Le portrait

PEARS, IAIN

livre le portrait
EDITEUR : BELFOND
DATE DE PARUTION : 07/11/05
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18,50 €

SYNOPSIS :

Né en Angleterre en 1955, Iain Pears est historien d'art, journaliste et écrivain. Il s'est imposé sur la scène littéraire mondiale avec Le Cercle de la Croix (Belfond, 1998 ; Pocket, 1999) et Le Songe de Scipion (Belfond, 2002 ; Pocket, 2004). Il a également signé une série de romans policiers parmi lesquels L'Affaire
Raphaël (Belfond, 10/18, 2000), Le Comité Tiziano (Belfond, 2001 ; 10/18, 2002), L'Affaire Bernini (Belfond, 10/18, 2002), Le Jugement dernier (Belfond, 10/18, 2003), Le Mystère Giotto (Belfond, 10/18, 2004), L'Énigme de San Giovanni (Belfond, 2004) et Le Mystère de la Vierge à l'enfant (Belfond, 2005).
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Henry MacAlpine est portraitiste et William Nasmyth critique d’art. Ce dernier pose pour Henry. Henry MacAlpine reçoit William Nasmyth dans son gîte sur l’île d’Houat au large de Quiberon. C’est là que le peintre se réfugie depuis quatre ans, loin des milieux londoniens. Il les a quittés alors qu’il y jouissait d’une aura intéressante grâce à William Nasmyth qui avait découvert ce jeune Ecossais au talent prometteur. Ce retour en arrière permet au lecteur de faire la connaissance d’Evelyn, une jeune peintre non dénuée de talent et au tempérament indépendant. Au cours du roman, ces amitiés se métamorphosent en prise de distance, jalousie, haine. L’auteur fait bien ressortir l’influence prépondérante des critiques d’art qui font ou défont les réputations où le talent n’est pas toujours au premier rang. L’art du portrait est particulier, il permet de faire transparaître l’âme du modèle, tellement mieux qu’une photographie. Ce roman est d’un style tout particulier : Henry MacAlpine, narrateur, s’adresse tout au long du livre à William Nasmyth sans que celui-ci ne réponde. Une prouesse. De fréquents flash-backs titillent l’intérêt du lecteur.
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L'angoisse monte dès la première page. Ce long (trop long parfois) monologue place le lecteur dans un sentiment de mal-être, qui se confirme au fur et à mesure des lignes. Tantôt amical, tantôt ironique, le narrateur rends d'autant plus présent son interlocuteur par l'absence de dialogue, le tout brillamment relevé de références aux peintres et oeuvres d'art, comme sait si bien le faire Pears.

saliscat
01/12/10
 

Format

  • Hauteur : 22.70 cm
  • Largeur : 14.30 cm
  • Poids : 0.33 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : GEORGES-MICHEL SAROTTE

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