Le soldat et le gramophone

STANISIC, SASA

livre le soldat et le gramophone
EDITEUR : STOCK
DATE DE PARUTION : 20/08/08
LES NOTES :

à partir de
21,85 €

SYNOPSIS :

Aleksandar vit près de Visegrad, dans l'ex-Yougoslavie, lorsque son grand-père, dont les récits légendaires l'ont enchanté, meurt. Il fait le serment de transformer la réalité en histoires... Mais la guerre est proche. Viendra le temps de l'exil et d'une intégration difficile dans l'Allemagne des années 1990, obsédée par le productivisme et le coût de la réunification.
Aleksandar raconte tout: la guerre, les meurtres, les viols, l'exil en Allemagne avant le retour au pays, à la recherche de ses amis, et surtout d'Asija son premier amour. Ce premier roman qui restitue la magie de l'enfance, le pouvoir de survivre par l'imaginaire, le rêve, le souvenir, les projets face aux réalités les plus terribles, révèle aussi un grand écrivain.
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Quelle personnalité dans le style ! Ce roman est un fleuve impétueux, Drina du souvenir et de la mémoire, de l’exil et de la nostalgie d’une enfance d’avant la guerre.Il explose comme une bombe et les éclats s’éparpillent. Foisonnement de personnages et de situations, bris de verre, retour sur le passé, le présent, pause dans le récit… L’arrivée en Allemagne. Distorsion du temps. L’exil laisse au cœur un trou béant dans lequel lentement remonte une histoire, celle d’Aleksandar qui tourbillonne, eaux troubles de la Drina…Un père Serbe, une mère Bosniaque, un grand père membre du parti communiste, un fleuve vivant et une guerre qui met face à face des frères ou des amis d’enfance…La vie et puis le récit, deux parties en miroir (brisé) car il ne faut rien oublier des jours heureux et de l’horreur. Comment rassembler tous ces éclats épars pour tenter de reconstruire une identité, un présent, un avenir ?Une quête aussi qui dessine un espoir, une volonté de plus en plus ancrée au cœur : retrouver Asija. "Si j'étais magicien du possible et de l'impossible"...J’ai été impressionnée par cette écriture originale et puissante, un peu emportée parfois par les courants trop forts, j’ai sauté quelques pages où il était question de football.L’auteur parvient à travers Aleksandar, et peut-être parce que le « héros » est d'abord un enfant, à faire pénétrer la guerre dans le quotidien. Une terrible intrusion d'une réalité brutale. Il ne s’agit plus d’une guerre abstraite ou militaire, mais d’une guerre qui entre dans chaque maison, chaque appartement, envahit l’espace extérieur et intérieur, détruit et pénètre loin au cœur des hommes."On devrait inventer un robot honnête qui saurait débarrasser les histoires de leurs copeaux de mensonges et les souvenirs de l'illusion. Je serais un collectionneur de copeaux. "Lire le commentaire complet sur http://www.mondalire.com/carnets

un flyer
30/12/08

Abandon page 68.On ne peut pas dire que je n'ai franchement pas aimé.C'est peut-être l'écriture un peu trop "poétique" et spontanée due à la narration par un enfant intelligent et clairvoyant mais cherchant à s'entourer d'un monde magique qui m'a lassée car c'est un style littéraire beaucoup vu ces derniers temps ("Extrêmement fort et incroyablement près", "La mère horizontale", …).L'histoire en elle-même ne m'a pas particulièrement accrochée non plus … Maylany

Maylany
25/09/11
 

Format

  • Hauteur : 20.00 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.46 kg
  • Langage original : ALLEMAND
  • Traducteur : FRANCOISE TORAILLE

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