Le phare des sirenes

RASCAL+LEJONC-R

livre le phare des sirenes
EDITEUR : DIDIER JEUNESSE
DATE DE PARUTION : 17/10/07
LES NOTES :

à partir de
19,90 €

SYNOPSIS :

Une magnifique histoire d’amour, poignante, sur fond de guerre. Un beau livre aux illustrations somptueuses, à offrir aux plus grands !Ange vit avec son oncle, pêcheur de harengs, heureux et libre. Mais ce dernier disparaît en mer un soir de tempête. Alors qu’il scrute l’horizon, espérant retrouver celui qui l'a tant choyé, Ange aperçoit une main qui sort de l’océan. C’est celui d’une délicate sirène gisant sur le sable. Il la soigne, veille sur elle et bientôt naissent entre eux des sentiments profonds qui viennent rompre la solitude du jeune garçon. Une fois guérie, la jeune Swidja retourne à la mer. Chaque jour, fidèle à sa promesse, elle vient à la rencontre d’Ange et lui fait découvrir les secrets des profondeurs. Leur bonheur est complet jusqu’au jour où la guerre éclate, le jeune homme est enrôlé et envoyé au front. Lorsqu’il rentre de guerre, « la gueule cassée », il devient gardien de phare, pour mieux attendre sa belle. « Je suis gardien de phare et j’éclaire la nuit des hommes…». Tout est dit.Rascal signe
avec le Phare des sirènes un récit d’une grande sensibilité qui émeut, qui heurte aussi. En une véritable symphonie sont invoqués ici l’océan, la solitude, la découverte de l’amour, la perte, la violence de la guerre et des hommes et l’espoir, aussi vivace que le flux des marées… Son partenaire, Régis Lejonc prend un parti pris graphique audacieux. Il propose en vis à vis, des illustrations plein pot qui surprennent le lecteur par la force, parfois la violence, qui s’en dégage. L’album s’organise autour de deux parties, l’une émouvante qui retrace les années heureuses avec son oncle puis la sirène, l’autre plus sombre qui projette le héros en pleine guerre.Dans ces tableaux expressionnistes ou intimistes, au trait haché ou finement ciselé, les couleurs flamboient, ainsi que des lanternes magiques, elles « éclairent la nuit des hommes », tandis que le gardien de phare n’a de cesse de dessiner celle qu’il aime. Et l’on comprend au travers ces images superbes, que l’art est salvateur, oh combien !
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Ange est élevé par son oncle depuis le décès de sa mère. Un oncle pêcheur de harengs et une vie tranquille dans une cabane en bois au bord d’une falaise. Mais un jour le tonton ne rentre pas de la pêche. Ange le cherche, il retrouve sur le sable sa casquette bleu marine et des morceaux de son bateau. Quelques temps plus tard, alors qu’il regarde l’océan avec une longue-vue, le jeune garçon aperçoit une forme échouée sur la plage. Pensant que c’est la dépouille de son oncle, il se précipite et s’arrête, essoufflé, devant le corps d’une sirène : « Sa queue couverte de fines écailles était écorchée par endroits et laissait apparaître une chair rose semblable à celle des saumons. Accrochées à ses cheveux, de minuscules étoiles de mer parsemaient, ça et là, sa longue chevelure. » Cette sirène prénommée Swidja, il va la ramener à la cabane pour la soigner. Cette sirène, il va en tomber fou amoureux. Elle va lui faire découvrir son royaume et lui ouvrir un infini champ de possibles... Mais la guerre éclate. Les hommes sont enrôlés de force. Sur le front, Ange est grièvement blessé. Il se réveille avec « la gueule d’un monstre. La gueule à faire peur. La gueule cassée. » Retournant sur la falaise de son enfance après sa sortie de l’hôpital, il trouve la cabane en ruine et accepte un poste de gardien de phare. 45° de latitude nord, 35° de longitude est. Le phare des sirènes. Depuis, il attend le retour de Swidja : « Un jour, je sais qu’elle me reviendra et qu’elle m’emmènera dans son palais de corail blanc. J’éteindrai alors la lumière crue du phare et nous nous en irons loin, bien loin sous la couverture des vagues. » Bon on ne va pas y aller par quatre chemins : je suis raide dingue du Phare des sirènes. Depuis sa sortie, ce titre ne m’a jamais quitté. Comme un gosse, je l’ai relu des dizaines de fois et je suis toujours bouleversé par cette histoire. Pourquoi me direz-vous ? Parce qu’on y parle d’amour, de mort et de solitude. Parce qu’on y découvre la folie des hommes. Parce que c’est beau, triste et douloureux. Parce que ça ressemble à une vie. Parce que l’écriture de Rascal, très littéraire, fait de ce texte un petit bijou. Parce que les illustrations pleine page de Régis Lejonc sont autant de tableaux dans lesquels on plonge avec délice. Parce que cet ouvrage très grand format prouve si besoin en était encore que les albums ne sont pas uniquement destinés aux enfants et que certains d’entre eux s’adressent à un public beaucoup plus mature. Une merveille comme on en rencontre peu dans une vie de lecteur.

jerome60
28/05/13
 

Une histoire d’amour, qui joue avec le fantastique, entre deux enfants : Ange, un orphelin et Swidja, une sirène. A travers les mots de Rascal, le lecteur se laisse emporter au plus profond de l’océan mais aussi au cœur des horreurs de la guerre. Le texte est sublimé par les illustrations majestueuses de Régis Lejonc.Sans doute un des albums les plus bouleversants de Rascal.

Un texte illustré absolument magnifique. La finesse de l'écriture de Rascal et les ilustrations tantôt apaisantes, tantôt violentes font de ce livre un petit bijou, un brin mélancolique qui parle d'amour et de guerre.

Cyan
05/03/11
 

Format

  • Hauteur : 36.00 cm
  • Largeur : 27.00 cm
  • Poids : 0.90 kg

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