Le monde selon fawad

BUSFIELD, ANDREA

livre le monde selon fawad
EDITEUR : PRESSES DE LA CITE
DATE DE PARUTION : 20/05/09
LES NOTES :

à partir de
23,00 €

SYNOPSIS :

Curieux, vif et intelligent, Fawad, onze ans, porte sur le monde un regard critique et amusé. Son père et son frère ont été tués pendant la guerre, et il vit à Kaboul avec sa mère, qui se démène pour subvenir à leurs besoins. Tout change lorsque celle-ci trouve un emploi chez des expatriés qui acceptent de les loger. Fawad découvre le confort moderne et le comportement étrange des Occidentaux en
observant ses hôtes, une joyeuse petite bande aux moeurs étranges. Surtout, il se lie d'amitié avec Georgie, une Anglaise éblouissante qui travaille dans une ONG et vit une dangereuse histoire d'amour avec un chef de guerre afghan. Durant une année, Fawad va grandir au rythme de deux cultures. A travers sa voix, Le Monde selon Fawad lance un message d'amour drôle et bouleversant à un pays tourmenté.
4 personnes en parlent

La quatrième de couverture reflète très bien le contenu de ce livre sans trop en dire, ce qui est toujours mon inquiétude. Fawad est un petit garçon attachant, on vit au rythme de ses émotions, de ses inquiétudes et de ses joies. Il est très attaché à sa maman car il a perdu le reste de sa famille, leur relation est pleine de respect et d'amour. Il est amoureux de Georgie la belle anglaise mais il est inquiet pour elle car elle ne croit en rien et ira donc brûler en enfer. Fawad découvre un mode vie très différent du sien et il oscille entre ces deux mondes. J'ai retrouvé dans ce livre un peu des souvenirs que j'avais des romans de Khaled Hosseini avec Les cerfs-volants de Kaboul et Mille soleils splendides, un pays rude avec des vies dangereuses. Mais ici on découvre plutôt la vie des expatriés en Afghanistan et un peu moins la vie des Afghans. On découvre tout ceci au travers du regard de Fawad qui est parfois assez drôle, j'ai passé un bon moment et comme à chaque fois que je lis un livre qui parle de l'Afghanistan, je me dis qu'il fait bon vivre en France. Sandrine(SD49)

SD49
05/01/11
 

Fawad est un petit gamin de 11 ans, curieux comme un singe, à l’esprit vif. Il vit à Kaboul avec sa mère. Leur famille a été décimée pendant la guerre, et la mère se démène pour subvenir à leurs besoins.C’est ainsi qu’elle va prendre un emploi chez des occidentaux qui acceptent de les loger. Pour Fewah élevé sous le régime des talibans, c’est l’arrivée sur une autre planète .Il découvre le confort moderne, la liberté de ton, la joie de vivre, les mœurs « étranges » de ces étrangers qui ne vivent pas du tout comme les afghans.Pendant une année Fawad va vivre au rythme des deux cultures . Pour nous qui le suivons pas à pas, c’est l’occasion de découvrir combien l’Afghanistan peut être un pays attachant.J’ai découvert aussi combien il pouvait être perturbant lorsque la vie a été régie par des principes très stricts de les voir mis à mal par des étrangers qui n’imaginent même pas que leur comportement puisse être choquant. Mais Fawad s’en accommode et cela le fait grandir.Les personnages sont merveilleusement bien brossés, et le texte étant raconté par un enfant de onze ans, il possède une fraicheur incroyable. . C’est un texte drôle, souvent émouvant, et en tout cas « remuant ».

Nataloche
15/11/10
 

Andrea Busfield est une journaliste britannique qui a vécu plusieurs années à Kaboul ; Le monde selon Fawad est son premier roman, et quelle réussite !p. 243 « D’ailleurs, je ne pouvais pas m’empêcher de penser que malgré leur grande taille, les adultes étaient d’une stupidité sans fond. Les hommes lançaient des bombes sur d’autres hommes, les soldats tiraient sur les enfants, les hommes faisaient semblant de ne pas voir les femmes dont ils étaient amoureux, les femmes qui les aimaient faisaient semblant du contraire, et dans les journaux de Pir Hederi, tout le monde s’occupait plus des lois, des disputes et des prises de position que de vivre, tout bêtement. »Voici une jolie découverte qui m’a fait passer un agréable moment : un récit sur les réalités d’un pays en proie à la violence quotidienne, sublimé par le regard et l’humour d’un enfant.Au début du roman, Fawad, un jeune garçon d’une dizaine d’années, vit à Kaboul, chez sa tante, avec sa mère, depuis qu’il a perdu son père et ses frères et sœurs. Malmené par son cousin Jahid et sa tante, obligé de faire des petits boulots pour subvenir aux besoins de la famille, il mène une existence est terne et rude. Les Taliban ont libéré le pays des guerres de clan mais imposé une dictature privant le peuple des libertés individuelles les plus infimes en prohibant les cerfs-volants, la télévision et l’école pour les filles notamment.p. 66 « Dieu, l’Afghanistan et les Taliban étaient des sujets compliqués quand on les abordait en même temps et difficiles à comprendre pour un petit garçon à cause de la règle de base : un bon musulman ne remet jamais en question les voies du Tout-Puissant. »Mais tout change le jour où sa mère est engagée par Georgie, une jeune Anglaise installée à Kaboul pour y établir l’industrie du cachemire ; ils vont tous deux découvrir un mode de vie très différent qui va changer leur vie.« Mais… pourquoi tu fais sa lessive ?- Pour gagner de l’argent, qu’est-ce que tu crois ?- Comment ça se fait qu’elle ne lave pas ses habits elle-même ?- Les étrangers ne savent pas. Il leur faut des machines pour ça. […]- Elle coud ?- Non.- Elle cuisine, alors ?- Non plus.- Est-ce qu’elle a un mari ?- Non.- Eh ben, ça m’étonne pas ! »Cohabitant désormais avec Georgie mais aussi avec May et James, qui sont journalistes, Fawad va découvrir la douceur d'une vie confortable, la subtilité des relations amoureuses tout en nouant une amitié sincère avec Georgie. Mais personne n'est à l'abri des coups du sort et c'est une année riche en émotions de toutes sortes qui attend ce pré-ado sympathique et ses nouveaux amis.Un récit touchant qui sonne juste sur la guerre, la violence, l'amitié, l'amour et... l'optimisme. Fawad est très attachant et pose sur le monde un regard lucide et plein d'acuité sans jamais se départir de son courage et de sa bonne humeur.p. 178 « Il y a des fois où on a du mal – même pendant l’Aïd – à saisir les intentions de Dieu. »

LeCottagedeMyrtille
19/11/12
 

Fawad a onze ans. Sa mère dit qu'il est né à l'ombre des Taliban.Il y a bien sûr la guerre, et l'après guerre. Il y a cet amour profond, cet attachement d'Andra Busfield pour ce royaume incroyable : l'Afghanistan. Elle nous livre le regard d'enfants, des mots d'enfants. C'est un livre plein d'espoir.Alors pour Fawad, on veut y croire ! Astrid SHRIQUI GARAIN

atos
04/10/10
 

Format

  • Hauteur : 22.60 cm
  • Largeur : 14.20 cm
  • Poids : 0.39 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : HELENE COLLON

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