Le mariage de figaro ; la mere coupable

BEAUMARCHAIS, PIERRE-AUGUSTIN CARON DE

livre le mariage de figaro ; la mere coupable
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 13/02/84
LES NOTES :

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SYNOPSIS :

Cela est vrai, d'honneur ! je ne sais plus ce que je suis, mais depuis quelque temps je sens ma poitrine agitée ; mon coeur palpite au seul aspect d'une femme ; les mots amour et volupté le font tressaillir et le troublent. Enfin le besoin de dire à quelqu'un je vous
aime est devenu pour moi si pressant que je le dis tout seul, en courant dans le parc, à ta maîtresse, à toi, aux arbres, aux nuages, au vent qui les emporte avec mes paroles perdues. - hier je rencontrai marceline... Suzanne, riant. Ah ! ah ! ah ! ah !
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étant donné que j'avais fait une première critique sur le barbier de Séville qui est le premier tome de cette trilogie et que je vais me répéter un peu, j'ai décidé de regrouper ma critique de ces deux derniers volumes de la trilogie : le mariage de Figaro et la mère coupable. Je suis assez peu habituée à lire des pièces de théâtre, mais j'avais eu une bonne surprise avec le barbier de Séville, et je dois dire que j'ai été au début du mariage de Figaro un peu déçue par les personnages que l'on retrouve changés par rapport à la fin de la précédente pièce. J'étais un peu perdue du fait de changement et les "exploits" du comte Almaviva m'ont fait monter les yeux au ciel plusieurs fois. J'ai réalisé que ces deux pièces étaient en quelque sorte les séries people de ce siècle (en quand même beaucoup mieux tourné, littérairement parlant), avec rebondissements en tous genres, escrocs, fatalité, et la mère coupable m'a finalement bien tenu en haleine. Chaque tome apporte à chaque fois de nouveaux personnages que j'ai aimé découvrir : d'abord Suzanne et Chérubin, puis les enfants du Comte Almaviva et Rosine ainsi que du méchant qui va essayer de monter la famille du Comte les uns contre les autres. Il y a toujours ce thème de la tromperie, de l'adultère et de l'amour impossible qui m'a parfois agacé autant qu'il m'a plu à certains moments. En ce qui concerne l'écriture de l'auteur, j'ai été également assez déroutée car j'avais parfois du mal à comprendre toute la tirade d'un personnage, je ne sais plus exactement à cause de quoi, probablement du vocabulaire. Malgré tout ces pièces restent assez faciles à suivre et l'écriture est élégante. La trilogie tournant autant de Rosine, du Comte Almaviva, de Figaro et de Suzanne aura donc été une découverte intéressante, pas toujours comprise et qui rappelle parfois ce qu'on a l'habitude de voir à la télé (en plus vulgaire mais bien toujours sur les tromperies et le mariage..) mais néanmoins parfois amusantes et parfaite pour connaître un peu mieux le théâtre du XVIIIème siècle et Beaumarchais. Ninon !

nilale
06/05/15
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.23 kg