Le pays de la liberte

FOLLETT, KEN

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 11/05/99
LES NOTES :

à partir de
8,10 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Ken Follett Le Pays de la liberté Entre le jeune Mack, condamné à un quasi-esclavage dans les mines de charbon des Jamisson, et l'anti- conformiste Lizzie, épouse déçue d'un des fils du maître, il n'a fallu que quelques regards et rencontres furtives pour faire naître l'attirance des coeurs. Mais dans la société anglaise du XVIIIe siècle, encore féodale malgré les idées neuves de ses philosophes, l'un et l'autre n'ont de choix qu'entre la soumission et la révolte. Rebelle, fugitif, repris et condamné,
Mack ne reverra Lizzie que dans la plantation de Virginie où on l'a déporté pour le travail forcé. Alors seulement ils comprendront que le bonheur se gagne en provoquant le destin. Des crassiers de l'Ecosse aux docks de la Tamise, de l'Amérique esclavagiste aux premières incursions vers l'Ouest encore vierge, l'auteur des Piliers de la Terre nous entraîne ici dans une superbe épopée où la passion amoureuse se confond avec l'aspiration de toute une époque à la liberté et à la justice.
5 personnes en parlent

Ken Follett est très connu pour Les Piliers de la Terre, mais Le Pays de la Liberté est le premier roman que je lis de lui. Déjà que je ne cours pas après les romans historiques, j'ai été passablement déçu par cette épopée à l'eau de rose entre un minier et une aristocrate dans une Angleterre qui aspire à la liberté. Les personnages sont bien dessinés mais respirent parfois les clichés, notamment Jay et Lizzie. Les péripéties s'enchaînent avec facilité mais restent relativement prévisibles. Bref, cette analyse de l'Angleterre au XVIIIème siècle aurait pu être plus intéressante si Ken Follett ne s'était pas laissé aller avec des scènes érotiques faciles et inutiles. Cela ne m'a pas donné envie de me lancer dans d'autres de ses ouvrages, plus longs encore.

Shirayukihime
03/09/14
 

Première lecture de Ken Follett et je suis très convaincue par son style. Peut-être qu'il s'agit de déjà vu: un amour impossible entre une dame de la haute société et un esclave beau et musclé. Cependant, j'ai été émue par la réalité d'une Angleterre où les ouvriers, qu'ils soient mineurs ou dockers, sont davantage assimilés à des animaux qu'à des êtres humains. Les maîtres sont convaincus que leurs sentiments sont différents des leurs.Entre Lizzie, dame de la société, aux volontés émancipées mais encore ancrée dans les bonnes mœurs; et Mack, l'esclave épris de liberté, l'amour est impossible et pourtant.. Entre l'Écosse, Londres et la Virginie, leurs chemins se croiseront toujours avec de plus en plus de force.Un roman d'amour sur un fond historique, parfait! Marylin

marylinm
08/12/11
 

Le Pays de la Liberté c'est évidemment l'Ouest Américain où cette épopée nous emmène in fine sur fond de passion amoureuse. C'est peut-être là le roman historique le moins abouti de Ken FOLLET qui, on le sait, est capable de beaucoup mieux. Mais il reste agréable à lire pour qui n'attend pas un roman inoubliable.

Rudie
13/03/11
 

Ken Follett est avant tout connu pour son œuvre titanesque nous narrant l’histoire d’une poignée de personnages autour de la construction d’une cathédrale dans l’Angleterre moyenâgeuse. Mais, avec « Le pays de la liberté », Ken Follett nous montre qu’il s’intéresse à d’autres périodes de l’histoire et confirme son talent.Nous sommes en 1768, en Ecosse et tout sépare Mack McAsh de Elizabeth Hallim. Et il faudra un affrontement devant une église pour qu’ils s’adressent la parole pour la première fois.Mack est mineur, et dans les faits, esclave de sir Jamisson, le propriétaire. Jeune et fougueux, Mack ne supporte pas l’injustice de sa situation et souhaite plaider la cause des mineurs auprès d’un avocat londonien tapageur.Du côté d’Elizabeth, un mariage se profile : son père, décédé quand elle n’avait que trois ans, n’a laissé à la jeune fille et à sa mère que des dettes. Pour Elizabeth, indépendante et féministe, il n’y a pourtant d’autre issue que le mariage avec un des fils de ses riches voisins, les Jamisson.Rien en commun, vraiment, jusqu’à cette affrontement à l’église, où Mack ose se lever et déclamer ses droits. Et où Elizabeth réalise qu’il y a autre chose que son monde doré peuplé de robes, d’étalons et de mariages arrangés.De l’Ecosse au Nouveau Monde, en passant par Londres, leurs chemins ne vont cesser de se croiser. Mais un pauvre mineur peut-il prétendre au cœur de Lady Jamisson ?Le récit est bâti sur deux personnalités assez semblables, toutes deux charismatiques et volontaires. Elizabeth, dite Lizzie, a tout d’une féministe, et Mack, tout d’un révolutionnaire. Malgré cela, leur idylle peut sembler un peu convenue. Mais les obstacles sont nombreux pour ceux deux personnages têtus et attachants.J’ai retrouvé avec plaisir la plume de Ken Follett, fluide, vive, servant une peinture étonnamment juste de la société du XVIIIème siècle, abordant des thèmes politiques (que deviennent les lois dans les mains des puissants ?) ou philosophiques (la liberté), tout en évoquant des réalités sociales de l’époque (les mariages semi-arrangés, la pauvreté, les abus, les viols, la facilité avec laquelle on pouvait écoper de la peine maximale). Chose intéressante, Ken Follett ne se cantonne par à l’Angleterre mais nous dévoile le Nouveau Monde, une Amérique en révolte qui marche résolument vers son indépendance, qui jette le thé dans le port de Boston et fait la guerre à la métropole. Vous croiserez même un certain Washington.En somme, le côté fresque historique de l’histoire sauve le côté « histoire d’amour contrariée » et fait de ce roman un livre très plaisant, parfait pour l’été.

wellreadkid
05/08/10

Gosh ! Quelle déception ! Dopé par son block buster historique, "les piliers de la terre", l'éditeur et l'auteur trouvèrent judicieux de sortir ce qu'il semble être une oeuvre de débutant, de commande ou un fonds de tiroir (rayez les mentions inutiles) !!! Bluette romanesque aux accents sudistes, louchant laborieusement vers le banckable "autant en emporte le vent" , acmé de la saga américaine - et donc modèle à copier ! -, on se lasse de ce roboratif roman qui joue sur des ressorts romanesques diablements ramollis. A fuir ! ganeshmira

ganeshmira
04/08/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.24 kg

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