Le tour du monde en quatre-vingts jours

VERNE, JULES

EDITEUR : GALLIMARD-JEUNESSE
DATE DE PARUTION : 15/03/07
LES NOTES :

à partir de
1,99 €
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Ebook

SYNOPSIS :

« Je parie vingt mille livres que je ferai le tour de la terre en quatre-vingts jours au moins. » Ainsi s'adressait Phileas Fogg, en cette soirée du 2 octobre 1872, à ses compagnons du Reform-Club de Londres. Et le voilà parti avec son domestique Passepartout.
Le gentleman anglais, avare de paroles, précis comme une mécanique, et le Français, vif, malin et bavard, s'accordent à merveille ! Mais nombreux sont les périls qui les attendent sur la route des Indes, de la Chine et des Amériques...
5 personnes en parlent

J'ai toujours été fascinée par l'histoire du Tour du monde en 80 jours, c'est une histoire avec laquelle j'ai grandi et que je suis ravie de voir les adaptations au fil du temps. C'est complètement par hasard que je découvre celle-ci.Des beaux livres pour enfants, j'en connaissais, j'en ai un, mais je ne pensais pas qu'il serait possible d'adapter à ce point le récit pour le rendre encore plus abordable. Je trouve l'histoire complète et pourtant idéale pour une adaptation théâtre ou pour une lecture publique. Le texte est fluide, simple et pourtant soigné, je reconnais Jules Verne. L'histoire suit fidèlement les étapes du roman, je ne suis pas déçue !Mon gros coup de coeur provient des illustrations, une vraie merveille. Il y a un style très singulier, on dirait des dessins sur des feuilles sépias, avec du crayonné par endroit pour placer en gros le décor - qui pourtant reste joli - et des dessins colorés pour certains éléments et les personnages. Le mélange détonne et fonctionne, je suis fascinée par l'esthétisme du rendu. Il n'y a pas d'âge pour apprécier les belles histoires...

Ewylyn
31/01/16
 

L’un des avantages des liseuses, c’est qu’on relit ses classiques. Ben oui, je me promenais en train vers une ville indéterminée mais loin de Paris, j’avais oublié mon bouquin à la maison mais je trimballais des liseuses pour les montrer à mes clients (oui, ma vie est passionnante, je trouve aussi) et donc pour contrer l’ennui du TGV j’ai fouillé dans les gratuits offerts à l’achat de ces machines. Bon, j’avais déjà quasiment tout lu (des désavantages des enfances littéraires et des séjours à la campagne) (ou à Ostende) (quinze jours à Ostende sous la pluie à manger des spéculos et à boire de la Faro) (l’horreur) (sauf pour la partie spéculos et Faro) (et même une expo Ensor comme cerise sur le gâteau) donc j’ai choisi un peu au pif, genre « oh je suis en voyage alors j’en prends un qui parle de voyage » et puis il faut dire que j’avais un souvenir halluciné de ce roman que j’ai lu plusieurs fois étant enfant et que j’avais adoré.Et en fait, ça fonctionne toujours aussi bien. J’ai retrouvé mon âme d’enfant en suivant les aventures de Philéas Fog et de Passepartout, je me suis surprise à trouver tout de même que c’était un peu court, que j’aurais bien aimé que Verne développe certains passages pour approfondir la sacrosainte « psychologie des personnages » et, bien sûr, ça m’a donné envie de voyager loin, très loin ! (bon, c’est mal barré en ce moment, vu qu’on va déménager et que donc le jour où je mettrai les pieds dans mon nouvel appart je refuserai d’en bouger avant au moins une bonne semaine) Du coup ça ma donné envie d’en relire d’autres, 20 000 lieues sous les mers par exemple, je pense que je vais bientôt craquer !Comme quoi, les classiques, ça a du bon !

Readingintherain
02/12/13
 

Dans ce roman, nous suivons Phileas Fogg qui fait le pari de faire le tour du monde en quatre-vingts jours. Y arrivera-t-il et qu’en ramènera-t-il ?Ma critique va être plutôt bonne, je n’ai pas grand-chose à redire. Tout d’abord, j’ai bien aimé le nom des chapitres. Je ne sais pas si vous avez déjà lu Candide mais les titres des chapitres sont du même genre (ex : Où il est question de choses et d’autres pendant la traversée de Singapore à Hong-Kong). Pour ce qui est des personnages, je ne me suis pas attaché tant que ça au principal : Phileas Fogg, il est froid, distant et parle rarement. Par contre, son domestique, Passepartout, je m’y suis attaché. Il est rusé. Phileas Fogg aussi mais seulement grâce à l’argent. Je dirai que c’est cela qui m’a le plus déplu dans ce roman : la capacité qu’à Phileas Fogg de se sortir de situations qui semblent totalement désespérés. Mais s’il s’en sort, c’est grâce à l’argent !Si j’ai aimé ce roman, c’est aussi grâce à l’époque : le XIXème siècle. C’est un siècle qui me passionne (comme certains le savent peut-être) et là j’ai découvert certaines choses. Comme les coutumes indiennes au moment de la colonisation, qui ne sont pas acceptés par les Anglais, les transports étaient médiocres (je le savais mais je mets maintenant des images sur des situations), les religions, etc. Ce qui m’a manqué, ce sont des descriptions de paysages, mais bien sûr comme P.Fogg ne visite pas, il ne pouvait pas en faire... Finalement la fin, m’a plu. Elle m’a réjoui, m’a fait sourire. Bref, un roman qui se lit très bien, qui est appréciable par les incidents et les obstacles qui se hissent en travers de leur chemin. Un classique qu’il faut lire !

searchxme
20/10/12
 

J'avais ce livre depuis un bon moment dans ma bibliothèque et je devais le lire pour mon challenge petit BAC qui se termine le 10 Janvier 2012. Il était donc grand temps de m'y mettre ! Et quelle surprise ! J'ai beaucoup aimé ce livre. L'idée du pari fou fait par Phileas Fogg m'a tout de suite séduite et j'ai suivi sont voyage autour de la planète sans jamais m'en lasser. Cependant j'ai eu du mal à cerner ce personnage qui, comme répété plusieurs fois au cours du roman, ne laisse paraître aucun de ses émotions... J'ai en revanche adoré le personnage de Passepartout qui est prêt à tout pour aider son maître à réaliser ce voyage, bien qu'il soit arrivé à son service la veille de leur départ. L'écriture de Jules Verne qu'on pourrait croire difficile, m'a paru assez fluide et même durant les descriptions je ne me suis absolument pas ennuyée. Je n'avais qu'une hâte : savoir si Phileas Fog allait parvenir à boucler son tour du monde en quatre-vingts jours. Par ailleurs, j'ai beaucoup aimé le fait qu'il y ai des images tout au long du livre, cela permettait de faire une petite pause dans la lecture et de faire un point sur l'histoire tout en observant des images magnifiques.C'est le premier roman de Jules Verne que je lis (le comble quand on sait que je suis à l'université Jules Verne) mais je compte en relire d'autres car j'ai beaucoup apprécié l'écriture de cet auteur. Stories-of-books

storiesofbooks
15/09/12

Phileas Fogg est la personnification de l'anglais type: méthodique, ponctuel, toujours maitre de ses émotions.Ce fortuné gentleman est aussi un fervent joueur de whist qu'il pratique tout les jours au Reform-Club avec une ponctualité journalière d'horlogerie suisse.Passepartout est un jeune français et qui, après s'être essayé à bien des métiers, et dont la débrouillardise lui avait valu ce sobriquet, recherche un emploi stable et sans la moindre surprise.Profitant que Phileas ai congédié son prédécesseur pour une histoire de température d'eau, il se propose pour la place de majordome laissé vacante.Cependant, dès le jour de son embauche, son nouveau maitre pari la moité de sa fortune qu'il est possible de faire le tour de la terre en quatre-vingts jours et s'engage même à réaliser lui même ce qu'il ne considère pas comme un exploit mais comme une simple formalité.Passepartout doit alors suivre son maître, qui emmène avec lui l'autre moitié de sa fortune en banknotes pour les frais de voyages, dans une aventure qui lui fera parcourir le tour de la planète.Ce qu'ils ignorent, c'est que l'inspecteur Fix sera aussi du voyage, bien décidé à arrêter Phileas Fogg qu'il prend pour le voleur de la banque d'Angleterre, et qui aurait dérobé cinquante-cinq mille livres en banknotes trois jours auparavant.Bien que je me souvenais avoir apprécié ce livre lorsque je l'avais lu au collège, je me demandai si j'apprécierai toujours cette histoire une fois adulte (et sans qu'un prof ne me force à le lire).Je pense que, si ce livre est très facile à étudier pour un ado, il n'en est pas moins agréable à relire une fois adulte.Le style est simple et entrainant, décrivant les lieux visités de la même manière que Fogg les parcourt : le plus rapidement et efficacement possible. Le livre est découpé en de nombreux chapitres presque indépendants et dépeignant chacun une étape du voyage à la façon d'un livre d'enfant,.Évidement, les personnages sont très caricaturaux mais cela ne les rend que plus attachants et souvent amusants;Fogg est le stéréotype de l'anglais, contrôlant ses émotions et économisant jusqu'au moindre de ses pas et qui pourtant se lance dans cette aventure. "Phileas Fogg était de ces gens mathématiquement exacts, qui, jamais pressés et toujours prêts, sont économes de leurs pas et de leurs mouvements. Il ne faisait pas une enjambée de trop, allant toujours par le plus court. Il ne perdait pas un regard au plafond, il ne se permettait aucun geste superflu. On ne l’avait jamais vu ému ni troublé. C’était l’homme le moins pressé du monde, mais il arrivait toujours à temps."Passepartout, est son opposé, son tempérament latin le pousse plus à agir instinctivement et à résoudre avec ses poings les problèmes rencontrés et pourtant il recherche le calme d'une vie de majordome. Fix est un inspecteur anglais, consciencieux, intègre et respectant à la lettre les procédures (Quelle imagination ce Jules Verne !!!).C'est un roman très divertissant; La course effrénée contre la montre impose un rythme entrainant à la lecture.Un livre à lire (et à relire) à tout âge.

SkarnSha
04/03/12
 

Format

  • Hauteur : 17.70 cm
  • Largeur : 12.40 cm
  • Poids : 0.21 kg

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