Le pianiste

SZPILMAN, WLADYSLAW

livre le pianiste
EDITEUR : POCKET
DATE DE PARUTION : 01/01/03
LES NOTES :

à partir de
6,95 €

SYNOPSIS :

Septembre 1939 :Varsovie est écrasée sous les bombes allemandes. Avant d'être réduite au silence, la radio nationale réalise sa dernière émission. Les accords du " Nocturne en ut dièse mineur " de Chopin s'élèvent. L'interprète s'appelle Wladyslaw Szpilman. Il est juif. Pour lui, c'est une longue nuit qui commence... Quand, gelé et affamé, errant de cachette en cachette, il est à un pouce de la mort, apparaît le plus improbable des sauveteurs :

un officier allemand, un juste nommé Wilm Hosenfeld. Hanté par l'atrocité des crimes de son peuple, il protégera et sauvera le pianiste. Après avoir été directeur de la radio nationale polonaise, Wladyslaw Szpilman a eu une carrière internationale de compositeur et de pianiste. Il est mort à Varsovie en juillet 2000. Il aura fallu plus de cinquante ans pour que l'on redécouvre enfin ce texte étrangement distancié, à la fois sobre et émouvant.

3 personnes en parlent

Un des meilleurs romans sur l'Occupation allemande, le destin des Juifs, la déportation que j'ai lus ! Je le recommande à tous, c'est vraiment un très bon livre qui se lit d'une traite

prune42
27/04/14
 

Le pianiste est tristement une histoire vraie. Celle d’un juif polonais qui va survivre dans le ghetto juif de Varsovie. Dès les premières pages, on se sent plongés dans cet enfer vécu par le protagoniste. La peur, les odeurs, les images… tout y est présent. Et pourtant, il y a dans ce récit comme un détachement de la part de l’auteur. Comme s’il voulait nous raconter son histoire d’un œil extérieur.W. Szpilman raconte ce qu’il a vécu : La construction du ghetto, la déportation de sa famille vers Treblinka, les tortures et les humiliations subies…. J’ai noté que malgré tout cela, à aucun moment dans ce livre il ne laisse paraître des messages de haine envers les Nazis ou autres personnes qui lui ont fait subir les pires atrocités. Je dirais plutôt qu’il s’agissait plus de dépit et d’incompréhension que de haine pure. Peut-être est-ce là ce qui rend ce roman si troublant, au-delà du thème abordé en lui-même ? Le pianiste, c’est l’histoire extraordinaire de cet homme qui a réussi à survivre au ghetto. Mais c’est aussi celle de tous ces gens qui l’ont aidé avec leurs modestes moyens. Et notamment Wilm Hosenfeld, un allemand qui va aider W. Szpilman à se cacher. A la suite du roman, on peut d’ailleurs découvrir des extraits du journal de ce soldat qui n’accèptera jamais la barbarie Nazie.Il faut savoir que lorsque le roman est paru pour la première fois, il a reçu un accueil très mitigé. En effet, un témoignage sur la Shoah où il est dit que certains Allemands avaient sauvés des juifs, que les russes n’étaient pas tous exempts de reproche, tout cela n’était pas pour plaire au régime communiste de l’époque. C’est pourquoi, Le pianiste avait été proscrit dans un premier temps, avant d’être de nouveau édité. Le Pianiste est donc un livre que je recommande, pour le témoignage retranscrit dans ses pages.

Nelcie
30/03/13
 

C’est le film de Roman Polanski (2002) qui a fait connaître au monde entier l’histoire authentique du pianiste polonais Wladyslaw Szpilman (1911-2000), sauvé de la Shoah par un nocturne de Chopin et un officier allemand.Szpilman a raconté son histoire dès la fin de la guerre, encore sous le coup de tout ce qu’il avait vécu. Mais son livre a subi la censure communiste car il était politiquement incorrect de nommer un officier allemand comme sauveur de Polonais et de citer des Ukrainiens comme collaborateurs dans l’extermination des Juifs polonais. C’est seulement en 1998 que le livre a été reconnu comme un témoignage important sur les atrocités nazies dans le ghetto de Varsovie.Wladyslaw Szpilman fait un récit implacable de ces atrocités et raconte l’enfer qu’il a vécu, la déportation de sa famille au camp d’extermination de Treblinka à laquelle il échappa de justesse, l’insurrection de Varsovie, puis la destruction de la ville.Ayant fui le ghetto, il est resté caché de 1942 jusqu’à l’arrivée des russes au début 1945 grâce à la solidarité d’amis polonais non juifs qui l’ont hébergé au risque de leur vie. Il nous décrit sa fuite éperdue de cachette en cachette jusqu’à ce qu’il soit découvert peu avant la fin de la guerre par Wilm Hosenfeld, un officier de la Wehrmacht qui lui sauva la vie, alors qu’il mourait de faim dans les ruines.Le récit de celui qu’on a, paraît-il, surnommé à la fin de la guerre "le Robinson Crusoé de Varsovie," est d’une grande intensité, palpitant, passionnant et émouvant.Szpilman nous raconte comment il a survécu passant par des périodes de découragement prêt à se suicider plutôt qu’être pris vivant ou au contraire faisant preuve d’une grande détermination pour sauver sa vie.Le récit, dans sa réédition de 1998, est complété par le journal du capitaine allemand Wilm Hosenfeld de janvier 42 à août 44. Cet officier de la Wehrmacht horrifié par les horreurs du régime nazi a sauvé des juifs. Il est mort prisonnier dans un camp soviétique au début des années cinquante. Il a été reconnu juste parmi les nations.

Ludeca
25/12/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.16 kg

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