu’il se perd en détails inutiles, et ça m’ennuie.Et puis, Balzac donne à cette histoire un côté dramatique que je trouve exagéré. Tous les sentiments me semblent exagérément amplifiés, ce qui allourdit d’autant plus le style déjà bien pesant en soi.Vous l’avez compris, je ne garderai pas un merveilleux souvenir de cette lecture, et tourner la dernière page fut un grand soulagement pour moi…

Nelcie
05/06/15
 

Dans ce roman, d’une écriture pleine de poésie, il est question d’amour. D’un amour sans borne, d’un premier amour ressenti par Félix de Vandenesse, jeune homme rejeté par sa famille et particulièrement par sa mère; et une femme mariée La comtesse de Mortsauf. Félix n’a de cesse de souhaiter vivre son amour avec Henriette (Madame de Mortsauf), mais cette femme pieuse respecte la loi du mariage, et préfère choisir la souffrance. Petit à petit nous sommes en présence d’un trio, l’homme (Félix), la femme maternelle (Henriette) et la femme fatale (Lady Dudley). Quel est le véritable amour, que représente Henriette pour Félix. Ne doit –on pas laisser partir le premier amour qui nous construit ?De ce roman d’éducation sentimentale, j’ai particulièrement apprécié sa fin, un échange de lettres qui remettent les choses à leur place, une bonne surprise.

Metaphore
25/05/13
 

Après lecture du Père Goriot, je n'ai pas, de prime abord, retrouvé ici l'ambiance de Balzac que j'avais cru identifier à la lecture de ce premier roman.Il est vrai qu'avec Le Lys dans la Vallée, le sujet principal diffère du tout au tout : des coucheries, tromperies, mariages par intérêt et autres ruses sentimentales décrites dans le Père Goriot, on passe ici à la candeur des sentiments, la chasteté, l'innocence, la noblesse de cœur, …Il en découle forcément, tout au long du roman, une certaine langueur (voire longueur sur quelques passages de description de bouquets notamment), une "gnan gnan-nitude" sans pour autant tomber dans un roman à l'eau de rose.On s'habitue très vite à tout ce contexte qui au final laisse place à beaucoup de charme et de distinction même si jusqu'à la fin du roman, on s'interroge sur la finalité recherchée par Mme de Mortsauf et sur ses intentions cachées.Une très belle écriture, un grand roman. Maylany

Maylany
25/09/11
 

Comment se faire consumer par son premier Amour !

Jeff
10/07/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.29 kg

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