Le vieil homme et la mer

HEMINGWAY, ERNEST

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 04/12/52
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Un vieil homme, seul sur sa barque dans le golfe du Mexique, lutte durant deux jours et deux nuits pour capturer un espadon de six mètres. Il dispute ensuite sa proie aux requins, et ne ramène finalement au port qu'une carcasse. Cette aventure fut racontée à Hemingway alors que lui-même, installé à Key West, se passionnait pour la pêche au gros poisson. Tout en restant au plus près des détails techniques qu'il connaissait admirablement, il a fait de cette anecdote une tragédie, celle de l'homme vaincu par le destin pour avoir affronté des
forces qui le dépassent, et une épopée, car les exploits du vieux pêcheur têtu, invoquant dans sa solitude les dieux du base-ball (le " grand Di Maggio "), ont une dimension légendaire. Hemingway avait écrit, en 1954, dans un article du Time : " J'ai essayé de faire un vieil homme vrai, un jeune garçon vrai, une mer vraie, un poisson vrai et des requins vrais. Mais si je les ai faits suffisamment vrais et ressemblants, ils vont signifier beaucoup de choses. " Ils signifient la grandeur et le désespoir d'un homme; ils sont inoubliables.
17 personnes en parlent

Quatre-vingt-quatre jours que Santiago, le vieux pêcheur cubain, n'a rien pris au bout de sa ligne. Mais il ne se décourage pas et, dignement, à l'aube du quatre-vingt-sixième jour, il repart au large... et rencontre un adversaire à sa mesure, un espadon géant et majestueux : «Tu veux ma mort, poisson, pensa le vieux. C'est ton droit. Camarade, je n'ai jamais rien vu de plus grand, ni de plus noble, ni de plus calme, ni de plus beau que toi. Allez, vas-y, tue-moi. Ça m'est égal lequel de nous deux qui tue l'autre. Qu'est-ce que je raconte ? pensa-t-il. Voilà que je déraille. Faut garder la tête froide. Garde la tête froide et endure ton mal comme un homme. Ou comme un poisson.» La lutte entre l'homme et le poisson durera trois jours et deux nuits, avec la mer pour seul témoin. La trame de ce roman est simple, les personnages peu nombreux et l'action quasiment nulle: c'est ce dépouillement, et la précision du style qui fait la vraie beauté de ce récit qui nous parle de courage, de respect et d'humilité. C'est la condition de l'homme qui est décrite, l'homme seul face à la grandeur et la puissance de la nature, l'homme digne malgré sa condition et son sort.«Un homme, ça peut-être détruit, mais pas vaincu».

Kara
27/01/09
 

Un peu déçu par ce livre, agréable mais vu tout ce qu'on peut entendre dessus je m'attendais à mieux. Santiago est un vieux pêcheur qui va lutter avec un énorme poisson. Dans ce périple solitaire et difficile, Santiago fait preuve d'un grand courage et d'une grande philosophie. Un livre qui pousse à la réflexion sur les notions de courage, d'amitié et du sens de la vie. C'est agréable à lire mais ça ne m'a pas enthousiasmé outre-mesure.

Artsouilleurs
26/01/09
 

J'avais très envie de découvrir ce classique, commençant à m'intéresser à la littérature anglaise et américaine. Je ne savais pas exactement à quoi m'attendre et je ne sais pas non plus quoi en penser maintenant. Je pense être un peu perplexe même si j'ai apprécié cette lecture (faite en VO !). L'histoire se concentre sur le vieil homme (étrange n'est-ce-pas ?), un pêcheur n'arrivant plus à attraper des poissons, ces aventures sont donc "inhabituelles" en soi même si à première vue ça ne concerne que le quotidien d'un pêcheur. Il est accompagné de Manolin, un garçon avec qui il a une amitié à la fois d'une grande simplicité et d'une grande profondeur. Celui-ci continue à pêcher avec le vieil homme alors que ses proches lui ordonnent d'arrêter. Il s'agit d'une histoire qui met longtemps à se mettre en place et dont l'action est lente bien qu'il ne fasse environ que 200 pages, et c'est cet élément qui fait selon les uns la force de ce roman, ou selon les autres son inconvénient. Dans mon cas les longueurs ne m'ont pas dérangées même si je n'ai pas non plus adoré. J'ai trouvé que l’ambiance, comme si chaque chose venait en son temps, au bon moment, était très en accord avec l'histoire racontée, ce qui donne au roman un ton très doux et original. Cette douceur se ressent particulièrement dans le style de l'auteur bien que le milieu dans lequel Manolin vive soit populaire. Il utilise d'ailleurs par moments des mots espagnols (l'histoire se déroulant à Cuba), ce qui m'a fait sourire. Je n'ai pas ressenti d'empathie particulière pour les personnages car je me sentais assez éloignée d'eux et extérieure aux scènes. Celle où Santiago réussit à prendre le gros poisson et ce qui suit après m'a malgré tout beaucoup touchée : c'est en mettant lentement mais sûrement les choses en place qu'Hemingway a réussit à nous faire ressentir certaines émotions, tel que la compassion, le respect ou l'amour, comme le dit si bien le résumé. C'est donc une bonne et, surtout, belle lecture qui dans sa scène finale ne m'a pas laissé indifférente. Il s'agit d'un roman au style exceptionnel auquel je n'ai pas été habituée, et c'est ce qui fait toute la beauté de ce récit : on a l'impression qu'Ernest Hemingway maîtrise tout avec douceur. Je vous conseille donc particulièrement ce classique du XXème siècle !Et le lire en anglais ? en plus de faire assez peu de pages (127 dans la mienne avec assez grosse écriture), le style est relativement simple. Ce qui m'a posé problème, c'est les verbes et le vocabulaire en rapport avec la pêche, mais ça n'empêche pas pour autant de comprendre le texte. C'est donc un bon choix pour s'habituer à certaines tournures de phrases et progresser dans la lecture en VO. Ninon !

nilale
13/11/15
 

(...) Ernest Hemingway décrit avec des mots parfaits le combat de ce vieux pêcheur. D'abord il nous retranscrit sa façon de pêcher, ses gestes, sa patience devant l'océan. Puis il nous embarque dans le bateau de Santiago, on l'écoute parler au poisson, on le voit lutter contre cet énorme espadon. Puis avec tristesse, résignation, on assiste, impuissant, au combat vain contre les requins et à leur repas, laissant le vieux pêcheur épuisé et toujours aussi pauvre. Il est difficile de décrire ce que l'on peut ressentir à la lecture de ce livre, l'histoire peut sembler amère, tout en étant très belle. Santiago ne baisse jamais les bras, malgré ses blessures, sa fatigue, son âge. Il va ramener les restes de la plus grosse prise qu'ai vu son village et forcera l'admiration de tous, même si cela ne le nourrit pas. Et puis, il y a ce jeune pêcheur, qui veille avec affection sur ce vieux pêcheur et qui nous redonne un peu d'espoir. (...)

Mariejuliet
31/08/15

C'est un roman plein de poésie qui s'ouvre à nous. La relation entre le "vieux" et le "gosse" est très touchante, tout comme celle entre le "vieux" et le poisson. J'étais réellement triste en suivant les épreuves subies par le "vieux", et émue de sa force de caractère et de sa vision des choses. Les dialogues, et surtout les monologues, sont parfaits.Toute la vieillesse et la solitude sont parfaitement retranscris, et c'est difficile d'arrêter le roman avant sa fin, d'autant plus qu'il n'est pas délimité en chapitres.

Myaou
23/07/14
 

Un classique, très court, très agréable à lire et qui tient en haleine le lecteur jusqu'à la dernière page. Au coeur de ce roman qui se déroule à Cuba: la lutte de Santiago, un vieux pêcheur cubain, avec un espadon, au large du Gulf Stream. Un combat qui va durer plusieurs jours et dont on ignore qui en ressortira vivant.

Etudiante
16/02/14
 

Voici un classique jeunesse lu à l'âge adulte, cela change le point de vue.Ce qui m'a marqué le plus c'est l'amitié entre Manolin, un enfant et Santiago un vieux pêcheur. Puis, le combat entre l'homme et l'animal.Nous retrouvons le thème de la fatalité avec avoir ou non de la veine.Ainsi que le thème de la dignité et de la solitude.On est pris par le besoin de réussir à pêcher une grosse prise, puis on lutte avec Santiago pour épuiser l'espadon. Ensuite c'est la lutte contre les requins. Il ne manque que les éléments déchaînés, mais ouf il y a un vent favorable qui ramène le vieil homme victorieux. Il peut enfin mourir en paix, il a retrouvé son statut de grand pêcheur. Est-ce ce qui nous attends en vieillissant ? perdre sa place dans la société, sa dignité ? http://ramettes.canalblog

ramettes
10/12/13
 

Dans sa barque, Santiago, le vieux pêcheur obstiné, se retrouve en tête à tête avec lui-même. La veille du quatre-vingt-cinquième jour, il décide que quoi qu'il arrive, il pêchera et ramènera au port le plus gros poisson jamais harponné.Pendant deux nuits et trois jours, seul, au large de La Havane dont les lumières se sont depuis longtemps éteintes, Santiago va mener une lutte terrible avec un énorme espadon, le plus gros et le plus bel espadon qu'il n'a jamais tenté d'attraper L'épopée incroyable de Santiago est une ode au courage et au non-renoncement. Peu importe qu'il perde ou qu'il gagne, la victoire réside dans le simple fait de ne pas abandonner, dans l'effort qui sera déployé . Une jolie leçon de vie

dvan
07/03/13
 

Moi, j'ai adoré cette longue lutte entre le vieil homme et l'espadon et l'histoire sur cassette à l'époque a passionné un jeune non lecteur mais intéressé par la pêche. Curieusement dans ma tête, cela rejoint la petite chèvre de Mr Seguin. Combat inégal mais digne berthe

afbf
01/01/13
 

Je ne connaissais pas du tout ce bouquin et je l’ai découvert un peu par hasard.Autant le dire tout de suite, en lisant la quatrième de couverture, je m’attendais à mieux.Santiago, le vieux pêcheur et le jeune garçon sont tous deux très attachants et on sent une belle histoire d’amitié entre eux mais j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire et je l’ai trouvée très longue par moment.Peut-être n’était-ce pas le moment pour moi de lire ce livre. J’ai donc décidé de lui donner une seconde chance et je le sortirai de ma PAL dans quelques mois pour une relecture et, qui sait, en faire une chronique plus enthousiaste. Isa

isa1977
23/11/12
 

"Le vieil homme et la mer" nous entraîne dans le monde très viril de la pêche en mer. On y apprend le passé tumultueux du héros Santiago, auquel on s'attache immanquablement ; un personnage fort, plein de sagesse et de respect. Malgré la breveté de ce roman, on remarque la profondeur de l'oeuvre. Le style est épuré, réaliste et je dirais même poétique. L'univers restreint que crée l'auteur (une barque sur l'eau), permet de visualiser parfaitement le climat dans lequel évolue Santiago ; vous sentirez l'odeur du poisson vous chatouiller les narines, le froid humide du large sur votre peau, la corde et les hameçons vous entailler les mains, la fatigue et la folie embrumer votre tête... En bref : Une oeuvre magistrale, écrite par un géant de la littérature internationale. Séverine

SEcriture
21/09/12
 

Hemingway disait en 1954 : "J'ai essayé de faire un vieil homme vrai, un jeune homme vrai, une mer vraie, un poisson vrai et des requins vrais. Mais si je les ai faits suffisamment vrais et ressemblants, ils vont signifier beaucoup de choses.", alors qu'au moment de sa parution, en 1952, il assurait qu'il fallait prendre l'histoire au tout premier degré.Tirée d'un fait divers réel, cette histoire possède effectivement plusieurs sens aucunement cachés; dépassement de soi, vieillesse, solitude, maladie, amour de l'élève pour son maître, univers maritime où chaque acte pèse, etc, etc...C'est aussi le dernier roman publié de son vivant par l'écrivain, après une longue période noire. Il est difficile de ne pas faire de parallèle entre Hemingway et le vieil homme, et en même temps ce n'est pas si important.C'est une jolie histoire, qui parle de dureté, de mérite et de temps qui passe.Pour autant, elle n'est franchement pas passionnante... à mon goût. Sylvie Sagnes

SagnesSy
23/07/12
 

Santiago, vieux pêcheur cubain,est malchanceux depuis plus de deux mois. En effet, il n'arrive plus à ramener de poissons. Il vit de presque rien ou de ce que lui ramène un petit garçon, son apprenti autrefois. Mais, tous les jours, la mer l'appelle, et tous les jours, il repart sur sa petite barque, l'espoir au ventre: "son espoir, sa confiance n'avaient jamais faibli, mais à la fin, s'amenuisaient comme une brise qui tombe". Il pense que la "veine" va revenir et lui permettra de pêcher ce qu'il faut de poissons pour vivre dignement. A la fin du premier jour de pêche, sa ligne se tend mystérieusement jusqu'à blesser sa main. En fin connaisseur, Santiago comprend qu'un énorme poisson est à sa portée. S'engage alors une lutte quasi fratricide dans laquelle le vieil homme, s'identifiant à l'animal, va tenter de le vaincre tout en lui préservant son honneur: "quand le poisson avait été touché, il lui avait semblé qu'on le dévorât lui-même."S'ensuivent alors deux jours de lutte ponctuée des monologues de Santiago et de ses appels à Dieu. Hemingway a voulu faire de son personnage dénué de tout le symbole du courage et de la ténacité, tout comme l'espadon qui se bat jusqu'au bout pour retrouver sa liberté. En cela les deux méritent le respect. La fin dévoile un être sage et philosophe, vainqueur malgré tout dans la défaite, subissant les coups du sort matérialisés par les attaques des requins sur son énorme prise. Cette histoire simple et touchante est emporté par un style sans fioriture: pas de phrases de trop, pas de digressions, seul importe l'histoire du vieil homme en prise avec la nature. C'est beau, universel et ça force à réfléchir. vivi

vivicroqueusedelivres
28/02/12
 

Le Vieil Homme et la Mer est une histoire très courte, mais très prenante. C'est comme une vie qui défile sous les yeux à l'instant de la mort. C'est court, précis, détaillé et symbolique.C'est un grand classique, c'est donc quasiment inimaginable de ne pas l'avoir lu, et après lecture on comprend rapidement pourquoi. Le Vieil Homme et la Mer c'est une leçon de vie. On est à la foi sur Terre et à la foi dans un autre monde, inconnu et inquiétant. Ce sont quelques pages de rêves et de malheurs. C'est un condensé de vie.Ernest Hemingway à un style d'écriture très bizarre : il écrit à la fois comme un enfant et comme un adulte. On se retrouve coincé entre deux eaux, ne sachant pas très bien pour quel côté opter. Cela parait dérangeant, mais en fait pas du tout : cette impression sied à merveille à l'histoire, qui après tout, est extraordinaire : un poisson si énorme peut-il vraiment exister ?Avec Le Vieil Homme et la Mer on est en plein imaginaire mais rapporté dans la réalité. C'est à la fois tellement surprenant et gros, mais aussi tellement réaliste. On ne sait pas trop quoi en penser, on veux seulement y croire. Et on y arrive !Ernest Hemingway nous offre dans Le Vieil Homme et la Mer une très très belle histoire qu'il serait impensable (et non, le mot n'est pas trop fort) de ne pas lire.

MademoiselleLuna
19/10/11
 

J'ai un copain d'anglais qui m'a pris le livre et m'a dit, après l'avoir toisé :"C'est dur ce que tu lis, non ?" Et bien, pour être franche et honnête avec vous : oui ! Il est dur à lire, non pas qu'il soit long, mais le fait qu'il n'y ait pas de chapitres est assez déroutant !!Mais c'est un bon livre, voire même un très bon livre : le passage ou il essaie d'avoir son poisson, que celui-ci l’emmène loin des côtes cubaines est tout à fait captivant !! Ce vieil homme courageux, mais solitaire est tellement attachant, il mène une vie si dure, on aurait envie de l'aider... Et puis "ce gamin", qui aide ce vieux pêcheur pour absolument tout, et on sent qu'il l'admire et qu'il tient à lui, comme à son propre grand-père..

feedoll
18/09/11
 

Aucun intérêt. Un livre qui traîne en longueur, ne parlant que de pêche et de la lutte d'un homme avec un poisson. Trois jours qu'il essaye de le prendre. Seul livre que je lis de Ernest Hemingway, je ne peux pas me faire de juste opinion que sur ce roman. Je n'ai pas accroché dès les premières pages.

Lilyptitbout
21/03/11
 

C'est un cap, un pic presque une péninsule dans le monde de la littérature. Et sans doute amplement méritée. Certes plus on vous parle d'un livre, plus on l'encense plus l'imagination va vers votre version de l'histoire, et on est souvent face à une déconvenue, mais même si l'ouvrage s'est égaré de mon scénario, je ne m'en suis pas moins régalé, de cette ambiance, de cette vie, de ce style. Virgule,...

Meandnothim
09/07/10

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.10 cm
  • Poids : 0.27 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : JEAN DUTOURD

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