Le pere goriot

BALZAC, HONORE DE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 08/09/04
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Balzac Le Père Goriot « J'ai trouvé une idée merveilleuse. Je serai un homme de génie », s'exclame Balzac au moment où il écrit Le Père Goriot. Il venait d'imaginer La Comédie humaine, ce cycle romanesque dans lequel les mêmes personnages réapparaissent d'un roman à l'autre. Il venait de créer un monde, le monde balzacien. Les plus beaux romans, dit André Maurois,
sont des romans d'apprentissage. Les illusions de la jeunesse s'y heurtent au monde féroce et pourtant plein de délices. L' amour devient coquetterie, la vertu s'achète, l'argent ruine tout. Seule la passion balzacienne, ici l'amour paternel, résiste, dévorante et implacable. Le Père Goriot est la clef de voûte d'une oeuvre géniale. Edition de Stéphane Vachon.
16 personnes en parlent

Quatrième de couverture assez étrange vu que Lucien de Rubempré ne figure pas dans cet épisode de la Comédie Humaine et que Marsay est à peine évoqué. Sinon grand moment de la littérature. La société décrite avec tant de finesse par Balzac est très actuelle malgré le langage un peu désuet. L’hypocrisie, le mensonge, l’intéressement dans ce milieu bourgeois et aisé parisien serait facilement transposable à notre époque. Il est agréable de relire un français impeccable et soigné, même du XIXème siècle. Le personnage du Père Goriot est énervant autant qu’il est touchant dans sa paternité bafouée. Que dire d’autre sur Balzac, si ce n’est qu’il fait parti des incontournables de la littérature ?

un flyer
13/02/09

Balzac est l’un des rares classiques qui s’était glissé entre les mailles de mes filets ; cette lacune est aujourd’hui comblée et la lecture du Père Goriot a été pour moi une agréable surprise. Balzac a une manière inimitable d’écrire, et plus particulièrement de décrire. On éprouve une vive sympathie pour les personnages hauts en couleurs qu’il dépeint en quelques traits bien sentis. L’excès qui les caractérise pousse souvent à sourire, notamment dans les passages évoquant les vifs épanchements du père Goriot à propos de ses filles. Si la complexité psychologique n’est pas de mise dans ce récit, il n’en reste pas moins touchant et efficace, porteur d’une foi presque candide dans le roman dont le manque se fait sentir à notre époque.Un résumé ainsi qu'un extrait de ce livre sont disponibles sur mon site.

Artsouilleurs
04/07/09
 

classique à lire ou à relire Le Père Goriot est roman qui s'inscrit dans l'oeuvre de Balzac : la Comedie Humaine. Il raconte l'histoire d'Eugène de Rastignac qui fait ses études à Paris et qui souhaite se faire une place dans la société (la noblesse) de Paris. Ce roman est surtout l'histoire du Père Goriot (personnage éponyme), ce viel homme qui se ruine pour ses filles. L'histoire du Père Goriot est plutôt pathétique, ce qui n'enlève rien au côté naturalite de cette oeuvre.Ce roman possède une histoire captivante, il regroupe à lui seul un roman d'apprentissage, un roman de paternité, un roman d'amour... Avec des descriptions précises mais pas ennuyeuses, Blazac nous fait découvrir le milieu noble de Paris: ses vices, ses secrets, ses qualités.Un roman où l'intrigue rebondit et qui donne encore plus envie de lire Balzac.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Lu en Septembre 2015: J'ai trouvé ce livre long a démarrer avec beaucoup trop de description au début et personnages d'un coup. Vers le milieu du livre ça commence a être intéressante mais la fin est décevante a mon goût. On reste sur sa fin, on voudrait presque une deuxième tome pour connaitre les aventure de Rastignac. Tourouc

tourouc
09/10/15
 

J'ai eu énormément de mal à rentrer dans l'histoire et l'univers de Balzac, notamment à cause de sa plume très descriptive mais surtout très dense. Normalement, les paragraphes de descriptions ne me dérangent pas mais ici, j'ai décroché à plusieurs reprises.De même pour les personnages, je n'ai pas été touché par eux. On peut éventuellement ressentir de la pitié ou de la compassion pour le père Goriot mais son histoire est tellement noyée dans le récit qu'elle passe au second plan.J'ai compris le message principal de ce roman mais je n'ai pas réussi à m'approprier l'intégralité des événements. Je reste sceptique sur le dénouement, je me demande si Rastignac lui-même a réellement compris la morale de ce classique.

RizDeuxZzZ
06/07/15
 

Je pensais apprécier ce roman et c'est en effet ce qui s'est passé, encore plus que prévu. Le père Goriot, c'est l'histoire d'un vieux monsieur résident dans une pension "bourgeoise". Le narrateur parle également des autres pensionnaires, du passé du père Goriot. J'ai été assez surprise que Honoré de Balzac mette le père Goriot en scène de cette manière, je pensais qu'il serait réellement le personnage principal de l'histoire, alors qu'il y en a plusieurs autres sur lesqeuls l'histoire se fixe, comme Eugène Rastignac. Ce roman m'a vraiment passionné et je n'ai pas du tout ressenti d'ennui : il y avait toujours un événement, une intrigue, portés par la plume excellente d'Honoré de Balzac. Elle décrit sans difficulté un style de vie particulier et a su m'indigner par la description du comportement de certaines personnes, comme les filles de M. Goriot. La fin est une des parties les plus surprenantes et me donne envie de lire les autres romans car comme vous le savez peut-être, la comédie humaine forme un ensemble des romans de cette auteur et nombre de personnes de cette histoire sont présents dans d'autres romans, comme par exemple la maison Nucingen. Le personnage que je souhaite en particulier suivre les futures aventures est Eugène Rastignac, la seule personne à s'être attachée au père Goriot. Il a bien plus fait preuve de qualités d'âme que les autres personnages et sa manière d'agir m'a beaucoup plu. C'est aussi le personnage à travers lequel se traduit l'ambition des "arrivants", qui veulent accéder à la haute société. Les passages où il découvre l'amour et la vraie personnalité de certaines personnes sont très intéressants. La dernière chose qu'il dit à la fin du roman donne encore plus envie de suivre ses futures aventures. En conclusion, le père Goriot est d'après moi un très bon roman, que j'ai bien plus apprécié que le colonel Chabert. Cette expérience me donne envie de découvrir d'autres romans de cet auteur dont j'ai trouvé le style très séduisant. Ninon !

nilale
03/01/15
 

Balzac peut être parfois compliqué à étudier, il est ici, plus simple. Le Père Goriot abandonné par sa famille et particulièrement par ses deux filles mariées, vit comme il peut parmi d'autres habitants dont un étudiant en médecine qui observe très souvent ce curieux personnage qui cache certains malheurs. Cemella

Cemella
27/04/13
 

Attirance et répulsion pour ce grand classique .... Attirance pour le style , les descriptions minutieuses et ô combien réalistes. C'est une oeuvre sur l'égoïsme des enfants, terrfiante, peut-être la plus cruelle de l'univers balzacien.Une oeuvre d'un noir absolu, qui permet cependant de mieux apprécier Rastignac et de découvrir Vautrin.

dvan
03/02/13
 

Balzac est un auteur bien connu, et je dois dire que j'ai bien aimé cette histoire. Même si Balzac écrivait pour l'argent, il est clair que ce livre possède de hautes qualités littéraires : un réalisme à couper le souffle, des personnages très travaillés et denses et une histoire malheureusement tragique, mais qui nous remet à notre place

Arfirith
24/08/12
 

Ce roman, "fleuron de la couronne" des chefs-d'oeuvre de Balzac, inaugure le tome 3 de l'édition Pléiade qui ne contient (presque) que des grands romans, ça va être quelque chose ! Dans l'introduction, on apprend entre autres qu'il a écrit le premier jet en dix jours (10 jours !) pour éponger une dette (il "devait" une nouvelle à une publication) et une fois écrit, il s'est dit oh la, je tiens un truc, là, et a retravaillé et retravaillé et voilà, à l'arrivée, merveille absolue. Cet homme était incroyable.Je vais détailler quelques points, parce que j'aime ça et que ça me fait plaisir, mais je voudrais en préalable rendre compte du plaisir total et absolu éprouvé pendant cette lecture, jamais encore je n'avais été ainsi rivée et immergée dans une intrigue balzacienne, j'ai ri (mais vraiment ! Balzac est drôle, et c'est une découverte), j'ai été émue, Goriot m'a invitée à réfléchir à mon propre comportement. Histoire d'un père dévoré par l'ingratitude de ses filles, bien sûr (je pense que personne n'ignore aujourd'hui cet aspect de ce roman, donc je ne développe pas), Le Père Goriot est aussi l'histoire d'Eugène de Rastignac, stigmatisé pour la postérité comme l'arriviste type, l'incarnation de l'ambition, mais cet état a une génèse, une progression, et la suivre est une expérience ébouriffante.Vous me pardonnerez (ou pas) la longueur de ce billet et le langage relâché (ou empreint de mimétisme pataud, je laisse filer mes doigts sur le clavier) dont je vais faire usage, la passion m'anime et je n'entends pas la brider.Alors déjà, Balzac a fait deux préfaces à ce roman, où il s'énerve. Ce qu'il dit, en gros (très très grossi), c'est ah ouais comme ça vous faites rien qu'à raconter des conneries sur mon oeuvre, ouiiii d'après vous je ferais exprès de reprendre sans arrêts des personnages d'un texte à l'autre, sans chronologie, pour vous forcer à rien comprendre et à tout relire tout le temps, donc à acheter, et puis je serais un vilain pas beau qui dit que la Femme est pleine de vices, tout ça. Mais mes cocos, premièrement ta gueule et ensuite, tiens, je te fais un tableau Femmes vertueuses versus Femmes criminelles dans l'ensemble de toute mon oeuvre et crois-moi qu'elle est longue et belle, quand tu seras grand tu comprendras, peut-être si t'as de la chance et qu'il fait beau. Alors, tu le vois le ratio ? 38/20. Alors museau, les mouettes. "Certaines personnes voudront voir dans ces phrases purement naïves une espèce de prospectus, mais tout le monde sait qu'on ne peut rien dire, en France, sans encourir des reproches. Quelques amis blâment déjà, dans l'intérêt de l'auteur, la légèreté de cette préface, où il paraît ne pas prendre son oeuvre au sérieux, comme si l'on pouvait répondre gravement à des observations bouffonnes, et s'armer d'une hache pour tuer des mouches."Et j'ai vraiment eu l'impression que ce même énervement, cette même volonté de provoquer, de railler les reproches, l'animait tout au long de l'écriture du Père Goriot, dès le début, où il s'adresse à la lectrice qui s'installerait tranquillement dans son fauteuil pour lire un drame horrible, et n'y penserait plus l'instant suivant quand elle irait manger.En plus des deux personnages principaux (Goriot et Rastignac, donc), se présente à nous pour la première fois un for-mi-dable caractère en la personne de Vautrin, qui représente LA tentation dans toute sa splendeur (pour Rastignac). Ses propos sont sidérants (mais vraiment), son panache total, sa force à la fois comique et effrayante. Morceaux choisis :"L'honnêteté ne sert à rien. L'on plie sous le pouvoir du génie, on le hait, on tâche de le calomnier, parce qu'il prend sans partager; mais on plie s'il persiste; en un mot, on l'adore à genoux quand on n'a pas pu l'enterrer sous la boue.""Voilà la vie telle qu'elle est. Ca n'est pas plus beau que la cuisine, ça pue tout autant, et il faut se salir les mains si l'on veut fricoter; sachez seulement bien vous débarbouiller : là est toute la morale de notre époque.""Avoir de l'ambition, mon petit coeur, ce n'est pas donné à tout le monde." (...) "Si j'ai encore un conseil à vous donner, mon ange, c'est de ne pas plus tenir à vos opinions qu'à vos paroles. Quand on vous les demandera, vendez-les. Un homme qui se vante de ne jamais changer d'opinion est un homme qui se charge d'aller toujours en ligne droite, un niais qui croit en l'infaillibilité. Il n'y a pas de principes, il n'y a que des évènements; il n'y a pas de lois, il n'y a que des circonstances : l'homme supérieur épouse les évènements et les circonstances pour les conduire."(Alors qu'il tente de convaincre Rastignac de valider l'assassinat d'un gêneur, comprenant qu'il n'obtiendra pas son accord, il s'exclame, écoeuré) "Les temps sont bien changés. Autrefois on disait à un brave : "Voilà cent écus, tue-moi M. untel", et l'on soupait tranquillement après avoir mis un homme à l'ombre pour un oui, pour un non. Aujourd'hui je vous propose de vous donner une belle fortune contre un signe de tête qui ne vous compromet en rien, et vous hésitez. Le siècle est mou."(Il emmène la logeuse au théâtre, elle s'est pomponnée, entrant de force dans un corset trop petit, elle est boudinée à mort) "Voilà manman Vauquerre belle comme un astrrre, ficelée comme une carotte. N'étouffons-nous pas un petit brin ? lui dit-il en mettant sa main sur le haut du busc; les avant-coeurs sont bien pressés, maman. Si nous pleurons, il y aura explosion; mais je ramasserai les débris avec un soin d'antiquaire. - Il connaît le langage de la galanterie française, celui-là ! dit la veuve en se penchant à l'oreille de Mme Couture."Et puis bien sûr Goriot est émouvant. Très touchant. Et en même temps, tout l'art de Balzac consiste à nous faire ressentir également combien il peut être horripilant, par cela même qui nous touche. "Elle me disait tout à l'heure en revenant : "Papa, je suis bien heureuse !" Quand elles me disent cérémonieusement : Mon père, elles me glacent; mais quand elles m'appellent papa, il me semble encore les voir petites, elles me rendent tous mes souvenirs. Je suis mieux leur père."Et enfin Rastignac, que l'on va retrouver au moins deux importantes fois dans la suite de La Comédie Humaine, qui va briller, interjeter, épigrammer avec éclat, qui va bouffer Paris, et qui est ici un jeune homme encore pur qui se projette seul d'un état mental à un autre, qui rebondit comme une balle de moralité en assouvissement, qui vibre, ressent, entend, comprend, et juge pourtant. L'avant dernier paragraphe est tout simplement historique, avec LA phrase restée célèbre pour l'éternité :"Rastignac, resté seul, fit quelques pas vers le haut du cimetière et vit Paris tortueusement couché le long des deux rives de la Seine, où commençaient à briller les lumières. Ses yeux s'attachèrent presque avidement entre la colonne de la place Vendôme et le dôme des Invalides, là où vivait ce beau monde dans lequel il avait voulu pénétrer. Il lança sur cette ruche bourdonnant un regard qui semblait par avance en pomper le miel, et dit ces mots grandioses : "A nous deux, maintenant !"Vivement. Sylvie Sagnes

SagnesSy
09/08/12
 

L'histoire se déroule au XIXème siècle, période que j'aime beaucoup. Alors j'avais déjà essayé Zola et je me suis lancé dans Balzac (entre autre pour le challenge Un classique par mois). J'en suis plutôt satisfaite. A vrai dire, j'ai failli abandonner plusieurs fois mais je n'aime pas trop ça. Ce ne sont pas les descriptions qui sont trop longues, même s'il est vrai elles le sont, j'aime bien. Non ce qui m'a mise mal à l'aise ce sont les dialogues parfois incompréhensibles, les différents personnages que j'ai eu du mal à intégrer. Mais finalement, je me suis accroché et je suis contente car ce fut une belle histoire, une belle "galerie de portraits" du XIXème. Je dirais qu'Eugène Rastignac est ambitieux mais il est loin d'être le Georges Duroy de Bel Ami. Il est moins détestable, plus attachant. Pour ceux qui aiment les classiques, allez-y, vous passerez un bon moment, du moins, je le pense.

searchxme
03/03/12
 

J'ai lu une première fois ce livre en 5ème et je n'avais pas du tout aimé, j'en ai gardé un très mauvais souvenir. Puis une vingtaine d'années plus tard j'ai voulu retenter et là j'ai trouvé ce livre sublime, j'ai adoré ! comme quoi !

cerisia
07/12/11
 

Le père Goriot est le premier Balzac que je lis et je pense qu'effectivement il était le premier de la Comédie Humaine à lire ; tout d'abord parce que c'est un excellent livre, formidablement bien écrit et avec un sujet extrêmement intéressant car complexe, qui porte à la réflexion et qui permet de toucher de près les problématiques de l'époque, la vie du peuple et des nobles. Ensuite parce que les personnages présents dans ce roman sont tous incroyablement bien décrits et sont chacun singuliers mais aussi parce que nombreux de ces personnages se retrouvent par la suite dans un ou plusieurs autres opus de la Comédie Humaine et l'aperçu donné ici sur chacun donne vraiment envie de les retrouver, en tant que personnage principal ou secondaire, dans d'autres livres et de connaitre la suite de leurs aventures. L'édition que j'ai lue (Bibliotheca-Gallimard 1971), très annotée et jalonnée de commentaires, m'a permis de comprendre la construction de l'ensemble de l'œuvre de Balzac ainsi que certains ses traits de caractères et c'est donc très prochainement que je poursuivrai ma découverte de ce grand auteur. Maylany

Maylany
25/09/11
 

classique à lire ou à relire Le Père Goriot est roman qui s'inscrit dans l'oeuvre de Balzac : la Comedie Humaine. Il raconte l'histoire d'Eugène de Rastignac qui fait ses études à Paris et qui souhaite se faire une place dans la société (la noblesse) de Paris. Ce roman est surtout l'histoire du Père Goriot (personnage éponyme), ce viel homme qui se ruine pour ses filles. L'histoire du Père Goriot est plutôt pathétique, ce qui n'enlève rien au côté naturalite de cette oeuvre.Ce roman possède une histoire captivante, il regroupe à lui seul un roman d'apprentissage, un roman de paternité, un roman d'amour... Avec des descriptions précises mais pas ennuyeuses, Blazac nous fait découvrir le milieu noble de Paris: ses vices, ses secrets, ses qualités.Un roman où l'intrigue rebondit et qui donne encore plus envie de lire Balzac.

Dans la présentation du livre, ils disent, Le père Goriot est le meilleur moyen de rentrer dans la Comédie Humaine. Je veux bien le croire. J’ai trouvé l’histoire passionnante dès le début. J’avais l’impression de me trouver dans la pension de Mme Vauquer, rue Neuve-Sainte-Geneviève. Les pensionnaires qui y vivent sont Mademoiselle Michonneau et Monsieur Poiret, Vautrin, Mme Couture et sa nièce Victorine, Eugène Rastignac et Monsieur Goriot, surnommé le Père Goriot. Il y aussi ceux qui viennent à la pension pour manger le midi ou le soir, on y croise donc le peintre, Bianchon qui est un ami d’Eugène et élève à l’hôpital, et un homme qui travaille au musée. N’oublions pas Sylvie et Christophe, les employés de Mme Vauquer. Bref, toute cette bande évolue dans le Paris du XIXe, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont loin d’être ennuyeux. Tous ces personnages ont un rôle plus ou moins importants, mais Balzac s’intéresse un peu plus au Père Goriot et à Eugène Rastignac. Avant, le père Goriot habitait au premier étage, il était riche, et il s’attirait les faveurs de la veuve Vauquer. Mais, étrangement, il a monté d’un étage plusieurs fois, descendant, par la même occasion, dans l’estime de Mme Vauquer. Au début, on ne sait pas grand-chose de lui, et c’est avec Eugène qu’on va apprendre ce qui fait la perte du vieil homme. Eugène est un jeune étudiant en droit, il vient de la province, et il ne connaît pas Paris. Ce jeune homme ambitieux veut réussir dans la vie, en bref, il veut que Paris soit à ses pieds. Sa cousine, Mme de Bauséant, femme influente dans la capitale, le fait connaître du beau monde. Il rencontre alors Mme de Restaud et Mme de Nucingen, les filles…du père Goriot. Il va d’abord vers Mme de Restaud, mais après qu’il ai prononcé le nom de son père, elle ne veut plus le voir. Il se dirige alors vers Mme de Nucingen, par intérêt. Mais il va s’attacher à elle, et il deviendra proche du père Goriot. Mais la faiblesse du père Goriot, c’est ses filles. Elles lui prennent tout son argent, et n’ont aucune considération. Ainsi, après maintes péripéties, le père Goriot mourra, dans une petite chambre de la pension de Mme Vauquer. Il aura un enterrement « minable », seul Rastignac, Bianchon et Christophe (parce que grâce au Père Goriot il avait eu des pourboires) y seront. Voici comment meurt un père qui aimait passionnément ses filles, qui avait tout fait pour elles. Voici comme les remercient ses filles. Je me suis attachée à Eugène, jeune homme au cœur encore pur, lâché dans la jungle de Paris. Je l’ai suivi avec plaisir dans ses aventures, dans sa recherche de la reconnaissance. J’ai aimé les derniers mots de ce jeune homme ambitieux « Paris, à nous deux » (ou quelque chose comme ça). J’ai découvert avec horreur comment deux filles pouvaient tuer leur père. Indignes de son amour, elles ne méritaient pas tant de considération. Mais pour elles, la réputation est plus importante.

EmmaBovary
26/04/11

L'un des romans les plus célèbres de Balzac, condensé de la vie parisienne du XIXème siècle.Le personnage titre est d'une tendresse presque douloureuse envers ses filles qui ne lui accordent aucune reconnaissance, magnifique "héros" délaissé par sa famille appartenant désormais à un autre monde, milieu social bien plus bourgeois que celui d'un père vivant chichement au sein d'une pension.Et alors que s'éteint à petits feux ce père misérable, un autre personnage, Rastignac, va quant à lui connaître une ascension sociale qui le ménera à défier Paris.Avec la description de cette pension Vauquer et de ses locataires, Balzac montre toute l'étendue de son talent pour à la fois peindre un portrait et décrire un lieu.Une des pièces maîtresses de la "Comédie humaine" mais également du roman moderne. Maltese

Maltese
10/12/09
 

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 10.50 cm
  • Poids : 0.27 kg

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