Le mariage de figaro ; la mere coupable

BEAUMARCHAIS, PIERRE-AUGUSTIN CARON DE

livre le mariage de figaro ; la mere coupable
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 13/02/84
LES NOTES :

à partir de
10,40 €

SYNOPSIS :

Cela est vrai, d'honneur ! je ne sais plus ce que je suis, mais depuis quelque temps je sens ma poitrine agitée ; mon coeur palpite au seul aspect d'une femme ; les mots amour et volupté le font tressaillir et le troublent. Enfin le besoin de dire à quelqu'un je vous
aime est devenu pour moi si pressant que je le dis tout seul, en courant dans le parc, à ta maîtresse, à toi, aux arbres, aux nuages, au vent qui les emporte avec mes paroles perdues. - hier je rencontrai marceline... Suzanne, riant. Ah ! ah ! ah ! ah !
4 personnes en parlent

Quoi de mieux qu’une petite chronique sur ce classique des programmes scolaires à quelques semaines de la rentrée ?! Quel lycéen n’a pas eu à étudier et à disserter sur les mésaventures de Figaro, les manigances du comte Almaviva et les états d’âme de la jolie Suzanne ?! Avec plusieurs années de recul et pas mal de relectures, je peux aujourd’hui affirmer que Le mariage de Figaro est l’oeuvre qui m’a fait aimer le théâtre !!L’action se déroule 10 ans après Le Barbier de Séville et permet au spectateur et au lecteur de retrouver les protagonistes qui ont fait le succès de Beaumarchais dans sa pièce Le Barbier de Séville. Le valet Figaro est sur le point d’épouser Suzanne mais cette journée qui s’annonçait sans nuage pour les deux tourtereaux est mise à mal par le comte Almaviva qui n’est pas insensible aux charmes de Suzanne (ce que la femme du comte ne voit évidemment pas d’un très bon œil). Pour comprendre la pièce et les traits d’esprit de Beaumarchais, il faut se rappeler l’époque où a été écrite cette oeuvre, la seconde moitié du XVIIIesiècle et plus précisément 1778, soit quelques années avant la Révolution. La pièce fit d’ailleurs scandale et fut censurée. En effet, en cinq actes, l’auteur, sous couvert de l’humour et de la moquerie, fait tout de même une critique sociale assez sévère de son époque en s’attaquant notamment à la noblesse et à ses privilèges. Volontiers insolent et critique, Beaumarchais, par l’intermédiaire de Figaro, enchaîne les traits d’esprit tout en subtilité et en finesse mais toujours avec humour.Beaumarchais maîtrise l’art du rebondissement et du coup de théâtre à la perfection. Son texte, vif et léger, sert avec justesse les différents types de comiques que l’on retrouve dans la pièce. Les dialogues sont drôles et servis par des personnages surprenants, vivants et distrayants. Certaines des répliques de ces personnages sont d’ailleurs devenues aussi célèbres que la pièce elle-même. Il n’est pas étonnant que Mozart ait adapté la pièce en opéra au vu de la richesse et de la portée de cette oeuvre ! N’ayant malheureusement jamais vu cette oeuvre jouée, je ne peux que vous parler de l’écrit. Cela ne m’a pas empêché de ressentir le ton entraînant de la pièce et je n’ai eu aucune difficulté particulière pendant ma lecture. Petit bijou de la littérature française, Le mariage de Figaro, plus de deux cents ans après avoir été écrite, reste une oeuvre comique indémodable et d’une richesse incroyable.

ManonMarie
28/08/15
 

étant donné que j'avais fait une première critique sur le barbier de Séville qui est le premier tome de cette trilogie et que je vais me répéter un peu, j'ai décidé de regrouper ma critique de ces deux derniers volumes de la trilogie : le mariage de Figaro et la mère coupable. Je suis assez peu habituée à lire des pièces de théâtre, mais j'avais eu une bonne surprise avec le barbier de Séville, et je dois dire que j'ai été au début du mariage de Figaro un peu déçue par les personnages que l'on retrouve changés par rapport à la fin de la précédente pièce. J'étais un peu perdue du fait de changement et les "exploits" du comte Almaviva m'ont fait monter les yeux au ciel plusieurs fois. J'ai réalisé que ces deux pièces étaient en quelque sorte les séries people de ce siècle (en quand même beaucoup mieux tourné, littérairement parlant), avec rebondissements en tous genres, escrocs, fatalité, et la mère coupable m'a finalement bien tenu en haleine. Chaque tome apporte à chaque fois de nouveaux personnages que j'ai aimé découvrir : d'abord Suzanne et Chérubin, puis les enfants du Comte Almaviva et Rosine ainsi que du méchant qui va essayer de monter la famille du Comte les uns contre les autres. Il y a toujours ce thème de la tromperie, de l'adultère et de l'amour impossible qui m'a parfois agacé autant qu'il m'a plu à certains moments. En ce qui concerne l'écriture de l'auteur, j'ai été également assez déroutée car j'avais parfois du mal à comprendre toute la tirade d'un personnage, je ne sais plus exactement à cause de quoi, probablement du vocabulaire. Malgré tout ces pièces restent assez faciles à suivre et l'écriture est élégante. La trilogie tournant autant de Rosine, du Comte Almaviva, de Figaro et de Suzanne aura donc été une découverte intéressante, pas toujours comprise et qui rappelle parfois ce qu'on a l'habitude de voir à la télé (en plus vulgaire mais bien toujours sur les tromperies et le mariage..) mais néanmoins parfois amusantes et parfaite pour connaître un peu mieux le théâtre du XVIIIème siècle et Beaumarchais. Ninon !

nilale
06/05/15
 

Deuxième partie de la trilogie de Beaumarchais, le mariage n'a lieu qu'à la fin de la pièce après de nombreux événements qui viennent dévoiler peu à peu des personnages originaux et complexes dans leurs comportements. Cemella

Cemella
23/12/13
 

Je connais cette pièce depuis un bon moment déjà : je l'avais lu en seconde après avoir lu Le Barbier de Seville en classe de français, surtout qu'on venait d'étudier l'opéra en option musique. Je dois dire que je pense que je préfèrerais toujours l'opéra de Mozart du même nom : il est beaucoup plus frais et dynamique (c'est du Mozart quoi !). Cela dit, on retrouve globalement le même univers dans la pièce de théâtre de Beaumarchais : la pièce est terriblement drôle et l'on ne s'ennuie pas du tout en la lisant.Les personnages sont assez approfondis et très attachant, même le comte qui est quand même très bizarre. Cela dit, ils ne sont pas vraiment crédible, mais le texte reste quand même très agréable à lire, ça c'est certain ! J'aime beaucoup le grand nombre de quiproquo et de situations impossible qu'on trouve dans ce texte - que je ne vais pas citer pour ne pas spoiler le texte - mais il y a vraiment beaucoup d'humour dans Le Mariage de Figaro. Que ce soit du comique de caractère, comme du comique de situation. Tout, dans cette pièce, est fait pour interpeller le lecteur, et ça marche !

MademoiselleLuna
17/02/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.23 kg

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