Le printemps d'helliconia

ALDISS, BRIAN WILSON

livre le printemps d'helliconia
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 22/03/89
LES NOTES :

à partir de
7,10 €

SYNOPSIS :

  Helliconia, planète de type terrestre, surveillée depuis des siècles par un satellite terrien, tourne autour de deux soleils, Batalix et Freyr. Son orbite autour de Batalix dure une petite année de quatre cent quatre-vingts jours. Mais elle accompagne Batalix autour de Freyr en mille huit cent vingt-cinq petites années.   Parce que Freyr est une étoile géante et que cette grande orbite est très elliptique, Helliconia connaît un terrible hiver de plus de cinq cents ans, un été torride de même durée, et entre les
deux un bref printemps.   Ces saisons sont si longues que les habitants d'Helliconia, humains et phagors, n'en conservent pas le souvenir, sauf dans leurs légendes. Pour Yull, le chasseur, le printemps d'Helliconia, c'est le monde à l'envers, la révolution, le dégel de l'histoire...   Voici le premier volume de la trilogie d'Helliconia, le chef-d'oeuvre de Brian Aldiss, l'un des principaux écrivains britanniques contemporains, qui a rivalisé ici dans la création d'un univers avec Frank Herbert, l'auteur de Dune.
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Voici le roman qui ouvre l'un des cycles les plus réputés de la science-fiction.Brian Aldiss déploie en trois volumes un livre-univers fascinant.La construction tout d'abord est incroyable tant l'auteur a fouillé et élaboré le moindre aspect avec détails, s'attachant à rendre l'ensemble le plus vraisemblable possible, ce qu'il souligne notamment dans les remerciements, de nombreux scientifiques ayant été consultés.En suivant l'évolution d'une tribu, quelques individus, qui peuplent un petit coin d'Helliconia, appelé Embruddock / Oldorando, on a souvent l'impression d'être sur Terre, mais loin dans le futur, suite à un cataclysme. Toutefois, il s'agit bien d'une autre planète, qui connaît, particularité suprême, source de l'originalité du cycle, une double révolution puisqu'elle "dépend" de deux étoiles, Batalix et Freyr, et qu'il faut 2592 années sur Terre pour qu'une année complète sur Helliconia s'achève.On a droit tout d'abord à un prologue qui nous présente d'emblée les deux grandes forces qui s'affrontent, et que l'on va suivre, à savoir les humains et les phagors, qui semblent incapables de vivre ensemble en harmonie.Il est très curieux de voir à quel point, alors qu'il s'attache à suivre un petit groupe de personnages et l'évolution de leur société, Brian Aldiss parvient à nous parler d'un monde dans son entier, à nous décrire une planète en train d'évoluer.Une oeuvre majeure du genre, qui se lit lentement et dans laquelle on pourra trouver de nombreuses interrogations: il est question ici d'évolution, de religion, de sociologie, d'écologie...A suivre avec Helliconia, l'été. <p>Maltese</p>

Maltese
04/06/13
 

Le cycle d'Helliconia est présenté comme un classique de la fantasy. Mais suite à la lecture du premier volet j'ai du mal à partager un tel point de vue. D'un côté l'idée est intéressante. Une population primitive qui voit se transformer le milieu dans lequel elle vit, comment va-t-elle se comporter face à tous les changements qui vont intervenir ? Bien sûr il y a les tenants de la ligne traditionnelle pour qui le changement est mauvais et qui préfèrent se vautrer dans la paresse en profitant des bienfaits du réchauffement climatique. Face à eux il y a les partisans de la modernité, qui veulent un développement du savoir pour faire progresser le groupe humain. Les deux parties vont devoir faire face aux velléités guerrières des Phagors. Mais un virus réveillé par par le changement climatique va mettre tout le monde d'accord.L'originalité se fait aussi par la présence de l'observatoire terrien qui retransmet les images de l'évolution de la population helliconienne à la population terrienne qui assiste aux retransmissions en groupe. En lisant cela j'ai eu l'impression de me retrouver face à un Truman Show à l'échelle planétaire. Comme si Brian Aldiss avait prévu la téléréalité.Même si l'originalité peut être accrocheuse, je dois avouer que par certains moments l'ennui était bien présent.D'un autre côté, le style et l'écriture m'ont déplu. J'ai trouvé cela lourd, répétitif, presque ampoulé ( bon là je pousse peut-être le bouchon un peu trop loin). En tout cas l'écriture ne m'a pas plu, il m'a fallu lutter pendant plusieurs jours pour rester accrocher aux pages et ne pas abandonner le roman. Par conséquent, la note est moyenne car si même le fond peut valoir le coup, la forme m'a beaucoup rebuté.

Chiwi
13/01/13
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.24 kg

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