Le roi banal

OZANAM/KYUNG-EUN

livre le roi banal
EDITEUR : CASTERMAN
DATE DE PARUTION : 21/09/09
LES NOTES :

à partir de
15,00 €

SYNOPSIS :

«J'ai l'honneur de déclarer la naissance du royaume de Georgetta. Et devant cette assemblée, jeme sacre RoiMiao, premier souverain de la royauté. » Telle est la fiction grâce à laquelle ce paisible monsieur vieillissant, bien seul dans son pavillon de banlieue, parvient à redonner un peu de couleur à son existence. Il n'a pour unique compagnon que son chien Bao, et pour principal horizon le balcon de l'immeuble où il aperçoit régulièrement une dame de son âge, apparemment aussi solitaire que lui. C'est que ce « roi banal » est aussi un homme malheureux : inconsolable, il vit depuis des années dans le souvenir douloureux de sa chère épouse disparue, Georgette. Ah, si ! Il y a quand même sa famille, qui lui rend parfois visite : sa fille Florence, murée
dans sa raideur, son fils Gilles, un postier gentil mais qu'il n'estime guère, et ses deux petits enfants-qui n'aiment que le foot, alors... Bref, rien de bien enthousiasmant. Jusqu'à ce que le « roi », à la manière d'un jeu, se décide à écrire à l'ONU pour obtenir la reconnaissance de son pays imaginaire. Et que le Gilles le postier, écrivain contrarié, s'amuse à lui répondre. De quiproquos en malentendus, tout va s'emballer pour les protagonistes de cette drôle d'histoire.mais pas du tout de la manière dont ils se l'étaient imaginé ! Grâce au pouvoir de l'imaginaire, qui peut tout réparer, tout finira par rentrer dans l'ordre, quand même - et aussi parce qu'au fil de cette étrange aventure, et en dépit des apparences, il y a beaucoup d'amour.
4 personnes en parlent

Voilà une bande dessinée qui ne paie pas de mine. Un vieux monsieur vit seul depuis le départ de sa fille dans sa maison hantée par les souvenirs de sa femme, morte depuis bien longtemps. A ses yeux, personne ne trouve grâce, ni sa fille et son gendre qui manque d’ambitions, ni ses petits-fils qui ne pensent qu’à jouer au football. Peu à peu, il glisse dans son propre monde qu’il souhaiterait appliquer à la réalité. Dans ce monde, il est roi du royaume de Georgetta (en souvenir de sa femme), un royaume dont les frontières sont les limites de son terrain. Il cherche à faire reconnaître son territoire par ONU… Malheureusement ses demandes restent sans réponse… Jusqu’à ce que son gendre, postier, tombe sur une de ses missives …Nous entrons dans ce monde en faisant la connaissance de Louis et de son chien, puis au fil du récit nous suivons alternativement Louis et son gendre, pour mieux voir leurs histoires s’entremêler.Cette bande dessinée m’a charmée, elle est vraiment attendrissante. Ici il n’y a pas de héros, seulement des personnes, à peine plus fantaisistes que monsieur tout-le-monde, qui cherchent à être heureuses dans un monde qui ne fait pas de cadeau. Les thèmes évoqués sont nombreux, on y parle de solitude, d’incompréhension, d’imagination mais aussi de transmission de génération en génération.Tout le processus qui amènera Louis à se réconcilier avec sa famille est ampli de fantaisie. L’imaginaire apparait, ici, comme une clé pour améliorer le quotidien et rapprocher les gens. Le roi banal est une pépite de douceur qui sans tomber dans trop de bons sentiments (on est loin de la guimauve), vous apportera une bonne dose de légèreté en ces temps trop gris !

Asil
23/03/13
 

Un vieil homme veuf – qui habite seul avec son chien Bao dans une petite maison – vit son rêve jusqu'au bout. « J'ai l'honneur de déclarer la naissance du Royaume de Georgettia. Et devant cette assemblée, je me sacre Roi Miao, premier souverain de la royauté. » (planche à droite). Il écrit la constitution, se transforme en preux chevalier pour sauver sa voisine qu'il a surnommée La Comtesse Rouge, et surtout contacte l'ONU pour que son royaume soit reconnu.De temps en temps, sa fille unique Florence et son époux Gilles (qui voulait devenir romancier mais qui est employé dans un centre de tri du courrier) viennent lui rendre visite avec leurs fils mais les deux garçons ne pensent qu'au football. Bien qu'ayant fondé une famille et enceinte de son troisième enfant, Florence est restée une petite fille capricieuse, colérique et rigide.Un jour, il arrive deux événements qui change la vie de Gilles et de toute la famille : tout d'abord Gilles rencontre dans un bar Michèle, une graphiste au chômage, et ensuite un de ses collègues lui lit une lettre adressée à l'ONU (ouverte car elle n'était pas assez affranchie). Gilles a l'impression qu'il peut en faire une histoire mais Florence refuse que son mari perde encore son temps à écrire puisqu'il n'est pas doué. Elle se met à fouiller dans ses affaires et à le surveiller...---Un conte moderne, avec un peu d'humour, beaucoup de tendresse et des rebondissements judicieux.Vous aviez dit « banal » ?L'imaginaire a tous les droits, il peut tout ! Catherine de La culture se partage

Catherine2
24/06/11
 

C'est un livre sur la solitude inconsolée, sur l'amour qu'on se porte sans jamais se le dire. Dit comme ça, il pourrait faire fuir : mais ce récit est drôle, tendre, plein d'imprévus, rien ne se passe comme on le prévoit... L'imagination est au pouvoir, laissez vous emporter ! laurence

laurence
31/07/11
 

Imaginaire onusien C'est un livre sur la solitude inconsolée, sur l'amour qu'on se porte sans jamais se le dire. Dit comme ça, il pourrait faire fuir : mais ce récit est drôle, tendre, plein d'imprévus, rien ne se passe comme on le prévoit... L'imagination est au pouvoir, laissez vous emporter !

Format

  • Hauteur : 27.90 cm
  • Largeur : 19.20 cm
  • Poids : 0.62 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition