Le maitre de ballantrae

STEVENSON, ROBERT LOUIS

livre le maitre de ballantrae
EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 03/02/90
LES NOTES :

à partir de
7,00 €

SYNOPSIS :

"Continué The Master of Ballantrae avec une très grande admiration. Si quelque chose pouvait me déplaire dans ce livre,
c'est sa perfection même." Julien Green "The Master of Ballantrae. Curieux livre, où tout est excellent..." André Gide
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Cette oeuvre, époustouflante, semble emprunter ses codes à différents genres. Tout à la fois roman gothique dans lequel l'horreur flirte avec le surnaturel, roman d'aventures, roman historique ou psychologique, ce "conte d'hiver" est avant tout un roman métaphysique. À ce titre, je n'ai pu m'empêcher, tout au long de ma lecture, de le comparer au chef-d'oeuvre d'Emily Brontë, "Les Hauts de Hurlevent" où il est également question de lutte du bien contre le mal - les notions de bien et de mal étant d'ailleurs passablement malmenées par Stevenson, comme elles l'ont été par E. Brontë. Sans doute peut-on, dans ces deux ouvrages, voir une ébauche de la philosophie nietzschéenne qui vise à dépasser la morale traditionnelle et à penser notre rapport au monde par-delà le bien et le mal.La noirceur machiavélique du Maître de Ballantrae et la relation de haine passionnée qui le lie à son frère ne m'ont pas impressionnée autant que je l'aurais cru, à lire les chroniques d'autres blogs sur ce roman, et je pense avoir été immunisée par la lecture des "Hauts de Hurlevent"...

Schlabaya
19/08/10

Cette présentation faite, il convient de vous indiquer que je n'avais d'une part jamais lu de romans d'aventures ni de romans de Stevenson. J'ai donc apprécié l'introduction d'Alain Jumeau tout comme la postface de Jean Echenoz qui m'ont apporté des éclairages sur le travail de Stevenson, ses thématiques récurrentes et ses écrits, même si je reproche à l'introduction de faire état d'un certain nombre de faits essentiels du roman, tuant pour le lecteur novice un peu du suspense futur.Je vous avoue que j'ai été un peu déstabilisée car je m'attendais à avoir plus d'aventures que ça. Alors oui, le Maître se retrouver pirate pour s'évader d'Écosse et atterrir aux États-Unis. Il revient hanter le domaine avant de repartir aux Indes. Mais il m'a semblé que l'aventure commençait réellement avec le départ de la famille Durie pour lui échapper et la poursuite finale qui s'ensuivit. Mais c'est surtout qu'avant tout, Le Maître de Ballantrae m'est apparu comme le roman d'un conflit familial entre un héritier déchu de son droit par un simple tirage au sort et un titulaire du titre incapable de réellement s'opposer à lui.Il ne faut pas oublier que Stevenson est le créateur du fameux Docteur Jekyll et Mister Hyde, et même s'il n'est pas encore arrivé entre mes mains (mais il y arrivera sûrement maintenant que j'ai découvert cet auteur), je ne suis pas sans savoir que son thème central est la question du bien et du mal. Question qu'il réadapte dans Le Maître puisque James est un personnage mystérieux, maléfique, qui use de charisme pour envoûter son entourage et semble n'avoir comme seul dessein que d'acculer à la ruine son frère, Henry.Conté par l'intendant de la famille, Mackellar, Le Maître de Ballantrae aborde de nombreuses thématiques. Passionnant de bout en bout, plein de rebondissements, il nécessiterait je pense une meilleure connaissance de l'ensemble de l'oeuvre de Stevenson pour livre l'intégralité de ses subtilités. Une rencontre fort intéressante, qui vient me confirmer que mon allergie aux classiques semble définitivement envolée ! Miss Alfie

MissAlfie
23/09/14
 

Cette histoire n'a pas réussi à me séduire. Je crois que c'est tout d'abord lié à l'écrivain dont je n'aime pas le style aussi bien pour son écriture que pour ses types d'histoires. Le roman m'a semblé ringard, un classique bien ennuyeux comme j'essaie de les éviter.Ensuite, je ne me suis pas vraiment intéressée aux personnalités des deux frères : Le Maître est essentiellement un voyou dont on se fiche de la destinée et son frère, une chiffe molle avec quelques sursauts d'orgueil quand le narrateur, Mackellar, le secoue. Mackellar lui-même est un pleutre. Belle galerie de personnnages...Et pourtant, il se dégage de ses pages une force due à l'art de Stevenson de cristalliser les passions entre les deux frères. Il joue sur les moments de tension extrême et ceux de relâche où l'on reste pourtant toujours un peu sur la défensive. Le drame couve continuellement et le lecteur ne peut jamais tout à fait se détacher de ces deux frères qui s'échinent à se haïr. Stevenson montre bien combien la haine la plus puissante n'est jamais très éloignée de l'amour indicible. Le finale est réussi mais j'ai suffisamment peiné sur ce roman pour ne pas arriver à l'apprécier à sa juste valeur.

mycupoftea
15/01/13

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.23 kg

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