Le miroir de cassandre

WERBER, BERNARD

EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 30/09/09
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Ebook

SYNOPSIS :

Ses parents disparus ont voué Cassandre au malheur en la programmant à devenir voyante ! Comme l'héroïne grecque dont elle porte le nom, la jeune fille est capable de prévoir les catastrophes, et comme elle, personne ne l'écoute... Aux lisières d'un Paris futuriste hanté par des êtres revenus à l'état
sauvage, Cassandre et ses étranges amis vont essayer de sauver un monde qui court à sa perte, menacé par la surpopulation, la pollution, les guerres, les épidémies et le terrorisme. Un conte-fleuve sur l'origine et la fin des temps, la destinée de l'Homme, les pièges de la fatalité et de la liberté.
7 personnes en parlent
Adepte de la "philosophie" Werber, j'avais depuis un petit moment le livre dans ma bibliothèque. Je me suis enfin décidée à le lire. Et une fois de plus Bernard Werber nous transporte. Au début l'histoire me... gênait un peu. Le fait que Cassandre, une jeune fille de dix-sept ans se retrouve dans une ancienne déchetterie avec quatre clochards, c'était un peu surprenant. Et puis finalement, Werber nous livre une belle leçon : ce sont ceux qui ont été rejetés qui vont nous sauver quand Cassandre prévoit des catastrophes. Après tout, qui d'autres pouvait aider Cassandre dans sa quête à part des gens qui sont déjà si bas dans "l'échelle sociale" définie par notre société, que l'avenir ne pouvait donc effrayer. Ce sont ceux qui ont le moins à perdre. L'auteur nous fait réfléchir sur une question qui est d'actualité. Peut-on changer les choses ? On se reconnait tous, je pense, dans la vision des "quatre déchets humains", comme ils aiment s'appeler. L'avenir ne nous semble pas forcément rose. Il suffit de regarder les informations : terrorisme, crise économique, dérèglement climatique, maladie... Pourtant nous continuons d'espérer et Cassandre nous apprend qu'une seule personne suffit à changer le futur. « Le futur s'écrit aujourd'hui. C'est parce que certains imaginent maintenant un monde meilleur que ce monde meilleur pourra un jour exister. Tout le bien qui est le nôtre actuellement a été pensé, ou rêvé, un jour par l'un de nos ancêtres. Si cet ancêtre n'y avait pas pensé, cela n'existerait pas. » ( p 139 ) Ce livre nous apprend à rêver, à espérer.
Pascaline Mlle

Un livre de Bernard Werber, je trouve que c'est une friandise entre deux lectures. Il ne faut pas en lire trop d'affilé pour ne pas être écœuré, mais une fois de temps en temps, c'est agréable.Au travers de l'histoire de Cassandre ; personnage dont on découvre la personnalité, l'apparence et le passé du début à la fin du livre ; c'est les idées de l'auteur lui-même qui se dévoilent : quel futur pour nos enfants ? Les déchets, la pollution... La fin de la vie sur Terre comme inévitable, avec un clin d'œil au "Papillon des étoiles", autre livre de Bernard Werber. Le bémol vient justement que ses livres reprennent toujours les mêmes idées, presque aux mots près. Voilà pourquoi il faut laisser s'écouler du temps entre leur lecture selon moi. Marylin

marylinm
08/12/11
 

Je viens de finir le monstre (ENFIN!), et je ne vais pas hésiter à en dire ce que je pense... Mais par où commencer?J'attendais beaucoup de ce roman, après la décéption de La trilogie des Dieux. il a fallu m'y reprendre à deux fois pour le lire.Pour avoir lu tous ces romans, je crois que celui-ci était le roman de trop. Et je pèse mes mots, surtout lorsque j'emploie l'adverbe "TROP". Il y a trop de tout, ce qui en fait un roman très indigeste.TROP de pages, pour une intrigue sans ambition. A la fin de la Partie "Il est une fois", on se dit: peut-etre qu'il va se passer quelque chose de grandiose! Mais non, on en reste à une vulgaire petite guerre entre Clodos, albanais et gitans au fond d'un dépotoir, et une fille autiste qui se prend pour une élue qui pourra changer le monde alors qu'en fait, c'est juste une adolescente en mal d'amour.Trop d'informations! On reconnait bien là, la manie de Biwi de vouloir étaler tout son savoir encyclopédique au fil des pages, tuant tout intérêt pour lelecteur, d'aller au fond de la lecture. Biwi noous livre tout sur un plateau d'argent. J'avoue avoir sauté des pages, parce que savoir ce qu'il se passait aux informationsdans son roman ne m'intéressait guère plus que l'astrologie des Mayas.Trop de champ d'investigations! Cassandre, les reves, les prophéties, les clodos, les autistes, les probabilités, la musique, la bouffe, l'étymologie. On s'y perd! A force de confronter toutes les théories et les informations présente dans le roman, on se croirait dans un dialogue de sourd.Le roman s'arrête là où il a commencé. On a l'impression que les 600 pages d'avant n'ont servi à rien, si ce n'est qu'a confirmer l'hypothèse de départ.Trop D'analyse. Alors là, je dirais merci les métaphores pompeuses, pour nousdire que Cassandre pleure, ou qu'il pleut des cordes. Encore une fois, Biwi analyse tous les mots qu'il choisit, comme pour justifier son écriture. Encore une fois, c'est un travail de lecteur que Biwi fait là.Trop de style, tue le style! Phrases courtes, texte très scientifique, aucune poésie. Tout est très matériel! Il n'y a aucune place à la poésie et à l'imagination. Le texte est aussi lourd que l'objet roman lui même.Trop de mots... 2/3 des mots utilsés sont inutiles, le roman et l'intrigue aurait aisément pu tenir en 200pages, avec toutes les informations qu'il voulait nous donner.Trop de répétitions! Parce que se dit toujorus d'une page sur l'autre, je l'ai déjà lu 100pages avant. Ou bien, tu l'as déjà dit dans un autre de tes romans!Trop de "moi...je"! Sous couvert de ses personnages, Biwi aime faire de la pub pour ses autres romans... Il a beau citer Asimov, Orwell et tant d'autres, Il met en évidence ses écrits comme s'ils avaient une valeur prophétique!Ce tout de trop fait qu'il est impossible de s'attacher aux personnages: Cassandre est Michael Pinson et Papadakis son copain au nom un peu bizarre: Razorback. Il est impossible de croire à ce que l'auteur raconte tellement il se prend au sérieux dans ce qu'il écrit. Le lecteur perd tout plaisir de lecture.Biwi a dit qu'il allait nous pondre quelque chose de nouveau, je ne vois qu'une bouillabaisse de ce qu'il a déjà écrit. C'est un roman sans surprise, où l'auteur n'a pris aucun risque. Ce roman ressemble à tous les autres.Au lieu d'écrire trois romans par an, vous ne devriez en écrire q'un seul et vous demander comment surprendre à nouveau vos lecteurs, si vous ne voulez pas les perdre!J'aime beaucoup le travail de Bernard Werber, mais cette fois, j'avoue être très déçue par ce qu'il propose.

dew1
23/06/10
 

Werber nous a habitué a mieux, ce livre pour moi etait trop long, il part dans tout les sens , j'ai mis longtemps a le finir !!!! il il aborde le passé, le coté technologie, pollution, le fait que tout va trop vite dans le monde !!!! bref un peu trop lourd car trop de sujets abordés anafriends

anafriends
21/10/12
 

Ce livre ne me laissera pas un souvenir impérissable. J'ai parfois l'impression que Bernard Werber se répète d'un roman à l'autre et qu'il a de plus en plus de mal à nous surprendre. Ça se lit tout seul mais cela n'a rien de bouleversant. Après la série des fourmis, je crois que j'ai mis la barre trop haut, j'attendais beaucoup de lui...Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages, à m'imprégner des réflexions, au demeurant intéressantes, de Werber, c'est comme si tout cela contenait un air de "déjà vu"

Cassiopea
21/09/11
 

Un livre ou l'intrigue est longue a commencer mais quand enfin elle démarre on est emporter jusqu'à la fin .mais cette jeune nous impressionne par son adaptation a toute épreuve impressionnant

ptitlu81
28/01/11
 

J'ai aimé ce livre. Malgré que c'est long à commencer. Mais sinon dans l'ensemble il est vraiment pas mal. Cassandre est vraiment une fille spéciale que j'ai vraiment aimé la suivre du début jusqu'à la fin.

Bbey
28/10/10
 

Format

  • Hauteur : 24.00 cm
  • Largeur : 15.50 cm
  • Poids : 0.83 kg