Le village sous l'ancien regime

FOLLAIN-A

EDITEUR : FAYARD
DATE DE PARUTION : 23/01/08
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SYNOPSIS :

Il ne faut pas se lasser de répéter que plus des neuf dixièmes des Français de l'Ancien Régime vivaient dans des villages. La culture savante, certes essentielle, nous donne une image largement faussée de la vie jadis. Le village, dont on ne s'éloignait guère, n'était pas seulement un lieu de résidence, un lieu de production, mais aussi le cadre de toute vie sociale. En un monde où l'abondance était l'exception, les contraintes collectives étaient fortes et le contrôle social étroit (cela n'était
pas, d'ailleurs, vécu forcément comme une oppression...). En nuançant selon les régions, on trouve au moins deux institutions fortes : la hiérarchie ecclésiastique, la seigneurie. Il faut y ajouter le poids des usages et des traditions, très variable d'un lieu à l'autre. Comparant sans cesse les cas concrets sur l'ensemble du pays avec un cas de référence, la Normandie - le mieux connu -, l'auteur fait revivre un monde englouti dont pourtant nous sommes quasiment tous issus : le village.
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Courte nouvelle de 51 pages, mon voisin nous plonge dans la moiteur lourde de Cagliari, village sarde, et la déprime languissante d'une mère : elle vit seule avec son petit garçon de deux ans qui ne marche toujours pas, pas plus qu'il ne parle d'ailleurs. Elle rêve au suicide parfait qui ferait croire à l'accident, ne la condamnant pas ainsi aux yeux du voisinage. Mais son voisin apparaît, ainsi que son fils turbulent, de l'autre côté du mur mitoyen surmonté de tessons de bouteilles. Peu à peu, les tessons disparaissent et la vie réapparaît...D'emblée, je n'ai pas aimé ce personnage féminin, son attitude, et du coup n'ai pas su apprécier ce court texte, pesant, lourd, même s'il s'éclaircit sur la fin. Je n'y ai pas été sensible, c'est tout !A moins que ce ne soit la forme trop courte ? Donc non, tant pis.

Jdhelene
05/04/09

Vive la vie! Depuis Mal de pierres j'attends avec impatience le dernier roman de Milena Agus. Avec cette nouvelle on retrouve son style et un portrait de femme comme elle les aime: une jeune femme seule avec son bébé et désespérée de tant de solitude, plus attirée par la mort que par la vie, mettant en scène son suicide et puis... et puis un charmant voisin et son fils apparaissent et tout doucement la vie reprend ses droits, l'amour est possible. Ce court récit est un hymne à la vie plus forte que la dépression la plus noire. A déguster lentement: il n'y a que 50 pages...

Cette nouvelle de Milena Agus est juteuse comme un fruit bien mûr. Bien-sûr, le lecteur retrouvera dans ces pages le portrait d'une femme atypique qui semble animée d'une douce mélancolie (voire un désespoir total), mais ce n'est pas ce que je retiendrai de cette nouvelle car c'est bien la vie qui fait un joli pied-de-nez à la mort dans ce récit.La vie qui s'insinue petit à petit grâce au fils du voisin bourré d'énergie et au voisin un peu long à la détente. Peut-être verra-t-il un jour quelle belle voisine il a ?Le tout est enrobé dans ce style qui fait maintenant toute la richesse de Milena Agus. Un conte acidulé qui devient au fil des pages du pur sucre (mais pas guimauve) et où le sésame magique serait peut-être : Babou-bababou-ba ! Baba-bou !http://leiloona.canalblog.com/archives/2009/01/24/12210430.html

leiloona
29/07/10

Format

  • Hauteur : 23.50 cm
  • Largeur : 15.30 cm
  • Poids : 0.93 kg

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