Le papillon des etoiles

WERBER, BERNARD

EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 04/10/06
LES NOTES :

à partir de
19,30 €

SYNOPSIS :

Notre planète court à sa perte.. Décidant d'aller voir si l'aventure humaine peut recommencer ailleurs, un jeune ingénieur en aéronautique conçoit et fabrique alors un gigantesque " papillon céleste ", capable de se propulser dans le vide interstellaire. A bord du vaisseau, des humains et tout un matériel biologique, animal et végétal, nécessaire à la survie de
plusieurs générations. Mais à peine dépassé le système solaire, l'intempérance, la nostalgie, la jalousie, la haine détruisent le beau rêve de ce voyage. Quand le vaisseau arrive à destination, ils sont encore six à bord alors que la navette nodule prévue pour descendre sur la nouvelle Terre ne contient que deux places pour les Adam et Ève de ce monde futur...
5 personnes en parlent

Lu en quelques heures ce roman est une petite merveille de poésie. Sur une base scientifique tout à fait crédible et réaliste, Werber nous emmène dans un voyage d’interrogations sans fin.Le vaisseau conçut par l’un des héros est techniquement réalisable, l’énergie photonique existe bel et bien. Ce côté Hard Science m’a évidemment beaucoup plu, et le thème principal, (l’Humanité peut-elle espérer un avenir ailleurs dans de meilleurs dispositions), m’a passionnée.L’ensemble pose des tas de questions : sommes-nous seuls dans l’univers ? Peut-on humainement accomplir de si longs voyages spatiaux, et comment ? Comment s’affranchir des bas instincts autodestructeurs de l’homme ? Etc.Le tout est traité de manière poétique, l’histoire ne manque pas d’action et de péripéties, les personnages sont intéressants. Le vaisseau, miracle de technologie, ressemble à un papillon, et n’a pas la froideur des engins spatiaux habituellement évoqués en SF.Les titres des chapitres évoquent des phases d’alchimie dans la recherche de la pierre philosophale. Le parallèle constant entre le passé et le futur est fascinant. Le Graal, la pierre philosophale des passager du papillon des étoiles est d’implanter une Humanité meilleure, dépourvue de ses défauts les plus nocifs à son développement.La fin est tout simplement excellente, elle pose toujours les questions, et selon notre tendance, optimiste ou pessimiste, nous donne un élément de réponse. La conclusion, à mon sens, ne pouvait pas être différente. L’histoire prend tout son sens dans son dénouement, inéluctable.Difficile d’en dire plus sans gâcher le plaisir de la découverte.Je retrouve là le Werber captivant et inventif que j’avais perdu de vue avec le Cycle des Dieux, qui pour le moment me plait moins que ses autres livres./EDIT 25-09-2006Il semble que de tous les bloggueurs présents ce jour-là je sois la seule à avoir apprécié le livre pour son fond, malgré un style certes un peu neutre. La seule aussi à ne pas faire une thèse autour des propos de l’auteur lors de la rencontre. On peut critiquer, cracher, être révolté par sa manière d’appréhender son travail et d’en parler, mais il reste que c’est SON ressenti, et critiquer le ressenti de quelqu’un est d’une bêtise sans nom. Werber m’a paru bien plus tolérant là-dessus que certains des bloggueurs présents, prompts à s’offusquer de propos tout à fait personnels. Si en effet son approche me parait peut-être un peu simpliste, il se trouve que c’est la sienne. Et ça reste anecdotique. Se fier à ce genre de considération pour apprécier ou non un livre me sidère. Et non, Werber n’a pas besoin d’être dans un état dépressif pour écrire, et non il n’ a pas le temps de lire à force d’écrire (certains y voient de la suffisance). Chacun sa manière d’écrire. J’ai plutôt vu un auteur habité par sa passion, en toute simplicité, un peu rêveur, utopique, un auteur qui n’essaie pas de jouer un rôle d’intellectuel. Je ne suis pas une fan acharnée de l’auteur, j’ai adoré certains livres, d’autres moins. Le style tend à se simplifier, je le déplore, mais Le papillon des étoiles a l’avantage, certes pas novateur, d’avoir un vrai fond qui personnellement m’a touchée.Et quand on n’est pas amateur d’un auteur, pourquoi accepter d’aller à sa rencontre ? pour le livre gratuit et le buffet ? o_O

un flyer
13/02/09

C'est un condensé des différents livres de Werber mais pas besoin d'avoir lu les précédents pour comprendre l'histoire.Ce livre raconte le fantasme de tous : quitter cette terre sur laquelle il deviendrait impossible de vivre pour s'installer sur une autre et tout recommencer à zéro. Werber réussit à parler de l'histoire humaine avec beaucoup de vérité alors même que le récit est une pure fiction.L'histoire, bouleversante, m'a touchée... et la chute est carrément géniale! Claire

samyclaire
17/10/09
 

Les journaux télévisés sont alarmistes : des tremblements de terre, des tsunamis, des guerres, des famines, des dictateurs fanatiques, la surpopulation, la pollution… la terre va mal !Yves Kramer est ingénieur en aéronautique. Il a un projet fou : sauver l’humanité en envoyant un échantillon d’hommes sur un vaisseau spatial immense à l’autre bout de l’univers, sur une hypothétique planète viable…Un richissime homme d’affaires est prêt à tenter le pari et engage toute sa fortune dans ce projet fou que les deux hommes baptiseront "Dernier Espoir". Entourés d’une équipe de choc, ils mettent au point le vaisseau spatial, leur "papillon des étoiles" qui devra être en mesure de recevoir 144 000 hommes et femmes pour un voyage estimé à plus de deux millénaires…Je n’ai pas pour habitude de dézinguer un livre… mais là, Werber aurait mieux fait de s’abstenir ! Discours alarmiste et anxiogène sur la planète et le genre humain. L’homme est un loup pour l’homme, il est mauvais, ne peut que tout détruire sur son passage, même lui ! Dans le même temps, des discours pétris de bons sentiments pour contrebalancer : mais non, on va s’en sortir, on peut toujours repartir, on ne peut pas avoir si mauvais fond. Résultat : une sorte d’expérience bizarre à la loft story : mettez 144 00 humains dans une grosse boite au milieu de l’espace, secouez le tout et observez ce que ça donne… une reconstitution quasi-identique des 2000 ans qui ont suivi la naissance du Christ ! Tout ça pour aboutir à une reconstitution du jardin d’Eden sur une planète lointaine… Bref, du grand n’importe quoi !

Naurile
20/11/13
 

Il y avait longtemps que je ne m'étais plus plongée dans l'incroyable univers de Bernard Werber... La trilogie des Fourmis avait été, pour moi, une révélation voire une consécration ! Cette trilogie était tout bonnement extraordinaire. Non seulement parce que l'héroïne principale était une fourmis mais surtout parce que l'auteur arrivait parfaitement à nous placer dans sa peau. On assistait/participait à la guerre et vivait son aventure à travers ses yeux. Et puis, il y a eu le Papillon des étoiles...Et mon enthousiasme c'est un peu essoufflé...Le style de Bernard Werber est particulier mais extrêmement agréable. Les phrases sont courtes, de même que les chapitres. On a pas vraiment le temps de s'ennuyer car cela confère un rythme assez soutenu à l'intrigue. Mais bon, dans ce cas-ci, l'intrigue n'était peut-être pas assez top !Pourtant, je suis immédiatement entrée dans l'histoire. J'ai retrouvé le Bernard Werber que j'avais quitté. L'intrigue s'est mise en place en même temps que les personnages les plus importants : Yves et Élisabeth. Je me suis attaché au premier, grand rêveur distrait, à la seconde, femme farouche et forte ! Les autres personnages gravitent autour d'eux qu'il s'agisse de Gabriel, d'Adrien, de Satine, ... Je retiens plus particulièrement Domino, la petite chatte d'Elisabeth et d'Yves parce que j'ai moi-même des chats et que je les adore ! En fait, la création du vaisseau, les conflits avec l'opinion publique, le départ et la première génération dans l'espace,... Ces passages étaient géniaux. Du bon B. Werber, esprit imaginatif et inventif !Sauf que ...Ça se gâte... Une fois Élisabeth décédée, il ne reste plus rien de l'intrigue qui retenait notre attention. B. Werber nous trace 1000 ans de voyage spatial en à peine quelques pages... Et la magie s'estompe. Les nouveaux personnages ne constituent qu'une masse floue dont on a oublié l’existence aussitôt la page tournée. Et je n'exagère pas ! Je caricature à peine !Heureusement ...La clôture du livre est extrêmement bien trouvée. Une fois que les survivants ont débarqués sur la nouvelle terre, le récit redevient intéressant.Mais surtout, la mythologie développée est incroyable. Je ne m'attendais pas à ça et j'ai adoré. Une histoire qui s'est "réellement" passée (dans le roman, je veux dire) devient le récit bien connu de la Genèse !Sur la nouvelle terre, seuls deux personnes ont pu atterrir : Élith (surnom d'Elisabeth) et Adrien ! Élith meurt, mordue par un serpent et Adrien, en extrayant sa côté donne la vie à Éya... Plutôt sympa comme hypothèse. J'avoue qu'elle m'a assez bien séduite !Il y a donc du bon et du mauvais dans ce roman de B. Werber. Mais on est très loin de la qualité de la Trilogie des Fourmis. Il a quand même réussi à me faire voyager et j'ai retrouvé les idées originales de cet auteur. Dommage que l'histoire n'ait pas été menée avec plus de brio !Par contre, la couverture est absolument sublime !

Lynne
09/05/12
 

Devant le chaos qui règne désormais sur Terre, un scientifique un peu poète planifie l'échappée de quelques colons vers une nouvelle planète, non pas simplement pour fuir, mais pour recréer autre part une civilisation nouvelle, parfaite, ou les vices humains n'auront pas leur place. Une histoire passionnante et très touchante qui, l'air de rien, amène subtilement à se questionner sur la nature et sur le futur de l'Homme. Le première livre de Werber que je lis ... et sûrement pas le dernier!

un flyer
30/05/10

Format

  • Poids : 0.44 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition