Le magasin des suicides

TEULE, JEAN

EDITEUR : JULLIARD
DATE DE PARUTION : 19/12/06
LES NOTES :

à partir de
7,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Vous avez une minute pour me lire oe Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients imaginables pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre. Vous avez cinq minutes pour me lire oe Entreprise familiale, le Magasin des suicides met à contribution tous les membres de la famille Tuvache. Nous avons là : le père : Mishima, spécialisé dans les morts violentes (matériel pour hara-kiri, napalm pour immolation, revolver jetable à un coup, etc.) dirige la maison d'une main de fer ; la mère : Lucrèce, adepte de l'empoisonnement, confectionne elle-même des mixtures originales. Par exemple, elle ajoute des feuilles de menthe dans le cyanure pour rafraîchir la bouche. Chaque matin, elle propose sur une ardoise le cocktail du jour (toujours fatal) ; le fils, Vincent, adolescent exalté, invente sans cesse dans sa chambre de nouveaux moyens de se foutre en l'air. Il a en projet la création d'un parc d'attractions sur le thème du suicide ; la fille, Marilyn, qui se croit moche et inutile, voudrait en finir avec l'existence mais ses parents lui interdisent de passer à l'acte : " On ne peut pas se tuer, nous les Tuvache, parce que sinon qui tiendrait le magasin ? " Dans cette famille malheureuse et contente de l'être, le destin a frappé le jour où Mishima et Lucrèce ont testé un préservatif poreux destiné
à ceux qui veulent mourir par contamination. C'est ainsi qu'est né le petit dernier. Ah, celui-lâ... Il s'appelle Alan et la nature l'a doté d'un horrible défaut : il adore la vie. Un enfant pareil chez les Tuvache, c'est un coup du sort. Les parents iront jusqu'à l'envoyer en stage de commando suicide pour essayer de lui mettre un peu de plomb dans la tête, que la vocation rentre enfin. Mais, là-bas, il désespérera l'instructeur en faisant semblant de ne jamais rien comprendre. Celui-ci, à bout de nerfs, un jour s'entourera la taille de bâtons de dynamite et, le détonateur à la main devant Alan, il lui dira : " Regarde bien car je ne ferai la démonstration qu'une seule fois. " Et il s'explosera. Alan sera renvoyé du stage. De retour au magasin de ses parents, il console les clients, sème à nouveau une joyeuse pagaille avec ses chansons rigolotes et ses fous rires. Mishima en fait une dépression et doit s'aliter quelques jours, le temps nécessaire pour Alan de métamorphoser la boutique avec l'aide de sa mère, sa soeur et son frère, maintenant contaminés par son optimisme car l'enfant se révèle contagieux. Le MDS (Magasin des suicides) devient une sorte de MJC locale où les clients aiment dorénavant se retrouver pour faire la fête, danser, bouffer des crêpes en forme de tête de mort et chercher des solutions à l'avenir du monde. Et tout cela se terminera dans une sorte d'apothéose, car, finalement, le pire n'est jamais sûr !
67 personnes en parlent

C'est un petit magasin où n'entre jamais un rayon rose et gai. C'est un petit commerce peu orthodoxe, une institution familiale, tenu avec dévotion depuis dix générations par la loufoque et sinistre famille Tuvache qui vend à qui veut se supprimer les outils adéquats. De la corde de chanvre tressée main au cocktail-poison du jour, en passant par la pomme au cyanure ou encore le kit "hara-kiri" avec kimono et sabre, tout et plus encore se trouve dans les rayons du Magasin des Suicides qui honore son slogan : «Vous avez raté votre vie. Avec nous, vous réussirez votre mort !»Ce commerce d'utilité publique aux affaires mortellement prospères est tenu par Lucrèce et Mishima, parents de trois enfants, Vincent, Marilyn et Alan, prénommés en hommage à des suicidés de légende (Van Gogh, Monroe et Turing). Les deux aînés, perclus de désespoir, ont cette propension au malheur qui caractérise la famille. Vincent, anorexique, se bande la tête pour pallier à ses migraines, tandis que Marilyn déprime d'être si laide et inutile : à eux deux ils encouragent largement les affaires familiales. Hélas Alan, le petit dernier, est un gamin souriant, pourvu d'un indéfectible optimiste et d'une joie de vivre ostentatoire qui va peu à peu contaminer sa famille et les clients de la boutique et mettre en péril l'entreprise de ses parents.Ce roman barré fourmille de détails croustillants, drôles et décalés, de désespoir enrobé de dérision et d'humour noir, d'inventivité funèbre et paradoxalement réjouissante. Car rien n'est glauque dans ce roman, bien au contraire : Jean Teulé réussit à nous faire rire du quotidien macabre de cette pseudo famille Adams.Hélas, ce qui fait toute l'originalité et l'humour du texte, son acidité et sa drôlerie, disparaît dans le dernier tiers du livre au moment où la famille oublie peu à peu ses instincts morbides pour laisser place à sa soudaine joie de vivre initiée par Alan. Teulé rompt alors cruellement avec la tonalité des deux premiers tiers du récit, renonçant à l'humour noir et à l'impertinence. Le récit tombe ainsi dans quelque chose de plus commun, il devient mièvre et gentillet, sombre dans les bons sentiments et la guimauve, et s'épuise dans un final grand-guignolesque affligeant.

Kara
14/01/09
 

J’avais entendu vaguement parler de ce livre lors de sa sortie, mais pas vraiment lu grand chose à son sujet. Je m’attendais à quelque chose de drôle, mais c’est hilarant. Je m’attendais à de l’humour noir, c’est de l’humour noir poétique. La famille Tuvache, dépressive de père en fils et de mère en fille, est désopilante dans sa détresse. Les dialogues sont d’un comique redoutablement efficace. C’est noir, intelligent, jamais morbide. On rit face à des candidats au suicide venus chercher conseils et astuces chez les Tuvache. Le contexte social est discrètement suggéré : un futur sans espoir où le monde part en vrille. Pollution, famines, guerres, tout va mal. Seul Alan le dernier de la famille trouve de la beauté à la vie. Rien ne le démoralise et il grandit en essayant de transmettre son optimisme à sa famille.Je ne peux pas dire s’il y parvient ou pas, pour ne pas gâcher la surprise, ni pourquoi. La fin ne m’a pas fait rire du tout. Je ne m’attendais pas à une fin de ce genre, le message en devient troublant et équivoque, mais quelle merveille de poésie, d’humour (noir) et de sensibilité.

un flyer
13/02/09

" Nos suicides sont garantis. Mort ou remboursé ! " "Et puis, comme je dis toujours, on ne meurt qu'une fois, alors autant que ce soit un moment inoubliable."Le ton est donné.. La mort n'a qu'à bien se tenir et aiguiser sa faux correctement.. Y a des jugulaires à trancher, du sang à empoisonner, des crânes à fendre et des poumons à noyer... Mais attention.. Tout cela a un prix. Eh oui, se suicider, d'accord ! Mais faites-le bien ! Il faut que ça marque les esprits de votre entourage, qu'on se souvienne de vous !Quelle malédiction ce gamin, imaginez un peu, il sourit.... Déjà au berceau, il sourit.. Eh non, ça n'est pas un pli de bouche, ça n'est pas la colique... c'est un vrai sourire, misère...Ah oui, et puis, il chantonne aussi, et dessine des soleils, il trouve même que sa soeur est belle ! Quelle honte cet enfant ! Ce n'est pas comme son grand frère, Vincent, le génie morbide de la famille... En ce moment il élabore la maquette d'un parc d'attractions du suicide.. avec un grand huit sur lequel il manque des bouts de rail.. Fantastique non ? Ah ce Vincent, avec ses bandages sur son crâne, pour éviter qu'il n'explose..Marilyn, elle, ne comprend pas pourquoi sa famille reste en vie.. puisqu'elle vend du suicide.. Et pourquoi ses parents ont décidé de donner la vie... Il fallait bien une descendance pour assurer la reprise de l'entreprise ! Mais Alan... Alan, il était pas prévu... Pour une fois que ses parents testent un de leur produit : des préservatifs troués.. Ah ça, l'efficacité a été prouvée à 100% !Il faut qu'il arrête de sourire aux clients, de leur dire "au revoir", d'émousser les lames de rasoir, d'effiler les cordes, de remplacer les pommes empoisonnées par des saines..Mais le pire.... c'est qu'il s'en prend aux membres de sa propre famille... Vincent, l'anorexique psycho-maniaco-dépressif retrouve l'appétit.. Marilyn se découvre un corps de femme.. Non, décidément, plus rien ne va pour le père, Mishima.. Lui qui avait trouvé l'emplacement idéal, pour sa boutique, rue Bérégovoy....Un cynisme à mourir.. de rire (oui je sais, c'est facile) !

absolu
08/03/09
 

C’est un livre qui se lit facilement. Le vocabulaire est simple, la syntaxe aussi. Vous n’allez pas suicider vos derniers neurones avec ces quelques pages ou faire une hémorragie cérébrale. (lol)C’est simple, direct et même très drôle. Un peu noir certes, mais c’est le thème qui le veut. Cela pourrait ressembler un peu au ton des « Guignols de l’info » dans leur meilleure période (cela fait 4 ans que je ne les suis plus).Les chapitres sont courts et vous pourrez lire ce livre par petits morceaux, comme des friandises (mais pas empoisonnées celles-ci). Cela vous sortira de votre propre morosité. J’ai piqué d’ailleurs quelques bons fous rires, ce qui ne m’était pas arrivé à la lecture d’un ouvrage depuis « Le ciel t’aidera » de Sylvie Testut (voir avis sur ce livre).Les personnages sont bien « brossés » et prennent vie sans aucune peine sous nos yeux et dans notre imaginaire. Le monde dans lequel ils vivent, évoluent, est plus noir encore que le nôtre (si, je vous assure que cela est possible. C’est l'une des prouesse de l’auteur !).On comprend mieux encore le pourquoi du comment et le succès d’une telle échoppe. D’ailleurs, ce qui est surprenant, c’est de voir qu’il y a encore autant de vivants sur cette terre !?Je pense qu’une adaptation au théâtre pourrait être superbe car les personnages ne sortent pas de la boutique qui est le lieu de ralliement de tous. Une sorte de huit clos, avec une unité de lieu, mais pas de temps.Avis aux amateurs !!!!Ce n’est pas un livre déprimant, mais amusant si vous aimez l’humour noir. Il ne faut pas tout prendre au premier degré et derrière ce style simpliste, direct, il y a au fond une très grande sensibilité que l’on retrouve dans les toutes dernières pages. Je ne suis pas restée insensible à la lecture de ce roman. J’ai beaucoup ri, mais j’ai eu aussi des pincements au cœur.Un livre que je vous recommande chaudement et je ne suis pas la seule (voir la vidéo). Vous allez le dévorer surtout qu’il est disponible maintenant en format de poche. http://espace-temps-libre.blogspot.com/

emeralda
22/09/09
 

La famille Tuvache est spécialisée dans l’aide au suicide. Dans leur boutique, tous les moyens sont bons pour ne pas rater son coup, des plus conventionnels aux plus inattendus. Des armes à feu (avec une seule balle, le but n’est pas de s’en resservir), des parpaings (toujours utile pour se noyer sans risque de remonter à la surface), des capsules de cyanure ou des préservatifs percés (pour mourir d’une MST), des sabres…La boutique offre également des services personnalisés, tels que le nœud coulant déjà fait ou des packs prêts à emploi selon des rituels bien particuliers.Depuis dix générations, la famille se met en quatre pour vous servir et vous offre le fruit de leur sinistre imagination qui ne connaît guère de limites. Le monde est suffisamment moche pour ne pas vous inciter à y rester. Toute la famille sauf le petit dernier, Alan, qui voit la vie en rose et est doté d’un optimisme déconcertant, au grand désespoir de ses parents.Jean Teulé joue avec les mœurs et avec la langue, avec un côté inattendu. Du moins au départ. Car oui, au fil des pages ça devient un peu moins drôle, plus attendu. A force de couches successives, ça peut paraître un peu lourd, on attend la suite, un renouvellement peut être.L’auteur a eu une bonne idée, et s’il la délaye parfois un peu trop, ça fonctionne bien. Nous avons là un roman grinçant qui remplit très bien son rôle de lecture-détente.J’étais jusque là passée complètement à côté de Jean Teulé. A vrai dire, j’étais même complètement à côté de la plaque. Allez savoir pourquoi, j’imaginais des romans ennuyeux avec des descriptions à rallonge… Visiblement il n’en est rien… Du coup son dernier roman me fait l’œil, Fleur de tonnerre, où l’histoire d’une tueuse en série dans la Bretagne du 19è siècle.[Le magasin des suicides a été adapté en BD par Olivier Ka et Domitille Collardey (Delcourt, 2012) et sous forme de film d’animation par Patrice Leconte (2012). Pour ma part, ce livre là, je l’imaginerais bien au théâtre.]

AliceAGH
09/09/13
 

Je rejoins l'avis général : les deux premiers tiers du roman m'ont plu, mais pas le dernier tiers. Dans la première partie, on a droit à un inventaire délirant de tous les moyens possibles pour se suicider dans un futur apocalyptique, où il pleut de l'acide sulfurique et où tout le monde n'a qu'une envie : quitter ce monde cruel. La famille Tuvache, complètement déjantée mais plutôt dépressive, surfe sur la vague. J'ai trouvé que le style n'était pas très recherché, et que les personnages étaient un peu stéréotypés. Par contre les noms sont bien trouvés (que des noms de suicidés... au moins on est dans l'ambiance!) Le dernier tiers du livre est insipide, on nage en plein pays des bisounours. Au lieu d'une leçon d'optimisme, on a le droit à une fin super niaise et cliché du genre "tout est bien qui finit bien". J'ai refermé le bouquin hyper déçue, sans doute parce qu'on m'en avait beaucoup parlé et que je me suis fait de fausses idées dessus. Dommage. http://blue-imaginarium.eklablog.com/

Shirayukihime
31/01/13
 

Ce livre est un coup de coeur de plusieurs membres de mon club lecture. Je l'ai croisé sur les rayonnages de la bibliothèque alors hop, dans mon sac. La Famille Tuvache a tout misé sur ce magasin particulier qui fait le culte du suicide : des rayonnages entiers pour se donner la mort en beauté ou dans d'atroces souffrances attendent les clients pour leur "derniers" achats. Les Tuvache ne vivent que pour la mort mais c'est sans compter sur leur petit dernier, Alan. Petit mouton noir de la famille, il n'a que le sourire à la bouche et sa bonne humeur rend ses parents et ses frères et soeurs complètement fous. Ce bonheur qui semble ne jamais le quitter atteindra t-il un jour sa famille ??Un roman original, une galerie de personnages improbables et de situations loufoques mais surtout un final qui m'a surprise. Alors, pas véritablement un coup de coeur pour moi mais un bon moment de lecture.

floaimelesmots
27/12/12
 

Si vous cherchez un livre décalé et réjouissant sur le thème de la mort et du suicide, alors délectez vous de ce petit opus. Jamais vulgaire et par moment hilarant, ce livre raconte l'histoire d'une famille tenant un magasin "le magasin des suicides" où tout est vendu pour vous faciliter le passage à l'acte depuis le kit hara-kiri à la corde chanvre confectionnée main pour plus d'authenticité..... Dans cette ambiance mortelle, le petit dernier Alan détonne et irite par sa mine réjouie et sa façon de tout prendre du bon côté.Dommage que la fin du livre ne soit pas à la hauteur mais malgré tout, on passe un vrai bon moment.

dvan
01/12/12
 

Une lecture rapide remplie d'humour noir.Ce livre n'était pas assez long pour que ce soit un coup de coeur.Un magasin bien original & absurde qui a su me charmer.La fin est surprenante, mais ne nuit pas au plaisir que l'on prend pendant ce tête-à-tête livresque.Les personnages principaux qui forment une famille (Tuvache) sont loufoques, dépressifs au possible sauf le petit dernier, la "bête noire", qui respire la joie de vivre pour le plus grand malheur de ses parents.J'ai supposé avec le titre qu'il y aurait beaucoup plus d'anecdotes emplies de second degré sur le sujet. Un petit point négatif pour moi.Des allusions à des personnages célèbres qui se sont eux-mêmes suicidés sont faites via le prénom des enfants de la famille Tuvache. J'ai apprécié & appris d'ailleurs quelque chose concernant Apple.Une lecture simple & agréable remplie de cynisme.

bookworm02
24/09/12
 

Dans chaque famille, il y a un mouton noir. Chez les Tuvache ,tenanciers du Magasin de suicides,il y a un lutin rose ,Allan, qui aime la vie, au grand désespoir de ses parents...Vous l'aurez compris ,dans le monde créé par Jean Teulé, tout est inversé et l'anorexie, la dépression sont portées au pinacle. On s'amuse beaucoup une fois ce parti pris adopté même si aux trois quarts du livre, j'ai trouvé que l'histoire s'essoufflait un peu et versait parfois dans la facilité. Les arguments donnés par Allan pour empêcher une jeune fille au physique quelconque de se suicider sont assez plats et ne valent pas ceux donnés par le regretté Pierre Desproges qui constatait qu'entre Paul Newman et lui il n'y avait que quelques centimètres de différence...9782260017080Il n'empêche que l'on trouve de très jolis passages poétiques (où Baudelaire et Hugo se glissent en toute discrétion...), ce qui n'étonnera pas les lecteurs de Rainbow pour Rimbaud du même auteur. cathulu

cathulu
06/08/12
 

Dans un monde au bord de la fin, il est normal que les gens sautent des fenêtres, se fassent couler dans les fleuves, se pendent… D’ailleurs, la famille Tuvache en a fait un business très prolifiques : ils tiennent le magasin des suicides ! Dans les allées, vous trouverez tous les outils nécessaires pour vous tuer parfaitement. D’ailleurs, c’est même leur slogan : « Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort ! » Des cordes, des parpaings, des poisons (qui agissent par contact, par inhalation ou par ingestion, selon votre bon souhait !), des revolvers, des couteaux, des lames de rasoir… Vous trouverez forcément votre bonheur !La famille est très fière de son commerce. Ils prônent la dépression et le droit de se tuer. Ils sont d’ailleurs très fiers de leurs deux enfants. Le problème, c’est qu’ils en ont trois, mais que le petit dernier, Alan, est plein de joie de vivre ! Il ne voit que le meilleur des choses, c’est impossible de le rendre triste. Ça les agace, les rend dingue, les horripile. Et finalement, page après page, année après année, Alan arrive à changer le Magasin des suicides.Un petit bijou d’humour noir où tout va à contre-courant. Pour être normal, il faut être dépressif, pessimiste et vénérer la mort. Les réactions de la famille face à ce petit trublion d’Alan sont excellentes. J’ai vraiment aimé, jusqu’au bout, à la toute fin qui, personnellement m’a surprise.Un petit livre très original. Ladilae

Ladilae
31/05/12
 

Je suis tombée, par le plus grand des hasards, sur ce petit livre à la couverture jaune, éclatante, dont le titre ne laissait présager rien de très amusant. L’auteur m’était familier, je l’avais vu passer, parfois, à la télévision et j’avais beaucoup aimé son ton humoristique et sarcastique. Donc, j’ai acheté le bouquin, pour voir ! Difficile à décrire cette tranche de vie où l’on parle principalement des différentes façons de se donner la mort ! L’histoire se passe dans le futur, dans une ville quelconque. On suit la vie d’une famille dont tous les membres (les 3 enfants en particulier) sont très originaux, chacun à leur manière. Tout est voué à la tristesse dans ce petit magasin familial où les clients ne reviennent jamais car ils y ont trouvé leur “bonheur” ou plutôt leur malheur !J’ai lu cette fable en quelques heures, ne pouvant me détacher de cette histoire délirante à souhait : de l’humour noir, en veux-tu, en voilà, des répliques absolument décapantes…on est entrainé dans ce récit qui paraît tellement réel et où toutes les bonnes actions deviennent mauvaises et inversement. Le style est nerveux, délié et précis. Les personnages sont très bien décrits, avec beaucoup de détails. Ils voient la vie de la même façon, sauf le petit dernier de la famille qui est le “vilain petit canard” et qui n’a qu’un but : faire rire et rendre heureux les autres. Evidemment, ses parents ne vont pas être d’accord et c’est très amusant de voir l’affrontement entre les membres de cette famille et ceci jusqu’à la fin du livre que je ne vous dévoilerai pas : il faut la découvrir par vous-même ! Malgré cette ambiance tournant autour de la mort et des différents moyens d’y arriver, on rit constamment et c’est finalement un livre qui redonne de l’énergie pour la journée et que j’ai adoré.Note : 18/20

Akajou
27/02/12
 

Je dois avouer que j'ai mis un petit peu de temps avant de me lancer dans la lecture ce court roman. Ne l'ayant pas "choisi", je m'étais tout de suite dit que j'allais avoir du mal à le lire, malgré ses 157 pages. L'ayant dans ma bibliothèque, il fallait bien que je le lise un jour, et ce jour est arrivé, hier soir avant de me coucher.J'avais dit a une camarade de forum, qu'il me faudrait à peine 3h pour le lire, je crois que j'avais encore visé trop large. Seulement 1h40 environ m'ont suffises pour achever ce roman assez surprenant. les chapitres sont très courts: assez pour faciliter la lecture et la rendre rapide et agréable.Le style est assez simple. Jeant Teulé écrit l'essentiel, et ne se perd pas en diverses figures de style, ni descriptions interminables. Peu de mot suffisent ii a faire vivre l'intrigue qui se déroule sous nos yeux.J'ai trouvé les personnages assez ahurissants, et jamais je n'ai réussi à m'attacher à cette famille Tuvache bizarroide, digne des Addams en leur temps, qu'au travers de yeux et des chansons de Alan qui semble bien être une anomalie au milieu de cet univers gris, morne et terne. Des romans comme celui-là, on en lit pas tous les jours, les personnages invraisemblables se succèdent, telle une pièce de théâtre, et on se retrouve très vite embarqué dans cette tragi-comédie rocambolesque. A chaque chapitre, on rencontre un personnage dépressif, cherchant à tout prix un moyen de mettre un terme à ses jours, et à chaque client suicidaire, une nouvelle façon de mourir, le tout teinté d'humour. Cependant, arrivée à la moitié du roman, mon enthousiaste est vite retombée et j'ai bien pensé que finalement ce théâtre de rue n'était qu'une supercherie, une simple liste que l'on pourrait trouer sur "comment se suicider.com"... Je pense que ce sentiment d'embourbement, et de lassitude provient de l'absence d'Alan qui disparaît pendant quelques chapitres. Heureusement que cela ne dure pas longtemps.Il faudra vraiment attendre les dernières pages de ce vaudeville pour apprécier grandement la chute spectaculaire de l'histoire. Je n'avais pas lu de littérature contemporaine depuis un long moment, suite aux nombreuses déceptions des "Best Sellers" de Marc Lévy, Guillaume Musso et autres consorts... J'ai pris ce livre au hasard de ma bibliothèque, parce qu'il y traînait sans jamais que je ne sache que je l'avais (ni comment je l'ai eu), j'en ai entendu beaucoup de bien de partout autour de moi, et je comprends maintenant pourquoi. Ce n'est certes pas un chef d'œuvre de littérature, mais j'aurais adoré étudier ce livre dans mon cursus littéraire, où je suis sûre qu'il aurait eu sa place.Le Magasin des Suicides n'est pas un de ces livres barbants qui réfléchissent sur la mort et le sens de la vie, c'est un roman qui se rit de la mort.A consommer sans modération!

dew1
23/06/10
 

Sur les conseils d'une amie j'achète ce livre soit disant très drôle. Quelle déception. Le texte est mal écrit, l'hsitoire certe bien trouvée mais la fin était attendue. Je ne conseillerai pas ce livre à mon tour.

clara065
12/11/09
 

A mourir...de rire Un roman à l'humour noir réjouissant. Jean TEULE a réussi à tourner en dérision un sujet tabou comme le suicide et dont la fin est pour le moins surprenante. A mettre entre toutes les mains!

Humour Un court roman plaisant, divertissant pour dédramatiser la mort et le suicide. Une verve, un humour et une inventivité qui ravissent.

Le magasin des suicides Un roman loufoque dans un avenir sombre où la joie de vivre est mise en avant comme un remède à la déprime.La fin met la larme à l'oeil !

beraud@archimed.fr
03/11/15
 

C'était, je crois, mon premier Teulé...depuis j'aime toujours l'humour noir et parfois scabreux de cet auteur (mon préféré: Je, François Villon) A lire les notifications des autres flyers, ce livre suscite des réactions très contrastées. Moi, j'ai aimé l'humour noir et grinçant et au second degré une analyse critique de notre société. berthe

afbf
22/10/15
 

Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale est gérée par Lucrèce et Mishima Tuvache. Ils ont donné à leurs trois enfants des prénoms évocateurs : Marylin (comme Monroe), Vincent (comme Van Gogh) et le petit dernier Alan (comme Turing) : que des suicidés !L'entreprise prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre du petit Alan.Tout m'a plu : Les personnages atypiques et loufoques, l'humour noir, l'optimisme du petit Alan, la multitude de références aux grands suicidés de ce monde, les outils du suicide plus farfelus les uns que les autres, le mélange de cynisme et d'espoir, de candeur et de cruauté, l'imagination de Jean Teulé.Une fable déconcertante, grinçante et irrespectueuse digne des Monty Python. Livre idéal pour tous ceux qui voudraient mourir..... de rire.

Le magasin des suicides Un roman loufoque dans un avenir sombre où la joie de vivre est mise en avant comme un remède à la déprime.La fin met la larme à l'oeil !

90010532
19/09/14
 

C'est sans avoir été plus loin que les 50 premières pages que je me permets de prendre la plume. Parce que c'est un humour qui ne prend pas sur moi - le trait me paraît trop grossi et le ton trop exagéré, ce qui enlève selon moi à l'histoire sa crédibilité - je pense pouvoir dire que c'est peine perdue ... Cela ne m'a pas empêché d'adorer "Le Montespan", du même auteur !

Savoureux, comme seul sait l'être le délicieux Jean Teulé ! Le magasin des suicides est un mélange harmonieux de grincement de dents et d'éclats de rire. Dans la version audio écoutée avec délectation, l'auteur explique que c'est lors de ses recherches pour sa biographie de Verlaine qu'il a découvert, ce qui allait devenir un superbe titre : "Le magasin des suicides." En effet, à partir de cette expression naissent un père, une mère, leurs deux aînés, pareillement tristes, appesantis par la tristesse du monde.Tout ce petit monde gravite dans le magasin familial où l'on vend cordes et sabres, poisons et araignées pour mourir au mieux. C'est un préservatif poreux qui met leur destin en jeu. De ce préservatif fourni par "M'en fout la mort" est né Alan. Lui c'est tout le contraire de sa famille : joie de vivre, optimisme sans borne...Un très bon moment dans cette drôle de famille !

nanettevitamines
11/12/13
 

Vous avez raté votre vie? Avec nous, vous réussirez votre mort!Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider.Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable: la joie de vivre...Une perle, un bijou... Personnages loufoques et attachants malgré tout... humour noir et décalé, un vrai délice...

poivredekayenne
19/10/13
 

J'aime Jean Teulé. J'ai été accrochée par le titre. Non par le roman. Sans doute que mon expérience de la psychiatrie m'a barrée toute la route d'apprécier un humour, non tellement cynique, sur le sujet...et de sentir par le fait un livre aérien... Ce livre plaira à certains lecteurs... Mais je ne suis pas sûre que les fins connaisseurs psychologues et de la psychiatrie puissent y puiser du plaisir.

AliceGauguin
16/09/13
 

Un livre à "mourir de rire" !!! le quotidien de la famille Tuvache n'est pas banal puisqu'ils tiennent Le Magasin des Suicides, un endroit où l'on ne vient qu'une fois.... s'ils ont bien fait leur métier !

saomalgar
26/08/13
 

De bout en bout, ce roman est une grande farce jubilatoire ! Teulé narre l’histoire d’une entreprise familiale florissante et insolite, vendant la mort (ou plutôt les objets pour se la donner), dans un monde d’anticipation effrayant, fait de pluies acides destructrices et d’une morosité sans borne. Dans cette drôle de famille de commerçants faisant penser aux membres de la célèbre famille Addams, le rayon de soleil s’appelle Alan et par son enthousiasme débordant, il va tous leur redonner goût à la vie… J’ai adoré ce texte cinglant fait de clins d’œil évidents au monde de la « Grande Faucheuse ». Le contraste entre la noirceur de la famille et le resplendissant Alan m’a fait, de nombreuses fois, sourire : malgré un sujet plutôt lugubre, l’auteur – grâce à son talent inimitable – parvient à prendre le contre-pied de cet univers glauque et en fait un roman éclatant, sorte d’hymne à la vie, à la joie de vivre. Un roman qui donne vraiment le sourire et l’un de mes préférés de l’auteur !

SophieC
15/06/13
 

« Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort ! » (4e de couverture). Quel slogan !Lucrèce et Mishima Tuvache sont propriétaires du Magasin des suicides.Contrairement aux autres membres de la famille, Alan, leur nouveau-né, sourit dans son landau ! « Les parents se regardent catastrophés : merde... » (page 9).En grandissant, Alan ne se comporte pas mieux : [...]Heureusement, les deux aînés, Vincent (15 ans) et Marilyn (12 ans) sont... parfaitement lugubres.Les années passent. Le commerce est florissant. Vincent (maintenant 20 ans) fabrique une maquette de parc d'attractions sur le thème du suicide. Quant à Marilyn, à sa majorité, elle se fait inoculer un poison qui lui permet de tuer ceux qu'elle embrasse, et tout le monde se bouscule pour le Death Kiss. Alan continue de grandir, toujours aussi rêveur et joyeux, l'optimisme personnifié au grand désarroi de ses parents. Et puis, un jour, c'est la catastrophe, tout s'effondre. - - -Un univers complètement différent de Mangez-le si vous voulez, seul roman de Jean Teulé que j'avais lu jusqu'à maintenant.[...] Coccinelle

Catherine2
12/06/13
 

J'ai pris plaisir à lire ce livre conseillé par une amie, j'ai vraiment passé un bon moment, il fait lire, un magasin où l'on va pour se suicider, l'auteur a vraiment écrit quelque chose d'hilarant qu'on ne peut prendre au sérieux. Candy.

candym
05/06/13
 

Un roman décalé, et ça fait du bien ! Je ne pensais pas rire autant sur un sujet aussi sérieux que le suicide ! Cette famille Tuvache est vraiment particulière, terriblement ingénieuse dans l’art de vous proposer une mort personnalisée. Au-delà de l’aspect cocasse de ce roman, le personnage d’Alan, dernier enfant de la famille va ébranler leurs habitudes morbides. Alan et sa joie de vivre, ont autant leur place au sein de cette famille que Candy chez les Addams ! Le livre se termine de manière surprenante mais cette fin touchante m’a parue logique.En somme, un livre qui se lit facilement, plein d’humour, qui dédramatise la mort. Un bon moment de lecture.

Metaphore
25/05/13
 

Après avoir lu Mangez-le si vous voulez, que j'avais beaucoup apprécié, l'envie m'en a pris de lire un autre roman de Jean Teulé. C'est ainsi que j'ai terminé Le Magasin des Suicides, publié au format poche aux éditions Pocket en 2008.Ce que j'ai apprécié dans ce roman, c'est ce que j'avais déjà trouvé génial au cours de ma lecture de Mangez-le si vous voulez : un style qui va à l'essentiel, cash, et surtout, bourré d'humour ! Certes, un humour pas forcément accessible à tout le monde, mais dans le cas présent, j'ai passé un réel bon moment. Avec un sujet traité tout en drôlerie malgré le poids que peut porter une telle thématique, et les risques d'incompréhension face à la gravité du sujet en temps normal. C'est vrai qu'au début, mais rien qu'au début, je me suis posée quelques questions. Mais quand les choses sont bien écrites, et que l'auteur sait être drôle sans être lourd et sans tomber dans les clichés, je pense que l'on peut aborder tout et n'importe quoi, ou presque !J'ai appris durant ma lecture que ce roman a été adapté au cinéma en septembre 2012 sous la forme d'un film d'animation, réalisé et scénarisé par Patrice Leconte, d'après l'oeuvre originale de Jean Teulé. Je n'ai pas encore eu l'occasion de voir l'adaptation, mais j'espère que ça ne saurait tarder ! Mel (Lis-moi si tu veux)

un flyer
25/04/13

Complément déjanté ! Mais tellement d'humour de la part de Jean Teulé .Un sujet pas du tout macabre, traité avec humour, sur un ton et une écriture toujours plaisant. Cette famille Tuvache vend tout ce qu'il faut pour se suicider avec efficacité, de la corde pour se pendre, jusqu'au parpaing qu'on s'accroche au pied avant de sauter d'un pont, en passant par la balle de pistolet qu'on vend à l'unité, la sabre et le kimono pour se faire à harakiri.... Elle vend tout avec une grande tristesse. L'anniversaire de la fille est épique.Tout irait bien, si le fils de la famille conçu dans des circonstances que je ne souhaite pas dévoiler, n'était pas un gamin aimant la vie, le bonheur.Son rôle sera important....mais je ne vous en dit pas plus. JPV

JPV11
13/04/13
 

Les Tuvache possèdent un petit commerce assez florissant. Jusque là, tout va bien, vous me direz. Mais ce commerce est assez spécial, puisqu’il s’agit du « Magasin des Suicides ». Les Tuvache sont passés pros dans l’aide au suicide, je dirais même qu’ils sont devenus des maîtres en la matière, et ils sauront à coup sûr trouver le moyen de mettre fin à vos jours qui vous convient le mieux. Pendaison, noyage, poison, tout y passe. Mais tout va changer lorsque leur petit dernier, Alan, vient au monde.Ce livre est vraiment très court, et se lit incroyablement vite. Les chapitres sont nombreux, offrant la possibilité de s’arrêter quand bon nous le semble. Mais ça n’a pas été le cas pour moi. En fait, je l’ai dévoré. J’ai tout de suite bien accroché à cette drôle d’ambiance, et à cet humour noir. Je dirais même plus, le contexte m’a charmé. Je l’ai trouvé vraiment original, et surtout sortant de l’ordinaire. Il faut reconnaître qu’il fallait y penser !Au niveau de la famille Tuvache, ils sont vraiment spéciaux, certes, mais plutôt attachants. Il y a d’abord Mishima, le père, s’évertuant à conserver l’honneur et l’héritage de la famille à travers le commerce. Et puis, il y a Lucrèce, la mère, qui s’évertue à éduquer les enfants dans cette ambiance si spéciale dans laquelle ils vivent. Chez les Tuvache, tout doit être sombre. Les enfants sont bien éduqués quand ils se voient finir dépressifs ! En parlant d’enfants, il y a d’abord Vincent, le torturé. Puis Marilyn, la mal aimée. Et enfin, le petit dernier Alan. Sauf que tout va aller de mal en pis avec lui.J’ai vraiment beaucoup aimé le concept, comme dit plus haut, et j’ai trouvé que c’était très amusant de voir les diverses situations présentées dans ce roman. Et puis, c’est vraiment très original ! Le seul bémol que j’émettrais, comme pas mal de monde me semble-t-il, concerne la fin. Le lecteur ne s’y attend pas, et finalement, elle est un peu décevante. Elle reste en accord avec l’histoire et les personnages, mais les raisons de cette fin sont finalement plus implicites qu’explicites. En somme :Un très court roman, bourré d’originalité ! J’ai adoré ! Askmetoread

askmetoread
01/03/13
 

Après en avoir entendu parlé, j'ai eu envie de pousser la porte de cet étrange magasin... En plus, après avoir vu la bande annonce du dessin animé tiré du livre, j'étais obligée de lire le livre !L'histoire nous est racontée par un narrateur avec des phrases un peu longues parfois. Les codes du commerce sont vraiment bien traités ce qui nous donne des conversations surréalistes autour du suicide. Grâce à ça, l'auteur "banalise" un sujet tabou et grave en quelque chose de tout à fait normale et de très drôle. Il a également réussi à inverser la perception du beau et du moche ce qui fait que ce qui est beau pour nous, en temps normal, est moche dans le livre et vis versa. Durant ma lecture, je n'ai pas cessé de rire. Vu le sujet et la façon dont c'est traité, ça donne des choses surréalistes ce qui nous focalise sur le moment présent en se disant "au mon dieu" tout en éclatant de rire. Du coup, à aucun moment j'ai eu envie ou essayé d'imaginer la suite. Ce qui est une excellente car comme ça je ne me doutais pas des événements à suivre et encore moins de la fin qui est très belle.Les personnages me font un peu penser à ceux de la famille Adams. Le livre est écrit simplement et se lit d'une traite, un peu trop vite (un peu plus d'une demi journée), je ne voulais pas le poser. J'ai découvert l'auteur avec ce livre et je suis très curieuse d'en lire d'autre.Comme vous l'avez compris, ce livre est un véritable coup de coeur et j'en suis tombée amoureuse ;) il fait désormais partie de mes favoris.Je conseille ce livre aux personnes, ados ou adultes, qui ont envie de passer un bon moment et qui aime l'humour noir.

languedeliee
28/11/12
 

Ce livre me faisait envie depuis longtemps, mais je n'avais pas encore eu l'occasion de le sortir de ma PAL...Étant adepte de l'humour noir, j'étais sûre de passer un bon moment avec ce petit roman. Et je ne me suis pas trompée !J'ai beaucoup aimé ce livre ! C'est frais, c'est drôle. Le personnage d'Alan m'a beaucoup touché. Rien qu'avec sa bonne humeur, il arrive à faire changer cette société qui déprime. C'est un beau message d'espoir : même quand tout va mal, il y aura toujours un petit quelque chose pour vous redonner espoir !Tous les membres de la famille Tuvache me font rire à leur manière, mais ils sont aussi incroyablement touchants. J'ai adoré suivre leur transformation...Par contre, je suis un peu déçue par la fin, j'aurai aimé que cela se termine autrement, même si je comprends pourquoi l'auteur a choisi celle-ci...Amateur d'humour noir, foncez acheter, sans hésitation, ce petit roman, je vous garantie que vous passerez un très bon moment lecture !

Laetydu79
15/11/12
 

Dans un monde quasi post-apocalyptique, la vie n'est ni drôle, ni joyeuse, ni brillante... Aucun espoir, aucune vision de l'avenir. La domination de la Chine, la couche d'ozone disparue, les buildings laids et informes... Comment supporter cette vie qui n'en est même plus une? Voici le monde gris et terne que nous décrit Jean Teulé. Un environnement hostile, où évolue une population des plus sinistres. On peut comprendre ces âmes désespérées : à quoi bon vivre si c'est pour vivre en enfer? Ainsi les suicides sont le quotidien de chaque citoyen, chaque être foulant cette terre. Sinistre me direz-vous. Quelle idée farfelue de créer ce monde sans vie...Idée de génie! En découvrant ce monde, je suis tombée sous le charme de l'humour de Jean Teulé. Avec une plume ciselée, efficace, il nous fait voir la scène sous un autre angle. Il ose. Sans retenu. Et si la mort n'était autre qu'un business? Et si un suicide pouvait s'acheter?Avec brio, Jean Teulé nous embarque dans une épopée folle à travers les années, celle de la famille Tuvache, marchande de suicides depuis des générations. Le père, la mère, les trois enfants... Tous plus loufoques les uns que les autres! Entre déprime, problèmes mentaux, complexes et morosité, la famille se construit au fil des pages autour d'un personnage central : Alan. Ce petit être, cadet de la fratrie, va apporter une gaieté nouvelle à cette famille austère, au plus grand désarroi de tous. L'humour noir, décalé, absolument jouissif de Jean Teulé, est indescriptible. Il faut y goûter pour le croire, et l'apprécier. Il nous fait tourner les pages à la vitesse de l'éclair, un sourire vissé aux lèvres. Quel plaisir ce fut de découvrir ce roman. Unique. Oui ce roman est unique en son genre. Bref, l'humour et l'émotion s'allient dans le plus beau des ballets. Une ambiance de folie nous fait voyager dans un monde sans frontière ni limite. Tout est possible, et l'auteur s'en donne à coeur joie. Pourtant, sous ces airs bon enfant, on remarque aussi une sorte de sonnette d'alarme : pour ne pas en arriver à de telles extrémités, aime ton prochain, protège la planète et... évite de te jeter d'un pont à la première occasion!

SEcriture
18/09/12
 

Longue fable pourtant sur le sens accordé dans nos sociétés à la vie. C'est absurde, drôle à souhait idéal pour les amateurs d'humour noir léger. Et pour résumer un pamphlet moderne, amusant par moment.

Lacazavent
14/09/12
 

Au vu du titre et du résumé, je m'attendais tout de suite à quelque chose de noir, mais avec énormément d'humour, et je ne me suis pas trompé. Dans un magasin, on vend tout pour se suicider, mais soudain, un ennemi surgit : la joie de vivre. Le livre est carrément contrebalancé : en premier lieu on trouve l'humour très noir et, vers la fin du livre, tout le monde il est beau, il est gentil, il est mignon. J'ai adoré ! Clementh

Clementh
22/08/12
 

Au départ, j'ai été assez déroutée par l'histoire. Les personnages sont plutôt rustres, on ne comprend pas très bien leur mode de vie, tout est un peu bizarre on va dire. Et puis petit à petit on s'habitue à la famille Tuvache et à leur petite boutique. Je m'y suis d'ailleurs beaucoup attachée et j'étais déçue que ce livre se termine si vite.J'ai adorée l'univers plutôt déjanté de cette famille. Une boutique qui ne vend que des objets pour aider à se tuer, ce n'est pas commun. Et bien que le terme principal soit le suicide, le roman reste toujours dans l'humour. De plus, les personnages ont tous un caractère différent, c'est très diversifié, et chacun à droit à son heure de gloire, il n'y en a aucun qui soit mis de côté. Tous les personnages de la famille Tuvache ont leur importance.Cependant, j'ai été un peu déçue par la fin. J'ai du mal à comprendre le choix d'Alan. J'aurais aimé que l'histoire ait une autre fin, laquelle je ne sais pas, mais j'aurais souhaité que l'humour dure jusqu'à la dernière page. Bien sûr la fin est une surprise totale, on ne s'y attend pas du tout, mais elle n'est pas du tout humoristique comme le reste du roman, ce qui est dommage.

LucyGray
18/08/12
 

De l'humour noir, très noir. Vous y découvrirez comment l'arrivée d'un enfant plein de joie de vivre va boulverser la vie d'une famille dont la mort et la tristesse sont le fond de commerce.

fdm77
12/06/12
 

Un bijou . Un livre qui vous rend forcément différent. Jean Teulé nous invite à pousser la porte de ce magasin. Nous entrons dans ce monde plein d'humour et de poésie. Je l'ai fait lire à de nombreuses personnes autour de moi, et toutes m'ont remerciée d'avoir mis ce livre entre leurs mains. Poussez la porte de ce magasin. Entrez !...N'ayez pas peur !!! La vie vous surprendra !!! Patrice Lecomte a réalisé l'adaptation du Magasin des suicides pour le cinéma.( film d'animation 3D -sortie prévue 2012 )

atos
15/05/12
 

La vie d'un petit village mortel dans lequel une famille créée un commerce qui vend astuces et matériel pour se suicider.Pas très gai me direz-vous; et bien détrompez-vous !La plume de Jean Teulé recèle de trésors linguistique. Des jeux de mots, des phrases bien construites, bref, un roman pour rire.Peut-être suis-je bon publique ? A vous d'en juger, lisez-le ! « Le secret de la liberté, c'est la librairie. » B.W.

libGrillet
19/04/12
 

Comment ne pas aimer ce livre, il est génial ! Plein d'humour par son ton aburde, c'est pas courant un magasin où on vous propose des kits de suicides. On se retrouve plongé dans une famille qui a des airs de Famille Addams sauf qu'il y a un intru, le petit dernier. Alan est comme un rayon de soleil dans cette atmosphère grise et pesante, sauf qu'il n'est pas bien vu car cette famille la ne jure que par le négatif. Mais il faudra faire avec... JACOBINETTE

Jacobinette
05/04/12
 

La famille Tuvache est une famille un peu particulière. Depuis plusieurs générations, ils tiennent un magasin où la carte de fidélité n’a pas sa place. Pourtant, leur magasin tourne bien, ils ont des clients chaque jour. Mais ces clients ne viennent qu’une fois dans leur vie. En effet, les Tuvache tiennent le « Magasin des suicides ». Ils promettent de vous aider à réussir votre mort là où vous avez raté votre vie.Et bien sûr, cette famille est à l’image du magasin. Evidemment, il y a un certain standing à tenir devant la clientèle. Mishima et Lucrèce, les parents ; sont tristes et souvent de bien mauvaise humeur. Toutefois, ils sont très fiers de leurs deux premiers enfants : Vincent et Marilyn. Adolescents renfermés, déprimés, torturés. C'est-à-dire des enfants tout à fait adorables aux yeux de leurs parents. Mais le petit dernier, Alan, quelle tristesse ! Ou plutôt quelle joie de vivre !Ce gamin, c’est une vraie boule d’énergie, de bonheur. Au grand désespoir de ses parents, qui craignent qu’il redonne le goût de vivre aux clients qui viennent pour mourir. Toujours joyeux, jamais énervant. Car il faut avouer que les gens pleins d’optimiste nous agacent un peu parfois.Mais Alan, c’est naturel. Il insuffle du bonheur, que ce soit volontairement ou non.Alors il va s’en passer des choses, des retournements de situations. C’est parfois un peu loufoque mais toujours drôle. J’aime ces romans où l’absurde nous semble presque normal. C’est un livre que l’on traverse tranquillement, avec le sourire. Certes, il est à prendre au second degré. Bien que malgré le thème, ce soit un livre plutôt joyeux.

ManonLivresque
13/03/12
 

Un thème original, ou tout est pris à l'envers. Ce pourrait être facile et lourd, mais c'est écrit avec grâce et légèreté, plein de trouvailles, et surtout d'humour très noir qui franchement m'a fait rire. Un petit roman facile et divertissant, que demander de plus ? Bientôt adapté au cinéma par Patrice Leconte...

laurence
12/12/11
 

"Vous avez raté votre vie ? Avec nous vous réussirez votre mort !.".Jean Teulé, s’attaque dans ce roman à un des grands tabous de notre société,. Ce livre prend tout à la dérision et doit être lu au second degré.Dans ce magasin, le sourire, et encore pire le rire, sont hors la loi. Ici on ne dit pas au client au revoir mais adieu.Avec tous les produits disponibles : la corde de chanvre (le nœud coulant est déjà fait !), le -poison du jour, le kit avec kimono et sabre pour un hara-kiri traditionnel, le revolver, le parpaing et sa chaine à s’attacher au pied pour se noyer, …vous ne pourrez pas rater votre suicide. D’ailleurs dans la maison Tuvache, on conseille les clients à la mort depuis dix générations. Cinq personnes composent cette famille de commerçants peu conventionnels : les parents très professionnels, le fils aîné, dépressif chronique, la sœur, ado mal dans sa peau, et le petit dernier par qui le scandale va arriver. D’un incorrigible optimisme, il voit la vie en rose et va mettre à mal ce commerce lucratif lorsque le fournisseur attitré "M’en fous la mort" sera remplacé par "Pouffe de rire".Ce roman est une farce drolatique dans laquelle l’absurde est roi, où rien n’est tragique et à la lecture de laquelle on passe son temps à sourire et même rire.Si vous êtes dépressif et avez envie de vous supprimer, lisez ce roman pour votre salut. Mais attention de ne pas mourir de rire !

Ludeca
07/12/11
 

Le titre dit tout non? C'est un magasin qui vend aux gens de quoi se suicider (cordes de pendus, poisons en tout genre, bloc de parpeint pour se jeter dans la rivière, et bonbons aux cyanures pour les enfants etc. etc.) Mais que se passe-t-il quand le dernier né de la famille est un incroyable Optimiste et veut redonner aux gens le goût de vivre? C'est juste un trop bon livre qui se dévore en à peine une heure. Alan en plus est trooop mignon, un blondinet bouclé trop chou ! Des parents un peu taré et désespéré par leur petit dernier qui ne veut pas être déprimé, un frère anorexique et inventeur de génie, une soeur dépressive... Le sujet du suicide est traité avec humour, et beaucoup de cynisme ! On y voit aussi des déprimés un peu stupide (une collégienne qui voudrait se suicider parce que sa mère lui a confisqué son portable), et des un peu moins stupides... Ca fait rire, mais ça peut être grinçant, ça touche aussi. Bref j'ai super adoré ♥, et Alan est un des gosses les PLUS adorables de cette planète !

lasurvolte
30/10/11
 

Il est question d'une famille dont le commerce est assez singulier. Lorsque vous poussez la porte de ce dernier c'est pour y effectuer vos dernières courses, celles qui vont vous permettre de mettre fin à votre vie...Et oui, vous n'entrez pas dans "le magasin des suicides" par hasard!Un petit bijou de cynisme et de drôlerie morbide!

seriephile
10/10/11
 

J'ai lu ce livre d'une traite sur un après-midi de vacances. Un bon moment, une approche plaisante, décalée, à prendre au second degré d'un sujet grave: le suicide. De ce fait, à ne pas conseiller à n'importe qui...Certains peuvent être "hyperdermiques" sur ce sujet, d'autres peuvent penser qu'on ne rit pas avec la mort...Les personnages sont attachants même lorsqu'on a envie de dire qu'ils sont détestables .....C'est un livre léger, il n'y a pas de réflexion profonde mais ce n'était sans doute pas le but .... L'humour de Jean Teulé n'est jamais lourd ni de mauvais goût....Il y a malgré tout beaucoup de caricatures mais là aussi, il faut prendre tout ça avec du recul, se laisser porter par l'humour gris clair (pas vraiment noir) de l'auteur et sourire ....La fin ne m'a pas dérangée....

Cassiopea
08/10/11
 

Un peu réticente à l'origine, je dois dire que je ne regrette rien bien au contraire. Tout simplement hilarant et rafraichissant ! Pour les partisans de l'humour noir... n'attendez plus ! il vous le faut absolument !!

liyu
07/09/11
 

Si comme moi, vous êtes amateur d’humour noir et grinçant, assaisonné d’une bonne dose de nonsense absolu, alors jetez-vous sur ce roman, vous allez adorer ! En ce qui me concerne, je me suis régalée avec ce Magasin des Suicides que j’ai lu d’une traite – j’ai même regretté qu’il soit si court: on a tout juste le temps de s’échauffer les zygomatiques ! Le style de Jean Teulé, qui réussit à être à la fois familier et littéraire, est réjouissant ; les personnages sont inénarrables ; les dialogues hilarants ; et il y a même un petit côté science-fiction car l’histoire est située dans un futur indéfini : on paye en euros-yens et on regarde la télé en hologramme. L’idée d’une boutique spécialisée dans le prêt-à-suicider peut certes paraître macabre mais elle est à mourir de rire (ben oui, tant qu’à faire !) et elle donne lieu à des scènes savoureuses, comme par exemple celle où Mishima, le père, vante les mérites du seppuku à un client…ce qui n’a au fond rien d’étonnant puis qu’il a été prénommé en l’honneur de l’écrivain japonais Yukio Mishima, qui se suicida par hara-kiri. D’ailleurs, pour perpétuer la tradition, Mishima et sa femme Lucrèce (en référence à Lucrèce Borgia, surnommée « l’empoisonneuse ») ont eux-mêmes baptisé leurs enfants d’après des suicidés célèbres : Vincent (Van Gogh), Marilyn (Monroe) et Alan (Turing, célèbre mathématicien britannique à l’origine de l’invention des ordinateurs, qui fut persécuté pour son homosexualité, et qui mourut après avoir mangé une pomme au cyanure). Le soir, pour les endormir, leur mère leur raconte des histoires de suicides célèbres, comme celui de Cléopâtre.Chez les Tuvache, on ne se souhaite pas de faire des beaux rêves mais de cauchemarder. Et on ne se souhaite pas un joyeux anniversaire mais on se réjouit d’avoir un an de moins à vivre. Mais voilà que quelque chose vient soudain gripper cette dynamique familiale morbide pourtant établie depuis des décennies : Alan. Véritable rayon de soleil, le petit garçon fait le désespoir de sa famille…dont il va pourtant radicalement transformer l’existence.

ElizabethBennet
12/07/11

Un petit bouquin facile à lire, humour noir et bonne tranche de rigolade.J'ai beaucoup aimé le second degré et pas mal rigolé, notamment lorsque j'ai lu le nom du boulevard où se situe le magasin.Les descriptions sont très bien faites, on s'y croirais.Je dois quand même avouer avoir trouver des passages bien gnangnans, notamment dans la retranscription des mots d'Alan!Ce zozotement est tout à fait insupportable !Les personnages sont attachants même les plus antipathiques au départ! Surtout Madame Tuvache La plume de l'auteur m'a interpelé, ses gros mots aussi..Ce livre ne me marquera pas des masses dans le fond, sauf son sujet qui à mon sens, est assez rarement traité, du moins de cette façon que certains qualifierons d'insolente, voir de complètement déplacée.Moi je trouve ce livre plutôt... détonnantLa fin est ... étonnante... quoique à bien réfléchir: pas tant que ça!!!...

gerry
11/07/11
 

Je 'nai vraiment pas aimé ce livre de Jean Teulé mais je n'aime pas non plus l'humour anglais et ceci explique peut-être cela. J4ai lu d'autres livres de cet auteur que j'ai aimé Astrid

Toinette80
09/06/11

Dès le début de l'histoire, je me suis laissée embarquer dans cet humour noir que j'apprécie beaucoup. Puis, patatra, la trame de départ change et c'est tout à coup bien moins drôle, plus pathétique tu meurs, jusqu'à arriver à un dénouement trop facile qui, loin de me tirer les larmes aux yeux, me donne envie de jeter le livre au loin, tant il n'y a là aucun effort!Vous aimez l'humour noir? Lisez-le, mais lâchez-le dès que l'humour tire sa révérence, vous ne l'y retrouverez pas plus loin. Blogueuse de http://apologie-d-une-shopping-addicte.over-blog.com.

platinegirl
02/06/11
 

Comme je vous le disais il y a quelque temps, ce petit livre m'intriguait énormément. Sa couverture jaune pétante, son titre et le résumé de quatrième de couverture avaient attiré mon attention. Sans compter, les nombreux avis publiés sur les blogs à sa sortie. J'étais donc pressée de me lancer dans sa lecture. C'est à présent chose faîte et je suis ravie. C'est petit livre très chouette, vite lu : ce roman fait un peu plus de 150 pages qui défilent sans problème et sans ennui. L'auteur possède un style d'écriture bien à lui, intéressant, poétique à ses heures. C'est très plaisant à lire. Le côté déjanté, décalé et invraisemblable fait tout le charme de ce petit livre. Humour noir qui prête à sourire, références diverses (les prénoms de suicidés célèbres donnés aux enfants par exemple) et détails insolites font de ce livre un ouvrage surprenant. Chaque détail est pensé pour rester dans la thématique du suicide et c'est très plaisant. Par exemple, il ne s'agit pas de dire "au revoir" aux clients mais "adieu" - ce que Alan, le petit dernier oublie toujours au grand dam de ses parents. L'attirail à suicide est impressionnant de créativité (cordes, confiseries, pomme empoisonnée... et autres inventions plus loufoques).Vincent est le plus créatif dans l'art du suicide. Inventions en tout genre se succèdent dans son esprit. Marilyn, plus effacée, se sent inutile et rêve aussi de quitter la vie. Le personnage d'Alan apporte une touche de fraîcheur et de tendresse dans l'univers gris de sa famille. Son optimisme est souvent à l'origine de situations amusantes. Ses chansons flottent en une banderole d'espoir et de gaité dans ces pages. " De l'autre côté d'une cloison, la voix d'Alan résonne : - Fais de beaux rêves, maman. Fais de beaux rêves, papa. Les parents soupirent. " L'histoire aurait pu être sombre, triste, or elle réussit à rester pleine de fraîcheur. Cependant, passé les trois quart du livre, elle perd un peu de son humour et de son côté loufoque pour prendre une tournure plus sérieuse. Finalement, le seul regret que j'aurais se situe dans le final. Passé la moitié du livre, on se doute de la fin et elle ne nous surprend pas. En bref, j'ai adoré le côté décalé, déjanté de l'histoire. Chaque personnage possède son petit quelque chose de particulier et Alan est particulièrement attachant. Le seul petit regret serait la fin sans véritable surprise.

Lunasirius
06/05/11
 

Ce petit bouquin se lit en moins d'une heure et fait sourire le lecteur. Je ne crierai pas au chef-d'oeuvre, mais au p'tit roman sympathique. Le magasin des suicides, situé boulevard Beregovoy, est tenu par la famille Tuvache. Mishima et Lucrèce ont trois enfants : Vincent, Marilyn et Alan. Chacun porte donc le nom d'un suicidé célèbre et s'en rapproche par son caractère ou son attitude. Hélas, le petit Alan trouble la petite famille et le magasin par son insupportable joie de vivre. Si les personnages ne sont pas spécialement attachants, l'atmosphère générale du roman, sur fond d'apocalypse, est agréable. Quant aux articles du magasins, ils sont très inventifs. Teulé joue sur les mots, les clins d'oeil littéraires et artistiques avec beaucoup d'humour. On s'amuse de voir Lucrèce dire du Baudelaire ou Mishima expliquer la pratique du Seppuku. A lire un dimanche matin, quand on renacle à sortir des plumes !

Praline
27/04/11
 

Ma note : 7/10Lu dans le cadre du challenge ABC 2008 pour le lettre T.Ce livre n'est pas un plaidoyer pour le suicide et ne propose pas non plus un mode d'emploi. C'est un livre qui sera apprécié par les amateurs d'humour noir. Les Tuvache vendent depuis 10 générations toutes les méthodes infaillibles pour se suicider. Leur slogan commercial : "Vous avez raté votre vie ? Avec nous réussissez votre mort". Le ton est donné. Le couple (Lucrèce et Mishima) ont 3 enfants : Vincent et Marilyne, tristes et suicidaires comme il se doit dans la famille et Alan un accident (le couple a eu la mauvaise idée de tester un des produits qu'il commercialise: le préservatif percé). Alan est optimiste, heureux, il chante dans le magasin et dit au revoir aux clients au lieu de leur dire adieu au grand dam de ses parents qui y voient la mort de leur commerce. Cette joie de vivre sera t'elle communicative ?Jean Teulé s'est visiblement beaucoup amusé à écrire ce livre autour d'un thème pourtant encore tabou. Ses trouvailles nous font sourire et la fin est à couper le souffle, enfin si je peux m'exprimer ainsi.Ma note n'est pourtant que de 7/10 car si l'idée est bonne et le début très original, on s'essouffle en cours de lecture voire même on s'ennuie. Voir la note enthousiaste de Loutarwen et d'arsenik et celles plus proche de la mienne de Bernard et culture café. Un très bon moment de lecture tout de même !

lucie38
06/04/11
 

Ce livre ne semble pas avoir connu n franc succès, et quel dommage car c'est drôle et en même temps brillant d'inventivités. Je recommande à quiconque aurait les idées noires.

Cyan
08/03/11
 

La famille Tuvache tient un magasin pas comme les autres : Le magasin des suicides. On y vend toutes sortes de choses pour réussir son suicide, dans une société si désespérée où c'est l'envie de vivre et l'optimisme qui est mal vu. L'un des enfants Tuvache est d'ailleurs résolument optimiste et gentil, et ses parents se font beaucoup de soucis pour lui.Un livre complètement décalé et absurde, très drôle !

Alexandraaa
03/01/11
 

Bien que le quatrième de couverture laisse paraitre un roman fort original grâce à un concept assez sympa, je ne me suis pas du tout intégrée dans l’histoire, et je n’ai pas du tout aimée ce livre. L’histoire est vachement bof, la manière de raconter est différente de ce que je lis d’habitude, mais pas forcement en mieux. C’est la première fois que je lis un roman « humoristique », et je n’ai pas du tout aimée. Pourtant j’ai lu sur les forums que des critiques positives sur ce livre. Est-ce moi qui suis insensible à l’humour noir ou ai-je tellement esperé de ce roman qui ne se revelera pas à la hauter des mes esperances?Au début de l’histoire, j’ai grandement eut l’impression que cette famille était une réelle caricature d’une famille grincheuse. La mère qui ne supporte pas de voir son fils sourire, les parents qui sont déprimé, etc… Les défauts sont poussé jusqu’au bout et grandement exagéré, ce qui fait que ce bouquin perd en crédibilité. Je suppose que c’était le but (non pas de perdre de la crédibilité mais de faire une famille dans ce genre), mais bon. Ensuite avec la famille qui se fait influencer par le petit dernier, qui fout n’importe quoi avec son magasin des suicides (qui ne le devient plus d’ailleurs), on a l’impression d’avoir affaire à un roman pour enfant (Comme l’orphelinat qui part en free style dans Molly Moon par exemple), ou dans le monde des Bisounours.

STUPIDgrin
01/07/10
 

Sympa Pour ceux qui aiment l'humour noir et la dérision... Petit roman agréable et facile à lire. Un bon moment de plaisir

Comme beaucoup de livres, je l'ai choisi complétement au hasard. La quatrième de couverture m’a interpellé et je l’ai ramené chez moi. Une fois une cigarette allumée et tranquillement installée je me suis laissée emporter par sa lecture. D’une seule traite je m’y suis plongée me laissant séduire par cet humour, cette réflexion sur un futur où la mort est une solution acceptable. En le lisant je me suis dit qu’il fallait absolument l’adapter en une pièce de théâtre car les personnages sont caustiques et touchants. Un livre à prendre comme un bon gouter.

stephanielostinspace
20/05/10
 

Au jeu des sept familles un peu particulières, je vous présente Les Tuvache. Certains sont artisans de père en fils, et bien chez eux, on est commerçant depuis dix générations. Pas en peinture ou en charcuterie, mais en suicide ! Chez eux, vous trouverez tout ce qu’il faut pour réussir votre suicide. Imaginez-vous, vous hésitez entre la pendaison ou la mort par poison, Monsieur et Madame Truvache vous guident et vous orientent dans votre choix. En tant que commerçante, Mme Truvache sait caresser le client dans le sens du poil, elle ne vous dira pas au revoir mais adieu. Eh oui, un client qui vient chez eux ne revient pas. Leur fils ainé est un modèle : anorexique, dépressif à souhait et qui passe son temps enfermé dans sa chambre. Leur fille est inutile et se lamente. Le tableau de la famille Adams ! Mais hélas, le petit dernier Alan est un enfant souriant, optimiste et qui aime la vie. Un vrai désespoir pour ses parents car ce petit ange va bouleverser leur vie.Des portraits ciselés dans l’humour noir avec des petits détails piquants : le soir, on se souhaite de faire des cauchemars. Un anniversaire ? C’est un an de moins à vivre. Dans la cité des Religions Oubliées où vivent les Tuvache, le suicide n’est pas tabou. Autant de descriptions et d’allusions qui m’ont fait sourire sur un sujet difficile. Car Jean Teulé manie avec brio cynisme et dérision pour dénoncer l’absurdité d’un tel monde. Une lecture truculente et distrayante! http://fibromaman.blogspot.com/

clarac
23/03/10
 

Un livre dont j'avais beaucoup entendu parler (généralement en bien).Je me préparais donc à passer un excellent moment en compagnie de la famille Tuvache.Il faut dire que ce livre commence très fort, avec un humour noir décapant et amusant. La description des nombreux moyens de suicide, adapté à chaque client, m'a beaucoup amusée.Cette famille m'a fait penser à La Famille Adams, mais version commerçante !L'idée de base est original (parler de suicide reste tabou et là le sujet n'a rien de choquant et est abordé avec finesse) et on se laisse embarquer avec plaisir dans ce roman atypique.Mon regret : l'histoire m'a semblé s'essouffler et a perdu de son "piquant" vers la fin.Voilà donc un roman agréable, rapide à dévorer mais qui à mon goût aurait mérité une autre fin.

Argantel
21/12/09
 

A Clara065 : ah enfin! J’ai trouvé quelqu’un qui comme moi n’a pas aimé ce livre. Pourtant léger et facile à lire, j’ai trouvé ce roman vide.. D’habitude très friande des romans de Teulé, je n’ai pas compris pourquoi l’auteur avait créé cette fausse famille Adams. Et bien que certaines idées du livre soient excellentes, cela ne m’a vraiment pas convaincue. Alcapone13

Alcapone
12/11/09

Mon premier Jean Teulé ! J'ai adoré ! Je suis tombé dessus par hasard et depuis, je dévore les autres oeuvres de l'auteur, c'est frais cela change, c'est drôle avec un sujet qui n'est pas forcément hilarant au départ ! Génial quoi !

ginfizz
22/09/09
 

Le magasin des suicides Il ne faut pas s’arrêter au titre de ce délicieux roman où l’humour noir règne en maître ! C’est un peu le monde à l’envers… dans l’univers du Magasin des Suicides, tout ce qui est normalement tabou devient tout à fait normal, et vice versa. On y apprend des moyens ingénieux de mettre fin à ses jours (… toujours avec humour !), mais en revanche le rire et la bonne humeur sont bannis… Pourquoi ? Tout simplement parce que la joie de vivre ruinerait leur commerce ! Un roman à prendre au 72ème degré, à la fin duquel on décèle tout de même une vraie leçon de … vie.

Humour noir Un petit livre d'humour très noir où l'on partage avec plaisir les joies et les peines de la famille Tuvache qui ne vend que des produits et des accessoires pour se suicider. Mais le petit dernier, à leur grand désespoir, est heureux de vivre...

Format

  • Hauteur : 20.60 cm
  • Largeur : 13.30 cm
  • Poids : 0.20 kg

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