Le serpent aux mille coupures

DOA

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 05/03/09
LES NOTES :

à partir de
6,49 €
nos libraires ont adoré le serpent aux mille coupures
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Ebook

SYNOPSIS :

CHASSELAS (n. m.) : cépage blanc surtout apprécié comme raisin de table. Le chasselas de Moissac, qui bénéficie de l'Appellation d'Origine Contrôlée, est le plus réputé. Il est produit dans le Bas Quercy, à hauteur de 7 000 tonnes par an pour un chiffre d'affaires à la revente estimé à 45 millions d'euros. COCAÏNE (n. f.) : alcaloïde dérivé de la coca. Parfois utilisée en médecine. Surtout prisée sous forme
de poudre blanche aux effets excitants. Les principaux pays producteurs (Colombie, Venezuela et Bolivie) en fournissent 900 tonnes par an pour un chiffre d'affaires à la revente estimé à 250 milliards d'euros. MONDIALISATION (n. f.) : propagation de phénomènes au monde entier. Interdépendance croissante des hommes, de leurs systèmes politiques et économiques, et de leurs activités à l'échelle de la planète.
Au milieu des vignes de Chasselas tout n'est pas aussi calme que l'on peut l'imaginer.

Ça grouille de méchants, de très méchants, voire de très très méchants. Ça sent la poudre !
Racisme rural, jeunes bourgeois drogués et désœuvrés, trafiquants de drogue internationaux.

Un style vif, rapide, très cinématographique (l'auteur est aussi scénariste), violent et efficace.

On ressort de ce roman K.O. et lessivé. A découvrir à la suite de Citoyens clandestins paru chez Folio Policier.

olivier (cambrai)
Au milieu des vignes de Chasselas tout n'est pas aussi calme que l'on peut l'imaginer.

Ça grouille de méchants, de très méchants, voire de très très méchants. Ça sent la poudre !
Racisme rural, jeunes bourgeois drogués et désœuvrés, trafiquants de drogue internationaux.

Un style vif, rapide, très cinématographique (l'auteur est aussi scénariste), violent et efficace.

On ressort de ce roman K.O. et lessivé. A découvrir à la suite de Citoyens clandestins paru chez Folio Policier.
Olivier ,
Librairie
(Cambrai)
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En seulement 200 pages, un thriller politico-policier explosif du grand DOA.Moissac. Un couple et leur petite fille, en butte au racisme et au déchaînement de haine des paysans qui lorgnent sur leurs vignes, et qui ne supportent pas de voir un noir installé sur «leurs terres», un tueur solitaire blessé en fuite sur sa moto, des trafiquants de drogue colombiens, issus d’un groupe paramilitaire d’extrême droite soutenu par les Etats-Unis pour combattre les FARC, ayant un rendez-vous avec la mafia italienne pour consolider leurs réseaux en Europe : tout ce petit monde entre en collision sanglante dans les vignes du Tarn et Garonne.«Le regard du paysan se porta vers une ligne de crête derrière laquelle, à un kilomètre à peine, se trouvait la ferme que le nègre habitait, avec sa femelle – quel autre nom pour une Blanche qui copulait avec un boucaque ? – et leur sale gamine. Parce qu’ils s’étaient reproduits, ces animaux-là !Impossible de l’apercevoir d’ici et c’était aussi bien. Sinon, Baptiste Latapie n’était pas sûr qu’il y aurait pas fait une descente, à leur ferme. Pour en finir une bonne fois pour toutes. En plus, ils étaient isolés, ces cons-là ! Autour, il y avait plus que des résidences secondaires ou des gîtes et, en cette saison, tout était fermé.Mais les autres avaient dit de plus s’approcher trop près, à cause des gendarmes qui tournaient dans le coin, depuis les dernières plaintes du père Dupressoir et du singe. Ils étaient même venus de Toulouse pour enquêter quand ça avait cramé. Et comme ils avaient rien trouvé, ils surveillaient.Alors c’était la guérilla, comme ils disaient les autres, les Cathala, les Viguie, les Fabeyres et tous les exploitants qui voulaient pas de macaque au païs. À l’usure qu’ils l’auraient. Ici, ils y revenaient chacun leur tour, comme le mauvais temps.»Vendettas locales et globales viennent s’agglomérer dans ce roman sous tension d’une violence explosive, avec pour pivots deux personnages d’une grande épaisseur, le lieutenant-colonel Valéry Massé du Réaux, conscient de l’impuissance d’une police à court de ressources qui n’a plus les moyens de protéger les petits, et le tueur isolé, dont l’humanité affleure dans sa violence et sa solitude, tandis qu’il cherche à sauver sa peau face à des adversaires sans doute trop puissants ; et tous les deux illustrent, indirectement et avec une habileté profonde, les racines du mal qui gangrène les états.Au cœur de cette intrigue ce qui transpire est une parabole sur la mondialisation, la globalisation du trafic de drogue et les liens poreux que certains états entretiennent avec lui – avec lequel le récent «Or noir» de Dominique Manotti vient résonner -, soulignant comment le modèle néolibéral contamine des états à bout de ressources, qui sous-traitent aux mercenaires privés les missions trop coûteuses et risquées.Paru en 2009 en Série Noire Gallimard, cette suite immédiate de «Citoyens clandestins» même si on peut les lire indépendamment, se dévore, se reçoit comme un coup de poing dans le ventre, à prolonger avec l’indispensable «Pukhtu Primo».Retrouvez cette note de lecture sur mon blog ici :https://charybde2.wordpress.com/2015/10/08/note-de-lecture-le-serpent-aux-mille-coupures-doa/

MarianneL
07/10/15
 

Trois morts retrouvés brûles a Moissac a coté de Toulouse. Particularités de ces morts : ce sont trois narco-trafiquants colombiens et ils ont été tué par un professionnel. Contrat, erreur ou quelqu'un au mauvais moment et au mauvais endroit ? En tout cas les gendarmes recherchent le meurtrier mais aussi un tueur a la solde des narco-trafiquants qui veut venger les morts. La petite ville de Moissac va devenir le théâtre d'une vengeance qui s'annonce sanglante.Par l'auteur de l'excellent "Citoyens clandestins", ce livre est beaucoup plus court (235 pages) et moins complexe. L'auteure nous propose un polar incisif et sanglant rythmé par le son du couteau et des balles. Sur fond de racisme et de trafic de drogue, un polar noir écrit avec virtuosité et talent pour dérouler une histoire de fiction mais tirée de faits réels.Âmes sensibles s'abstenir car certaines descriptions de tortures et de mises a mort ne laissent que peu de place a l'imagination et font froid dans le dos. Un souci du détail et de la vérité qui renforcent l'impression d'immersion dans un monde où la vie d'un homme n'a que peu de valeur.7.5/10 pour ce polar sanglant mais parfaitement maîtrisé de bout en bout.A noter qu'il est préférable (mais pas obligatoire) de lire d'abord "Citoyens clandestins".

Zembla
12/10/13
 

Difficile de résumer ce court roman de 200 pages sans trop en dévoiler. Dans un style sec, percutant, Doa mélange les genres : trafiquants colombiens, tueur à mains nus, terroristes, paysans, brigades de gendarmerie : les acteurs sont nombreux et d'horizons différents mais cela ne gêne en rien le déroulement de l'histoire, au contraire !! Des chapitres courts, (qui égrènent le temps : H+12 - H+48...), rythment ce roman noir, que j'ai lu d'une traite.

floaimelesmots
01/02/13
 

J'avais beaucoup aimé "Ligne de sang". et "Passager clandestin" mais là j'ai été déçu. Beaucoup de tueries qui ne servent pas à grand chose. Un petit fond de racisme qui aurait pu être intéressant. Mais dans l'ensemble, ce n'est pas génial et l'intrigue peu intéressante. on ne sait trop rien de ce motard qui kidnappe cette famille qui ne lui a rien fait. J'aurais bien aimmé qu'il cresus cette relation entre cette famille et le motard mais bon. 'où ma note faible. Mais bon cet auteur sait faire du bon polar....

fabloo
30/12/12
 

J'avais beaucoup entendu parler de DOA en tant que nouveau représentant du roman noir français. J'ai un peu choisi ce roman au hasard car la quatrième de couverture n'est pas très explicite.C'est un roman où les protagonistes se courent après et se dessoudent dès qu'ils le peuvent, je ne me souviens pas d'avoir lu un roman où il y avait autant de morts surtout à la fin. Ça me donne l'impression d'avoir lu une version écrite d'un Tarantino.Je suis déçu par cette lecture, je m'attendais à beaucoup mieux. J'espérais quelque chose de plus percutant. Pour dénoncer certaines criminalités de ce monde autant se replonger dans un Poulpe.

Chiwi
17/08/12
 

Cette lecture achevée, je comprends tout à fait que les lecteurs ne s'étant pas plongés dans Citoyens clandestins avant d'aborder Le serpent aux mille coupures puissent ne pas être emballés. Pour ma part, le premier restera pour l'instant comme mon roman préféré de cet auteur. Si le second est très bien fichu, qu'il nous fait voyager dans un univers toujours aussi violent, noir et sans concession, il ne s'avère cependant politiquement pas aussi poussé que Citoyens clandestins, ni aussi dense. Et il faut reconnaître que ce qui fait la difficulté de ce pavé fait aussi sa force.Le serpent aux milles coupures ne va pas aussi loin. Il m'a paru rester en surface des questions politiques qui peuvent apparaître au fil des pages. La violence y est omniprésente et parfois semble gratuite (j'ai bien dit "semble"... Parfois, il s'agit juste de sauver sa peau...), mais c'est sans doute là la marque de DOA, un roman plus que sombre marqué par le sceau des narcotrafiquants et de l'individualité, où les cadavres se ramassent à la pelle, et dans lequel les âmes sensibles éviteront de se plonger, sous peine de faire quelques cauchemars ! Miss Alfie, croqueuse de livres

MissAlfie
06/07/11
 

Autant j'avais adoré "La ligne de sang", autant j'ai été quelque peu déçue par cette histoire très enchevêtrée aux personnages multiples. La prise d'otage est peu crédible et les experts de la gendarmeries sont aussi rapides que ceux de la télé. Ceci dit, nous devons rendre visite aux prochaines vacances à nos amis expatriés à Mozac, j'espère qu'il ne nous arrivera pas ce genre d'aventures.... Alex-Mot-à-Mots

AlexMotaMots
02/01/11
 

DOA en petite forme et un peu décevant après "Citoyens clandestins"

herveg
10/05/09
 

Format

  • Hauteur : 20.40 cm
  • Largeur : 15.50 cm
  • Poids : 0.27 kg
  • Langage original : FRANCAIS

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