Le temps de l'innocence

WHARTON, EDITH

livre le temps de l'innocence
EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 05/11/03
LES NOTES :

à partir de
6,90 €

SYNOPSIS :

«Elle parlait [...] sans larmes ni agitation, et chaque mot tombait comme du plomb brûlant dans le coeur du jeune-homme. Il se tenait courbé en avant, la tête dans les mains, les yeux fixés sur la pointe du soulier de satin qui dépassait de la robe scintillante. Tout à coup il s'agenouilla et baisa le soulier.» Dans le New York flamboyant de la fin du XIXe siècle, Newland Archer est un jeune homme bien éduqué de la haute bourgeoisie. Promis à un avenir brillant,
il est sur le point d'annoncer ses fiançailles avec la pure May Welland, quand, à l'Opéra, tous les regards se tournent vers une loge... L'apparition de la belle comtesse Olanska, la scandaleuse cousine de May qui a eu l'audace de quitter son mari et dont l'indépendance, en ce temps-lâ, est considérée comme impardonnable, va bouleverser sa vie. Comment, dans une société qui broie les êtres et sacrifie les amours, peut-on préserver l'innocence?
3 personnes en parlent

Classique américain La Comtesse Ellen Olenska rentre d’Europe, après avoir quitté son mari. Malgré le soutien de sa famille, le tout New-York bruisse et guette le scandale. C’est le moment que choisissent Newland Archer et May Welland pour annoncer leurs fiançailles….Edith Wharton fut la première femme à recevoir le Prix Pulitzer en 1921. Vivant alors en France, elle se replonge dans le New-York de sa jeunesse, celui des années 1870, pour oublier les affres de son époque. Pourtant ce qu’elle nous raconte n’a rien d’idyllique : les conventions et le milieu social règnent en maîtres et les destinées des personnages semblent immuables. A travers l’histoire de ce trio amoureux, se dessinent une étude acerbe de la haute société new-yorkaise et une fine analyse des tourments de l’âme humaine. Sans contexte le chef d’œuvre de cette grande romancière : à lire, à relire ou à voir (adaptation cinématographique de Martin Scorsese en 1993).

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Si Les heureux du monde restera un roman à part car c'est grâce à lui que j'ai découvert Edith Wharton, celui-ci est devenu mon préféré. J'ai tout aimé dans ce roman, que ce soit l'opposition entre les portraits des deux cousines, May la conventionnelle et Ellen la fantasque, l'une mondaine, l'autre moins, mais dont la plus forte n'est pas celle qu'on pense, tout simplement parce que l'une bénéficie de l'appui de la "tribu" du Old New-York et pas l'autre. Une opposition qui se traduit par la description du caractère de ces deux femmes bien sûr, mais aussi par les fleurs auxquelles elles sont associées. C'est une autre variation sur le thème du mariage, centrée sur l'homme cette fois, mais ça n'empêche pas Edith Wharton de dénoncer la condition des femmes et la pression que la société exerce sur eux. Les hommes sont moins abîmés dans ce roman qu'ils ne l'étaient dans Les heureux du monde, à part Beaufort qui, comme Trenor dans Les heureux du monde, vient réclamer son dû, ils sont comme les femmes les victimes de la société. Archer Newland est un personnage complexe et attachant, qui défend l'égalité des sexes mais sait qu'il ne prend pas de risques en le faisant puisque l'évolution ne se fera pas de sitôt. La fin que je ne vous révélerai pas et qui a déçu des lecteurs de l'époque me plait beaucoup et montre que l'auteure avait un peu fait la paix avec la société new-yorkaise, et pour cause, on y sent une vraie évolution dans les moeurs en toute fin de roman. N'oublions pas non plus de parler du style de Wharton, il est superbe. Et je suis vraiment tombée amoureuse d'une partie du chapitre 33 de ce roman, que j'étudierais bien avec des élèves (juste cet extrait car le reste serait trop ardu pour eux). http://vallit.canalblog.com/archives/2012/07/25/24675519.html#comments

cocalight
21/09/14
 

Classique américain La Comtesse Ellen Olenska rentre d’Europe, après avoir quitté son mari. Malgré le soutien de sa famille, le tout New-York bruisse et guette le scandale. C’est le moment que choisissent Newland Archer et May Welland pour annoncer leurs fiançailles….Edith Wharton fut la première femme à recevoir le Prix Pulitzer en 1921. Vivant alors en France, elle se replonge dans le New-York de sa jeunesse, celui des années 1870, pour oublier les affres de son époque. Pourtant ce qu’elle nous raconte n’a rien d’idyllique : les conventions et le milieu social règnent en maîtres et les destinées des personnages semblent immuables. A travers l’histoire de ce trio amoureux, se dessinent une étude acerbe de la haute société new-yorkaise et une fine analyse des tourments de l’âme humaine. Sans contexte le chef d’œuvre de cette grande romancière : à lire, à relire ou à voir (adaptation cinématographique de Martin Scorsese en 1993).

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.17 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : DIANE DE MARGERIE

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