Le pere adopte

VAN CAUWELAERT, DIDIER

EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 28/02/07
LES NOTES :

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19,80 €

SYNOPSIS :

Autobiographie ou roman familial, le nouveau livre de Didier van Cauwelaert émerveille et enchante. Il s'adresse à son père, issu d'une lignée d'individus excentriques, travailleurs, inventeurs et durs à cuire, mort en 2005 à 91 ans après une vie rocambolesque. Hommage au père, au-delà du temps et de la mort, pour se souvenir de leurs connivences, leurs blagues, leurs mensonges mutuels. Ce qui frappe le lecteur, c'est cet amour et cette confiance absolus entre père et fils. Le père doté d'une vitalité et d'une énergie hors du commun. Le fils romancier dès ses 7 ans qui s'invente des vies imaginaires,
accumulant, comme le père, canulars, mystifications et origines fabuleuses. Nice, ville mythique des destins hors du commun où vécut Romain Gary, camarade de René van Cauweleart, est un peu pour DVC ce centre du monde, fondation de la construction de soi. Il se dégage de ce livre une forme de sérénité et de sagesse, une étonnante vision du monde qui n'oppose ni les générations, ni les classes sociales, ni les vivants et les morts, mais les lie selon les projets, les affinités, les rêves, la magie des êtres humains qui ne se laissent pas enfermer dans la soi-disant réalité du quotidien.
2 personnes en parlent

Ce livre m’a beaucoup touchée. Il s’agit d’une chronique familiale tellement haute en couleurs qu’on se demande parfois dans quelle mesure l’auteur n’enjolive pas la réalité. J’étais déjà adepte des romans de Van Cauwelaert, je trouve qu’il a un style enlevé, très percutant et qu’il sait merveilleusement bien retranscrire les émotions. Il joue avec les mots avec une dextérité pleine de malice qu’on comprend mieux avec l’éclairage de cette oeuvre autobiographique. Toutefois, je ne peux m’empêcher de considérer ce livre comme un roman : le récit introspectif et rétrospectif n’est ici que le prétexte à user d’une trame plus lâche et on se laisse emporter dans l’histoire comme dans une fiction. Le choix de Van Cauwelaert de s’exprimer à la deuxième personne m’a un peu gênée au début, mais on s’y fait rapidement. Il y a dans ce livre une atmosphère de complicité qui laisse entrevoir les liens profonds qui unissaient l’écrivain à son père, c’est un hommage vraiment émouvant qui allie humour et simplicité. On en redemande.Un extrait ainsi qu'un résumé de ce livre sont disponibles sur mon site.

Artsouilleurs
06/06/09
 

Album familial Ce témoignage est à la fois très émouvant et oscille entre une biographie du père, décédé en 2005 et une autobiographie de l'auteur. L'écriture de Didier van Cauwelaert alterne entre gravité et humour.

Format

  • Poids : 0.41 kg