Le pere goriot

BALZAC, HONORE DE

EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 18/08/06
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

" Un brave homme - pension bourgeoise, 600 francs de rente - s'étant dépouillé pour ses filles qui toutes deux ont 50 000 livres de rente, mourant comme un chien " : telle est l'indication que l'on peut lire dans l'album de Balzac qui contient le germe du Père Goriot. Mais ce roman est bien autre chose que le récit d'une agonie. C'est l'" éducation sentimentale " de Rastignac, jeune provincial monté à Paris, son apprentissage de la vie, de la société
et des hommes. C'est aussi le portrait d'une ville livrée au plaisir, où les " honnêtes gens " se déchirent entre eux. C'est enfin Vautrin qui, sous des dehors bon enfant, cache un visage démoniaque. À l'image de la pension Vauquer, Le Père Goriot est un carrefour où se croisent les destins. Roman multiple, clef de voûte de la Comédie humaine, ce traité des passions n'ignore rien de ce qui est humain. Voilâ pourquoi il n'a pas de morale.
9 personnes en parlent

classique à lire ou à relire Le Père Goriot est roman qui s'inscrit dans l'oeuvre de Balzac : la Comedie Humaine. Il raconte l'histoire d'Eugène de Rastignac qui fait ses études à Paris et qui souhaite se faire une place dans la société (la noblesse) de Paris. Ce roman est surtout l'histoire du Père Goriot (personnage éponyme), ce viel homme qui se ruine pour ses filles. L'histoire du Père Goriot est plutôt pathétique, ce qui n'enlève rien au côté naturalite de cette oeuvre.Ce roman possède une histoire captivante, il regroupe à lui seul un roman d'apprentissage, un roman de paternité, un roman d'amour... Avec des descriptions précises mais pas ennuyeuses, Blazac nous fait découvrir le milieu noble de Paris: ses vices, ses secrets, ses qualités.Un roman où l'intrigue rebondit et qui donne encore plus envie de lire Balzac.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Lu en Septembre 2015: J'ai trouvé ce livre long a démarrer avec beaucoup trop de description au début et personnages d'un coup. Vers le milieu du livre ça commence a être intéressante mais la fin est décevante a mon goût. On reste sur sa fin, on voudrait presque une deuxième tome pour connaitre les aventure de Rastignac. Tourouc

tourouc
09/10/15
 

Je pensais apprécier ce roman et c'est en effet ce qui s'est passé, encore plus que prévu. Le père Goriot, c'est l'histoire d'un vieux monsieur résident dans une pension "bourgeoise". Le narrateur parle également des autres pensionnaires, du passé du père Goriot. J'ai été assez surprise que Honoré de Balzac mette le père Goriot en scène de cette manière, je pensais qu'il serait réellement le personnage principal de l'histoire, alors qu'il y en a plusieurs autres sur lesqeuls l'histoire se fixe, comme Eugène Rastignac. Ce roman m'a vraiment passionné et je n'ai pas du tout ressenti d'ennui : il y avait toujours un événement, une intrigue, portés par la plume excellente d'Honoré de Balzac. Elle décrit sans difficulté un style de vie particulier et a su m'indigner par la description du comportement de certaines personnes, comme les filles de M. Goriot. La fin est une des parties les plus surprenantes et me donne envie de lire les autres romans car comme vous le savez peut-être, la comédie humaine forme un ensemble des romans de cette auteur et nombre de personnes de cette histoire sont présents dans d'autres romans, comme par exemple la maison Nucingen. Le personnage que je souhaite en particulier suivre les futures aventures est Eugène Rastignac, la seule personne à s'être attachée au père Goriot. Il a bien plus fait preuve de qualités d'âme que les autres personnages et sa manière d'agir m'a beaucoup plu. C'est aussi le personnage à travers lequel se traduit l'ambition des "arrivants", qui veulent accéder à la haute société. Les passages où il découvre l'amour et la vraie personnalité de certaines personnes sont très intéressants. La dernière chose qu'il dit à la fin du roman donne encore plus envie de suivre ses futures aventures. En conclusion, le père Goriot est d'après moi un très bon roman, que j'ai bien plus apprécié que le colonel Chabert. Cette expérience me donne envie de découvrir d'autres romans de cet auteur dont j'ai trouvé le style très séduisant. Ninon !

nilale
03/01/15
 

J'ai un véritable coup de cœur pour ce livre, mon premier Balzac. Je vous avoue que j'appréhendais cette lecture mais quand j'ai commencé à lire ce livre j'ai directement été conquise.En ouvrant ce livre nous partons à la rencontre de plein de personnes qui ont pour point commun le fait de vivre dans une auberge bourgeoise bon marché. Les personnages les plus importants de ce livre sont le père Goriot, père aimant plus que tout ses filles ; et Rastignac, jeune homme voulant devenir riche et faire partie du beau monde parisien. Rastignac rencontrera les deux filles de Goriot et l'histoire tourne autour de son évolution dans le beau monde et dans le cœur d'une des filles de Goriot, Delphine.Parlons plus en détails de certains des personnages. Le père Goriot est un personnage qui m'a transpercé le cœur tant l'amour qu'il porte à ses filles est pur et de ce fait magnifique. Il m'a plusieurs fois ému aux larmes tant j'avais l'impression d'entrer dans le cœur de mon propre père et j'ai plusieurs fois eu envie de courir vers lui pour l'embrassé et le remercié de ce qu'il a fais pour moi et mon frère depuis tant d'année. Autre personnage qui m'a touché : Rastignac. Son implication dans la vie de Goriot alors que ce n'est pas son père m'a vraiment touché. Delphine et sa sœur m'ont plusieurs fois énervé de par leurs comportements et de par leur non reconnaissance pour tout ce que leur père leur a donné et pour l'amour qu'il leur a offert en échange d'un simple sourire. Il y a bien entendu d'autres personnages qui auront quelques conséquences dans la vie de l'auberge mais ils ne m'ont pas autant marqué que ceux dont je parle plus haut.Le style de Balzac est vraiment sublime ! Il est vrai que le début peu décontenancé car le livre commence par une longue description de l'auberge où la majeure partie du livre se passe mais passer cette description ont ne peut plus se détacher du livre tant l'histoire ne peut que nous toucher. Et puis il faut le dire, Balzac vendait des partis de ses textes pour gagner de l'argent et rembourser ses dettes or il était payé à la ligne d'où les longues descriptions =)Il faut vraiment lire ce lire car tout d'abord c'est un classique mais aussi parce que c'est une lecture magnifique que tout le monde devrait faire un jour ou l'autre Appelez moi, Love ... Love-of-book :P

Loveofbook
03/11/14
 

Balzac peut être parfois compliqué à étudier, il est ici, plus simple. Le Père Goriot abandonné par sa famille et particulièrement par ses deux filles mariées, vit comme il peut parmi d'autres habitants dont un étudiant en médecine qui observe très souvent ce curieux personnage qui cache certains malheurs. Cemella

Cemella
27/04/13
 

Attirance et répulsion pour ce grand classique .... Attirance pour le style , les descriptions minutieuses et ô combien réalistes. C'est une oeuvre sur l'égoïsme des enfants, terrfiante, peut-être la plus cruelle de l'univers balzacien.Une oeuvre d'un noir absolu, qui permet cependant de mieux apprécier Rastignac et de découvrir Vautrin.

dvan
03/02/13
 

Balzac est un auteur bien connu, et je dois dire que j'ai bien aimé cette histoire. Même si Balzac écrivait pour l'argent, il est clair que ce livre possède de hautes qualités littéraires : un réalisme à couper le souffle, des personnages très travaillés et denses et une histoire malheureusement tragique, mais qui nous remet à notre place

Arfirith
24/08/12
 

"Ah ! Sachez-le : ce drame n'est ni une fiction, ni un roman. All is true, il est si véritable, que chacun peut en reconnaître les éléments chez soi, dans son coeur peut-être."Honoré de Balzac, La Comédie Humaine, Etude de moeurs, Scènes de la vie privée22. Le Père Goriot (1834) Ce roman, "fleuron de la couronne" des chefs-d'oeuvre de Balzac, inaugure le tome 3 de l'édition Pléiade (cadeau des chéries) qui ne contient (presque) que des grands romans, ça va être quelque chose ! Dans l'introduction, on apprend entre autres qu'il a écrit le premier jet en dix jours (10 jours !) pour éponger une dette (il "devait" une nouvelle à une publication) et une fois écrit, il s'est dit oh la, je tiens un truc, là, et a retravaillé et retravaillé et voilà, à l'arrivée, merveille absolue. Cet homme était incroyable.Je vais détailler quelques points, parce que j'aime ça et que ça me fait plaisir, mais je voudrais en préalable rendre compte du plaisir total et absolu éprouvé pendant cette lecture, jamais encore je n'avais été ainsi rivée et immergée dans une intrigue balzacienne, j'ai ri (mais vraiment ! Balzac est drôle, et c'est une découverte), j'ai été émue, Goriot m'a invitée à réfléchir à mon propre comportement. Histoire d'un père dévoré par l'ingratitude de ses filles, bien sûr (je pense que personne n'ignore aujourd'hui cet aspect de ce roman, donc je ne développe pas), Le Père Goriot est aussi l'histoire d'Eugène de Rastignac, stigmatisé pour la postérité comme l'arriviste type, l'incarnation de l'ambition, mais cet état a une génèse, une progression, et la suivre est une expérience ébouriffante.Vous me pardonnerez (ou pas) la longueur de ce billet et le langage relâché (ou empreint de mimétisme pataud, je laisse filer mes doigts sur le clavier) dont je vais faire usage, la passion m'anime et je n'entends pas la brider.Alors déjà, Balzac a fait deux préfaces à ce roman, où il s'énerve. Ce qu'il dit, en gros (très très grossi), c'est ah ouais comme ça vous faites rien qu'à raconter des conneries sur mon oeuvre, ouiiii d'après vous je ferais exprès de reprendre sans arrêts des personnages d'un texte à l'autre, sans chronologie, pour vous forcer à rien comprendre et à tout relire tout le temps, donc à acheter, et puis je serais un vilain pas beau qui dit que la Femme est pleine de vices, tout ça. Mais mes cocos, premièrement ta gueule et ensuite, tiens, je te fais un tableau Femmes vertueuses versus Femmes criminelles dans l'ensemble de toute mon oeuvre et crois-moi qu'elle est longue et belle, quand tu seras grand tu comprendras, peut-être si t'as de la chance et qu'il fait beau. Alors, tu le vois le ratio ? 38/20. Alors museau, les mouettes. "Certaines personnes voudront voir dans ces phrases purement naïves une espèce de prospectus, mais tout le monde sait qu'on ne peut rien dire, en France, sans encourir des reproches. Quelques amis blâment déjà, dans l'intérêt de l'auteur, la légèreté de cette préface, où il paraît ne pas prendre son oeuvre au sérieux, comme si l'on pouvait répondre gravement à des observations bouffonnes, et s'armer d'une hache pour tuer des mouches."Et j'ai vraiment eu l'impression que ce même énervement, cette même volonté de provoquer, de railler les reproches, l'animait tout au long de l'écriture du Père Goriot, dès le début, où il s'adresse à la lectrice qui s'installerait tranquillement dans son fauteuil pour lire un drame horrible, et n'y penserait plus l'instant suivant quand elle irait manger.En plus des deux personnages principaux (Goriot et Rastignac, donc), se présente à nous pour la première fois un for-mi-dable caractère en la personne de Vautrin, qui représente LA tentation dans toute sa splendeur (pour Rastignac). Ses propos sont sidérants (mais vraiment), son panache total, sa force à la fois comique et effrayante. Morceaux choisis :"L'honnêteté ne sert à rien. L'on plie sous le pouvoir du génie, on le hait, on tâche de le calomnier, parce qu'il prend sans partager; mais on plie s'il persiste; en un mot, on l'adore à genoux quand on n'a pas pu l'enterrer sous la boue.""Voilà la vie telle qu'elle est. Ca n'est pas plus beau que la cuisine, ça pue tout autant, et il faut se salir les mains si l'on veut fricoter; sachez seulement bien vous débarbouiller : là est toute la morale de notre époque.""Avoir de l'ambition, mon petit coeur, ce n'est pas donné à tout le monde." (...) "Si j'ai encore un conseil à vous donner, mon ange, c'est de ne pas plus tenir à vos opinions qu'à vos paroles. Quand on vous les demandera, vendez-les. Un homme qui se vante de ne jamais changer d'opinion est un homme qui se charge d'aller toujours en ligne droite, un niais qui croit en l'infaillibilité. Il n'y a pas de principes, il n'y a que des évènements; il n'y a pas de lois, il n'y a que des circonstances : l'homme supérieur épouse les évènements et les circonstances pour les conduire."(Alors qu'il tente de convaincre Rastignac de valider l'assassinat d'un gêneur, comprenant qu'il n'obtiendra pas son accord, il s'exclame, écoeuré) "Les temps sont bien changés. Autrefois on disait à un brave : "Voilà cent écus, tue-moi M. untel", et l'on soupait tranquillement après avoir mis un homme à l'ombre pour un oui, pour un non. Aujourd'hui je vous propose de vous donner une belle fortune contre un signe de tête qui ne vous compromet en rien, et vous hésitez. Le siècle est mou."(Il emmène la logeuse au théâtre, elle s'est pomponnée, entrant de force dans un corset trop petit, elle est boudinée à mort) "Voilà manman Vauquerre belle comme un astrrre, ficelée comme une carotte. N'étouffons-nous pas un petit brin ? lui dit-il en mettant sa main sur le haut du busc; les avant-coeurs sont bien pressés, maman. Si nous pleurons, il y aura explosion; mais je ramasserai les débris avec un soin d'antiquaire. - Il connaît le langage de la galanterie française, celui-là ! dit la veuve en se penchant à l'oreille de Mme Couture."Et puis bien sûr Goriot est émouvant. Très touchant. Et en même temps, tout l'art de Balzac consiste à nous faire ressentir également combien il peut être horripilant, par cela même qui nous touche. "Elle me disait tout à l'heure en revenant : "Papa, je suis bien heureuse !" Quand elles me disent cérémonieusement : Mon père, elles me glacent; mais quand elles m'appellent papa, il me semble encore les voir petites, elles me rendent tous mes souvenirs. Je suis mieux leur père."Et enfin Rastignac, que l'on va retrouver au moins deux importantes fois dans la suite de La Comédie Humaine, qui va briller, interjeter, épigrammer avec éclat, qui va bouffer Paris, et qui est ici un jeune homme encore pur qui se projette seul d'un état mental à un autre, qui rebondit comme une balle de moralité en assouvissement, qui vibre, ressent, entend, comprend, et juge pourtant. L'avant dernier paragraphe est tout simplement historique, avec LA phrase restée célèbre pour l'éternité :"Rastignac, resté seul, fit quelques pas vers le haut du cimetière et vit Paris tortueusement couché le long des deux rives de la Seine, où commençaient à briller les lumières. Ses yeux s'attachèrent presque avidement entre la colonne de la place Vendôme et le dôme des Invalides, là où vivait ce beau monde dans lequel il avait voulu pénétrer. Il lança sur cette ruche bourdonnant un regard qui semblait par avance en pomper le miel, et dit ces mots grandioses : "A nous deux, maintenant !"Vivement. Sylvie Sagnes

SagnesSy
08/07/12
 

classique à lire ou à relire Le Père Goriot est roman qui s'inscrit dans l'oeuvre de Balzac : la Comedie Humaine. Il raconte l'histoire d'Eugène de Rastignac qui fait ses études à Paris et qui souhaite se faire une place dans la société (la noblesse) de Paris. Ce roman est surtout l'histoire du Père Goriot (personnage éponyme), ce viel homme qui se ruine pour ses filles. L'histoire du Père Goriot est plutôt pathétique, ce qui n'enlève rien au côté naturalite de cette oeuvre.Ce roman possède une histoire captivante, il regroupe à lui seul un roman d'apprentissage, un roman de paternité, un roman d'amour... Avec des descriptions précises mais pas ennuyeuses, Blazac nous fait découvrir le milieu noble de Paris: ses vices, ses secrets, ses qualités.Un roman où l'intrigue rebondit et qui donne encore plus envie de lire Balzac.

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.25 kg

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