Le musee de la sirene

PETITJEAN-CERF-C

EDITEUR : STOCK
DATE DE PARUTION : 24/08/05
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Annabelle est artiste peintre. Un soir, elle pousse la porte d'un restaurant chinois. Elle plonge la main dans le grand aquarium qui décore le lieu, saisit la sirène qui nage parmi les poissons et s'enfuit. Annabelle installe la créature dans sa baignoire. Et la dépendance commence. La sirène exige des soins, de l'attention. Elle grandit, embellit, devient forte et autoritaire. Elle dévore l'énergie d'Annabelle et tarit son inspiration. Annabelle se laisse faire, en victime consentante. La femme et la sirène n'ont plus qu'une vie pour deux. Un beau jour, la sirène révèle ses dons de peintre et de dessinatrice. Elle possède un talent exceptionnel et ne tarde pas à se faire connaître. Ses oeuvres hypnotisent et fascinent le monde. Annabelle, elle, protège la sirène
au péril de son propre équilibre. Malgré son mariage avec le solide Francis, malgré la naissance de ses enfants, la jeune femme continue à vivre sous le joug de sa singulière compagne. Jusqu'au moment où cette dernière commence à décliner. Peu à peu, la sirène rapetisse, se dessèche, perd ses cheveux et ses écailles. A mesure qu'elle s'affaiblit, Annabelle renaît. Ce roman parle de domination, d'amour, d'identité féminine et de création. On y croise pêle-mêle un restaurateur mafieux, un producteur de disques dépressif, un étudiant en médecine fanatique, une journaliste, un directeur de galerie, deux touristes japonaises, une paire de faux jumeaux, une poignée d'adultes et d'enfants qui veulent apprendre le dessin, et aussi de l'eau. Beaucoup d'eau.
6 personnes en parlent

C'est donc l'histoire d'une jeune femme fermée qui s'ouvre au contact d'une sirène par elle dérobée dans un restaurant chinois; ce qu'elle ignore, tout en le vivant dans sa chair, c'est qu'on ne possède pas impunément une sirène... C'est un roman étrange et je ne m'explique pas tout à fait le succès qu'il a rencontré à sa parution (pour preuve, les dizaines de billet que l'on trouve un peu partout à son sujet). Pourtant, les faits parlent pour lui : il se lit vite (il est court), l'écriture est assez neutre (mais efficace), l'histoire facile à suivre (même pour les résistants au Fantastique), le tout est sympathique et on peut coller l'allégorie de son choix parmi plusieurs pistes proposées. Mais bon, je lui trouve tout de même une frilosité, un manque de corps qui me laisse un peu sur le côté. Agréable, oui, charmant, non. http://cuneipage.wordpress.com

SagnesSy
10/12/13
 

Annabelle, artiste timide, n'hésite pourtant pas à voler une petite sirène évoluant dans l'aquarium d'un restaurant. Avec un tel point de départ, il y avait fort à craindre, qui plus est pour un premier roman, que l'auteur finisse par s'enliser, ne sachant comment se sortir de son propre traquenard. Or l'auteur sait où elle veut en venir et use de cette histoire à titre de métaphore poétique. J'ai, néanmoins, regretté qu'elle ne creuse pas un peu plus son sujet. De même, quelques maladresses émaillent le roman.On notera, toutefois, que l'auteur arrive avec facilité à nous entraîner dans cette relation ambiguë et fascinante entre Annabelle et la sirène. La plume est vive, l'histoire fluide et l'on prend plaisir à cette lecture.

mycupoftea
06/02/13
 

Ce très court roman est donc un roman fantastique dans lequel une femme tente de trouver sa place dans le monde qui l'entoure. La sirène, d'abord agressive et laide, se transforme en une belle créature qui a un énorme pouvoir de création et qui peint des oeuvres qui subjuguent les amateurs. Elle se révèle ensuite posséder une voix extraordinaire (sirène oblige). Une étrange relation fusionnelle et a contrario s'établit entre les deux femmes, dont l'énergie et les talents de création semblent agir selon un système de vases communicants : en emplissant l'une, ils désertent l'autre. La sirène agit à la fois comme une métaphore du talent d'Annabelle et de sa vie (de fermée au monde, elle devient lumineuse et accessible) et comme un catalyseur : d'avoir osé voler la sirène enclenche une série d'événements qui vont lui permettre de se trouver. Un très joli roman un peu déroutant mais que j'ai beaucoup aimé.

fashiongeronimo
16/08/12
 

La narratrice vole un jour dans l'aquarium d'un restaurant chinois une sirène. A partir de là, par petites touches d'abord ,puis du tout au tout, , la vie de la jeune Annabelle va être bouleversée . En effet, cette sirène, qui emprunte certains traits à celles évoquées dans L'odyssée ou à celle du conte d'Andersen, va vite s'adapter à sa nouvelle existence, se révélant parfois féroce mais jamais affectueuse.La jeune femme va passer par différentes phases, timidité, repli maladif sur soi puis ouverture aux autres , la sirène jouant à chaque fois le rôle de catalyseur, mais de manière discrète.Je suis entrée d'emblée dans cette histoire et dans cette écriture précise et lumineuse. On peut envisager ce roman comme une fable, libre à chacun d'envisager la sirène comme une métaphore de ce qu'il voudra , mais sous une apparence légère, ce roman laisse une empreinte durable... cathulu

cathulu
21/07/12
 

Annabelle, la trentaine, est une peintre timide. Un jour elle vole dans l’aquarium d’un restaurant chinois une sirène et l’installe dans sa salle de bains. Entre Annabelle et elle, il y a une amitié très forte qui se crée et on se demande qui a le plus finalement besoin de l’autre… Plus, la sirène grandit et plus elle devient exigeante. Mais surtout elle se révèle être une grande artiste. Grâce à la sirène, Annabelle va apprivoiser la confiance et l'acquérir pour se bâtir sa propre vie.J’avais lu « le corps de Liane » du même auteur et j’avais adoré ces personnages féminins particuliers avec leurs espoirs, leurs désenchantements et aussi leurs rêves. Pour retrouver la plume de Cypora Petitjean-Cerf, j’ai lu ce livre en apnée totale.Que dire ? Que c’est comme une fable qui nous serait contée doucement à l’oreille…Une histoire sans mièvrerie à l’accent un peu triste mais tellement belle ! http://fibromaman.blogspot.com/

clarac
27/07/10
 

C'est en gros l'histoire d'une fille qui vole une sirène dans l'aquarium d'un restaurant chinois, l'installe chez elle dans sa baignoire, lui donne à manger, la dorlotte, la materne, etc.. La sirène grandit, s'embellit, prend de la place et devient également exclusive et créative ! Sauf qu'entre la créature et la créatrice, il sera difficile de couper le cordon pour permettre à l'une ou l'autre de vivre enfin !.. Il y a donc d'un côté Anabelle, trente ans, peintre, célibataire, pétrifiée par une peur de l'extérieur quasi maladive. De l'autre, il y a cette sirène, qui ne rappelle en rien celle d'Andersen, c'est clair ! Lire "Le musée de la sirène" m'a vraiment apporté un réel bonheur, un enchantement tout étonné d'avoir entre les mains ce premier roman. Quelques maladresses, certes, ponctuent l'histoire mais j'en retiens une fraîcheur, une originalité qui manquent cruellement chez les jeunes auteurs de la rentrée ! A aucun moment ce roman ne part en sucettes, ou du moins Cypora Petitjean-Cerf a toujours su maîtriser son sujet et remettre son sujet sur les rails, mine de rien. Nulle excentricité, nulle métamorphose à la kafka, ni crise existentielle à la marie darrieussecq. On pardonne tout à son auteur : son imagination séduit, touche, émeut. Sa sirène est folle, joyeuse, cruelle et capricieuse. Anabelle est actuelle, timide, mais butée. Bref, un petit monde, un petit univers qui se démarque... Enfin je l'espère pour ce petit livre qu'on lit trop vite ! J'ai envie qu'il se détache de ce flot de livres insignifiants, déjà lus, déjà rebattus, ailleurs...

Clarabel
23/02/09

Format

  • Hauteur : 21.50 cm
  • Largeur : 13.50 cm
  • Poids : 0.17 kg

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