Le message

CHEDID, ANDREE

EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 02/10/00
LES NOTES :

à partir de
2,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Dans un pays en guerre, une jeune femme. Marie, est blessée par une balle. Malgré la douleur, elle ne pense qu'à une chose : rejoindre Steph, qui habite de l'autre côté de la ville. Entre eux, il y a un pont. Ils partagent une passion très vive et viennent de traverser une crise. Malgré cela, Marie est prête à tout pour revoir Steph. C'est le message qu'elle avait pour lui, avant d'être mortellement touchée. Elle vacille sous la lumière de midi. Le sang coule de sa blessure.
À mesure qu'elle avance, des images de son passé surgissent, emportées par une mort au ralenti que rien n'arrêtera. D'autres personnages l'aident, comme aimantés par ce lieu où la vie, le hasard et le destin mélangent leurs cartes. Dans ce roman, son premier depuis L'Enfant multiple, paru en 1991, Andrée Chedid convoque tous les massacrés, les fusillés, les suppliciés. Ils convergent vers ce coeur aux abois, vers cette femme à la fois anonyme et singulière.
9 personnes en parlent

J'ai refermé ce livre en pleurs, je ne sais pas ce qui m'a le plus ému, l'histoire d'amour brisée de Stef et Marie pour manque de communication ou d'incompréhension mutuelle du à leur fougue et leur jeunesse; celle d'anton et Anya au seuil de la vieillesse qui se comprennent et complètent enfin, ou encore celle de Giorgio jeune homme élevé sans la confiance de son père et qui pour se venger et enfin "devenir quelqu'un" prend les armes sans comprendre les enjeux d'une guerre civile qui le dépasse totalement. Les évènements de cet après-midi là un destin qui chamboulera leur vie à jamais.Ne pas connaître le pays, les pourquoi de cette guerre civile, la date importe peu, seuls les sentiments des personnages sont importants... c'est beau, c'est fort !

toutatys
19/03/13
 

C'est un livre dans lequel on est envoûté par l'histoire à tel point que nos sentiments sont touchés. On ressent toute l'émotion du livre. C'est une histoire d'amour pas du tout banal comme on pourrait lire dans certains roman. Je recommande ce livre a tout le monde car il n'est pas possible de ne pas accrocher à l'histoire.

itselodieem
19/03/15
 

C'est une belle histoire d'amour très touchante qui se déroule lors d'une guerre. Même si au départ se livre nous à était donné à lire par le collège je l'ai beaucoup aimé j’espère qu'il en sera de même pour vous. ^^yukita shojira^^

sabaangedelamort
14/11/13
 

Marie, une jeune femme, court dans la rue déserte d’une ville en guerre. Soudain, elle ressent une terrible douleur. Une balle vient de la frapper en plein dos. Mais elle ne veut pas s’arrêter de courir, elle ne doit pas s’arrêter. Marie doit absolument réussir à atteindre le point de rendez-vous fixé par Steph, l’amour de sa vie. Quelques temps auparavant, ils se sont brouillés. Elle doit lui dire qu’elle l’aime, qu’il est sa raison de vivre. Si Marie ne se rend pas au rendez-vous, il s’en ira pour toujours, il saura définitivement qu’ils n’étaient pas faits pour vivre ensemble.Un couple d’octogénaires, Anya et Anton, découvre la jeune femme agonisant dans la poussière du sol. Marie confie une photographie de Steph à Anya et le message à lui transmettre. La vieille femme est sa dernière chance. Mais l’heure du rendez-vous est bientôt dépassée. Anya réussira-t-elle à transmettre le message ? Marie retrouvera-t-elle l’amour de sa vie ? Anton, ancien médecin, parviendra-t-il à maintenir la jeune femme en vie ?Andrée Chedid compose là un véritable hymne à l’amour grâce à une écriture d’une forte intensité poétique. Entraîné dans une course contre le temps, contre la mort, le lecteur ne peut que s’accrocher au texte comme Marie s’accroche à la vie dans l’espoir de revoir une dernière fois Steph. Ode à l’amour mais aussi réquisitoire contre l’absurdité de la guerre, Le Message est sans nul doute un livre à mettre dans toutes les mains afin de se rappeler de ce qui est vraiment essentiel.

Naurile
22/09/13
 

Tandis qu’elle avançait à grands pas la jeune femme sentit soudain, dans le dos, le point d’impact de la balle. Un mal cuisant, aigu, bref. Il lui fallait à tout prix arriver à l’heure dite. La rue était déserte. Elle continua sa marche, comme si rien ne s’était passé.L’illusion ne dura guère.Dès le début, nous sommes au cœur du sujet. Marie court rejoindre Steph à l’entrée d’un pont, comme s’il leur fallait passer de l’autre côté, sur l’autre rive, celle d’une nouvelle vie. Ils s’aiment et osent enfin se le dire en face.Dans une avenue vide, Marie est fauchée par une balle dans le dos, tirée par on ne sait qui. Anton et Anya s’enfuient de leur immeuble, mais devant la détresse de Marie, Anton va veiller sur elle alors qu’Anya va au rendez-vous. La trame est simple : Unité de lieu, peu de personnages, c’est une tragédie antique qui se joue. Le lieu est indéfini, ce pourrait n’importe où dans le Sud, l’écriture se fait patiente, douce, baignée dans le soleil qui les brûle, comme les mots d’Anton et Anya pour soutenir Marie jusqu’à l’arrivée de Stéphane. Je les soutiens dans la lente agonie de la jeune femme, dans son désir de vivre jusqu’à l’arrivée de son amour, moi aussi, je l’espère. Steph se voit dans les deux silhouettes Il leva les yeux vers Anton et sa femme, tous les deux debout à une certaine distance se tenaient par la main et les regardaient.Il eut soudain l’impression de se refléter dans ce couple, qu’ils auraient pu devenir, si la vie leur en avait laissé le temps. Anya se retrouve dans Marie lorsqu’elle court à la recherche de Steph : Anya dévore l’espace, dévore le temps. Ses rides se dissipent, ses mains se lissent, ses cheveux ne sont plus gris mais châtains. Son cœur s’électrise, s’enflamme. A-t-il jamais cessé de brûler ?Gorgio, franc-tireur, peut-être celui qui a blessé mortellement Marie est un jeune homme de 20 ans tout au plus (un gamin pour moi) « sa bouche esquisse une moue enfantine, presque tendre » « Gorgio et sa mitraillette ne faisait plus qu’un ! Elle avait métamorphosé son existence » Ange déçu ou déchu ? Il s’est enrôlé dans le camp adverse des siens, vit en haut d’un immeuble déserté, dans un appartement bourré de livres qu’il feuillette pour en extraire des phrases complètes qu’il note sur un carnet qui ne le quitte jamais. Pour lui, la guerre n’a pas de visage puisqu’il vise et tire du haut de son « bunker » « Ayant décidé une fois pour toutes que ceux qui passaient dans cette rue étaient des ennemis, ou du moins des adversaires, Gorgio n’éprouvait aucun scrupule à les descendre, il en ressentait plutôt de la fierté. Ennemi de qui ou de quoi ? Il préférait ne pas trop s’interroger à ce sujet. ». Découvrant le visage de Marie, la guerre prend un autre sens pour lui, mais la rédemption est trop tardive.Dans ce livre, Andrée Chedid démontre l’inanité, l’absurdité de la guerre. Des chapitres courts, une écriture nerveuse, sèche, sans fioriture sauf lorsqu’elle parle de l’amour. Tous les personnages de ce drame sont le noir ou le blanc : l’amour perdu et l’amour toujours, la jeunesse et la vieillesse, l’ange et le guerrier, la tendresse et la dureté. La poésie, pour mon plus grand plaisir, est encore et toujours présente dans ce livre.Un livre court mais intense que j’ai aimé lire et que j’aurais aimé garder

zazy
15/03/13
 

Je connaissais Le Message sans l’avoir jamais lu car, à l’origine, ce roman est une nouvelle intitulée « Mort au ralenti ». J’ai souvent croisé des billets sur ce roman en trouvant étrange que cette histoire soit si proche de celle que j’avais pu découvrir dans le recueil L’Artiste et autres nouvelles. Puis, j’ai fini par comprendre que les deux textes étaient liés. Il se trouve que c’est la petite-fille d’Andrée Chédid qui, en découvrant cette nouvelle, a incité sa grand-mère à développer l’histoire, persuadée que celle-ci pourrait ensuite être le point de départ d’un magnifique film. Comme elle a eu raison ! J’avais gardé un bon souvenir de la nouvelle, mais Le Message est encore plus fort, plus beau, plus profond. Au fond, ce n’est pas tant l’histoire qui importe que la grâce avec laquelle Andrée Chédid nous la livre. La trame est en effet très simple : une jeune femme, Marie, est touchée par une balle, en pleine rue, alors qu’elle devait rejoindre son amour, Steph. Dès lors, plus rien n’a d’importance que d’arriver à l’heure au rendez-vous : « Ce qui compte, à présent, au-delà même de sa vie, c’est d’arriver à l’endroit où Steph l’attend. » (p.17) Mais Marie a surestimé ses forces. Dans cette ville ravagée par la guerre, un couple d’octogénaires tente de lui venir en aide tandis que Steph s’enfuit, déçu que celle qu’il aime ne soit pas venue au rendez-vous. Anton et Anya ne sont pas les seuls à être touchés par la détresse et la souffrance de cette jeune inconnue. En effet, Gorgio, un jeune homme mystérieux, armé d’un fusil, habitué à se terrer dans les bâtiments en ruine, va tout faire pour trouver une ambulance… L’issue fatale ne fait quasiment aucun doute, ce qui confère au roman une véritable dimension tragique et l’histoire, d’une tristesse infinie, est sublimée par la plume magistrale d’Andrée Chédid : chaque mot est une pulsation, chaque phrase égrène le temps qui passe. Au-delà de l’histoire de Marie et Steph, de l’histoire d’un amour contrarié, c’est l’histoire universelle de l’amour mis à mal par la guerre qui nous est racontée. C’est un roman qui constate et interroge : « Comment croire, comment prier, comment espérer en ce monde pervers, en ce monde exterminateur, qui consume ses propres entrailles, qui se déchire et se décime sans répit ? » (p.20) Et malgré tout, l’espoir demeure, infaillible : « Je nous vois, au bout de tous nos chemins, nous tenant encore par la main… » (p.37) Un roman d’une force et d’une émotion rares qu’il serait dommage de laisser de côté.

Calypso85
05/02/12

C’est court, c’est intense, et c’est fort. Je rencontre Andrée Chedid avec ce roman magnifiquement écrit.J’ai couru avec Marie qui allait au devant de son amoureux, j’ai peiné avec Marie à terre, une balle dans le dos. J’ai couru à nouveau avec Anya à la recherche de Steph. J’ai espéré avec Anton pour Marie. J’ai encore couru avec Gorgio à la recherche d’une ambulance. J’ai couru avec Steph à la recherche de Marie.Chacun court, chacun cherche, chacun lutte à sa façon au nom de l’amour.Andrée Chedid réussit à mettre le rythme idéal dans son écriture en fonction des situations. Celle ci se fait lente dans les bras d’Anton, et s’accélère dans les rues de cette ville dont on ne connaît ni le nom, ni la localisation, lorsqu’il s’agit d’aller à la rencontre de Steph, ne pas le manquer.Pour mieux fixer le lecteur sur ses personnages, qui chacun à leur façon débordent d’humanité, André Chedid s’affranchit des contraintes temporelles et spatiales. A peine si nous avons qu’ils connaissent Souchon et Chedid parce qu’Anya les chante…Sinon c’est au lecteur de faire appel à son imagination.L’important pour Marie est que Steph ait son message, que Marie sache que Steph ait son message. Dans cette ville en guerre civile, le reste n’est que pur détail. http://leblogdemimipinson.blogspot.com/

mimipinson
14/07/11
 

En refermant ce livre, le visage baigné de larmes, les dernières lignes de l’hymne à l’amour d’Edith Piaf, se sont imposées à moi.« Nous aurons pour nous l'éternité Dans le bleu de toute l'immensité Dans le ciel plus de problèmes Mon amour crois-tu qu'on s'aime Dieu réunit ceux qui s'aiment. »Dieu, la vie, peu importe …. L’amour réunit toujours ceux qui s’aiment, ils finissent forcément par se retrouver …. Ce livre, coup de cœur pour moi, est un hymne à l’amour, l’amour de Steph et Marie, l’amour d’Anton et Anya, l’amour d’un pays, l’amour de la vie ….« Depuis que je côtoie quotidiennement la mort, tout me semble absurde. Tout me paraît vain en dehors de l’amour. »On sait que c’est l’été, on sait que le pays est en guerre, la ville divisée en deux, on sait qu’ils connaissent Brel, Gainsbourg, Cabrel, Souchon, Ferré, Trenet, Brassens, Chedid…pour la musique ; Jack London pour l’écrit ….On ne sait rien d’autre sur le lieu, l’époque mais on n’en a pas besoin.L’important, c’est l’amour, la souffrance, l’attente, l’espoir, la compassion …. une palette de sentiments exprimés avec une finesse poétique, à mots choisis.L’écriture s’emballe, devient rythmée ; saccadée lorsque les personnages courent, puis plus lente face à l’attente, la souffrance, enfin plus douce face aux mots d’amour murmurés, chuchotés …Avec très peu de pages, très peu de mots, Andrée Chédid a su apporter une force étonnante à son roman. La volonté des uns et des autres se sent à travers les lignes.On court avec Anya, on souffre avec Marie. Chaque personnage, décrit et situé en peu de mots, fait très vite partie de notre univers, comme autant de personnes dont on a peine à se séparer lorsque vient la fin de ce petit mais si intense roman …

Cassiopea
10/07/11
 

Ce livre a été un grande déception pour moi, j'en avais entendu le plus grand bien d'une lectrice averti et à sa lecture je l'ai trouvé creux. Pétri de bon sentiment sans subtilité, cette oeuvre est à trop bien pensante et trop convenu pour mériter qu'on s'y attarde, sauf su l'on est assez fan de guimauve littéraire, pourquoi pas. Ce qui est dommage c'est que l'idée de base est assez bonne et apporte tout de même une envie de poursuivre le récit. Enfin quoiqu'il en soit, le livre est trés court et évite de trop perdre son temps!

Lyrz
14/01/09
 

Format

  • Hauteur : 21.00 cm
  • Largeur : 13.50 cm
  • Poids : 0.21 kg

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