Le portrait

ASSOULINE, PIERRE

livre le portrait
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 06/09/07
LES NOTES :

à partir de
19,20 €

SYNOPSIS :

Les murs n'ont pas d'oreilles, mais un tableau ? Difficile d'imaginer tout ce qu'une oeuvre d'art peut voir et entendre au cours de son existence. Elle passe par des moments
de bonheur et des jours sombres, des instants exaltants et des nuits tragiques. Elle bouge, elle voyage, elle vit. Que dirait-elle si elle pouvait témoigner oe
5 personnes en parlent

Si un portrait pouvait parler, que nous raconterait-il ? Bien des secrets et des confidences... Qui pourrait bien imaginer que ce grand tableau devant lequel on tient conseil va un jour nous livrer ses mystères ?L'occasion de revisiter de manière originale l'histoire d'une famille et d'un pays. Miss Alfie, croqueuse de livres

MissAlfie
16/04/12
 

Un point de vue original, que j'ai trouvé pour ma part fort bien mené et instructif. Belle performance qui dénote un amour de la peinture, un art de l'observation et un don romanesque merveilleux.

Praline
27/12/11
 

Un portrait qui parle, qui serait le narrateur du récit et qui nous raconterait sa vie et son quotidien... Drôle d'idée pour écrire un livre ! Pourtant, Pierre Assouline se prête à merveille à cet exercice narratif décalé et périlleux, en faisant ainsi revivre Betty de Rothschild. Son portrait, peint en 1848 par Ingres, nous donne à voir la vie de la bonne société parisienne du milieu du XIXe siècle jusqu'au début du XXe siècle. Les Rothschild sont juifs, d'opulents mais charitables banquiers, adorés ou haïs par l'élite politique et financière. Durant plus de 150 ans, Betty va observer son petit monde s'écrouler signant la fin d'une époque. Les deux guerres mondiales, l'antisémitisme galopant, le régime de Vichy, l'Allemagne nazie... : les années passent, les choses changent et Betty pose toujours un regard malicieux sur ces différentes époques. Car, comme elle aime à le rappeler, avant d'être un Ingres, elle reste une Rothschild ! Un roman historique parfaitement réussi pour connaître la branche française de la dernière famillle aristocratique et israëlite européenne.

SophieC
09/03/10
 

Pour nous raconter la vie de la baronne Betty de Rothschild, épouse du banquier et amateur d’art James de Rothschild, Pierre Assouline laisse la parole à son portrait peint en 1844 ou 1848 par Ingres. Le portrait nous livre tous les secrets de la baronne et va commenter tous les évènements qui se passent sous son cadre au gré des lieux où on l’a accroché. Car le portrait va voyager des appartements luxueux à Paris au château de Ferrières en Seine-et-Marne.On croise tout le beau monde de Paris du XIXe siècle jusqu’à nos jours. La baronne depuis son cadre, entend la noblesse et la grande bourgeoisie médire des Rothschild et de leur fortune, surtout ceux qui profitent des largesses du baron. Elle entendra même les commentaires antisémites de certains.Puis vient la seconde guerre mondiale et la spoliation des biens des juifs pat les nazis. La baronne sera alors décrochée…Belle biographie particulièrement bien documentée, comme d’habitude chez Pierre Assouline.

Ludeca
08/12/14
 

Si les tableaux pouvaient parler, s'ils avaient une âme, une vie propre, nous pourrions grâce à leur témoignage, leurs confidences découvrir ce que fut leur vie et celle de leur époque, vivre en même temps qu'eux certains passages de l'histoire, connaître leurs secrets...C'est que qu'a imaginé Pierre Assouline dans cette biographie originale et passionnante. Le tableau superbe de la baronne Betty de Rothschild, peint par Ingres en 1848 nous emmène, par les souvenirs du modèle, à travers Paris et même dans le monde entier : au château de Ferrières, au château de Neuschwanstein où Hitler entrepose les tableaux pillés par Goering pour son futur musée, aux cimaises de New York et de Londres où il sera exposé... Nous découvrons donc à travers les yeux de Betty l'histoire de cette famille peu commune, ainsi que l'histoire du tableau et ses vicissitudes. Betty de Rothschild fut le pilier de l’une des familles les plus illustres en Europe depuis le XIXe siècle, par sa puissance financière ainsi que par sa passion des arts. Elle tint salon, reçu à sa table Chopin, Heine, Rossini, Balzac et bien d'autres encore, organisa les bals les plus courus de la capitale et tint son rang dans les milieux des Lettres, de l'art et de la politique, bien qu'elle fut souvent critiquée, jalousée, insultée par une partie de la noblesse ou de la bourgeoisie de l'époque, par antisémitisme, méchanceté ou bêtise.Suite sur Les lectures de Lili Liliba

liliba
22/12/09
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.20 cm
  • Poids : 0.34 kg