Pavillon de femmes

BUCK-P

livre pavillon de femmes
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 14/08/73
LES NOTES :

à partir de
7,10 €

SYNOPSIS :

 Dans la Chine d'autrefois, le seul rôle dévolu aux femmes de riches était celui d'épouse et de mère. Ce rôle, la fine et intelligente Ailien Wu ne le supporte plus. Pour y échapper, elle se servira très adroitement des traditions, celles-lâ mêmes qui l'avaient
liée pendant si longtemps.    Pavillon de femmes est le roman de Pearl Buck qui fait le mieux comprendre ce qu'était l'ancestrale Chine des grandes familles, mais c'est aussi tout le drame des rapports de l'homme et de la femme à chaque âge de la vie.
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Pearl Buck est surtout connue pour son magnifique roman Vent d’Est, vent d’Ouest (VEVO), pour lequel elle reçut le prix Pulitzer dans les années 20. Plus tard couronnée par le Prix Nobel, elle a été un auteur reconnu dans le monde entier. Dans la Chine d'autrefois, le seul rôle dévolu aux femmes de riches était celui d'épouse et de mère. Ce rôle, la fine et intelligente Ailien Wu ne le supporte plus. Pour y échapper, elle se servira très adroitement des traditions, celles-là mêmes qui l'avaient liée pendant si longtemps.Las, il faut bien le dire, la lecture de Pavillon de femmes ne fut pas à la hauteur de mon souvenir de VEVO. En effet, si d’un point de vue presque anthropologique, le roman est fort intéressant, pour l’intrigue, ou simplement l’intérêt de l’histoire des personnages, il faudra repasser. Difficile, voire impossible pour moi de m’attacher à aucun des personnages. Tous vus par le prisme du regard de Madame Wu, ils sont soit faibles, soit égoïstes, ou encore idiots ou frivoles. Madame Wu, que l’auteur ne nomme jamais par son prénom, tient les autres personnages, et le lecteur à distance « respectable ». Personnage central, elle m’a fait l’effet d’une femme égoïste et hypocrite : se prévalant toujours de vouloir faire le bien des autres, elle ne cherche en fait que sa propre liberté. Découvrant un peu tard son amour pour Frère André (le jour où il se fait tuer), elle se voue à faire le bien autour d’elle sans plus jamais penser à elle. Mais toujours son comportement, ses actions, nous donnent l’impression qu’elle se prend un peu pour Dieu Himself. La plupart des personnages la « dégoûtent » à un moment ou à un autre… comment apprécier un tel caractère, froid, hautain ?Après la mort de Frère André, page 300, ce ne sont plus que discussions imaginées avec le défunt sur le sens de la vie, de la mort, le mariage, la tradition etc… Et que ce fut ennuyeux ! Plus de 120 pages de réflexions pénétrées de religion, de spiritualité, et un personnage (un auteur ?) qui se défend toujours de religion mais dont on sent l’influence comme on sent un Munster qu’on aurait oublié dans le coffre de la voiture (oui l’odeur du Munster, ça marque, même si je précise que je ne l’ai pas du tout oublié dans le coffre !). L’ensemble a, je trouve, très mal vieilli. Quant à la vision de la femme… pouah !

Choupchoup
09/04/13
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.21 kg

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