Le violon d'auschwitz

ANGLADA-M.A

livre le violon d'auschwitz
EDITEUR : STOCK
DATE DE PARUTION : 03/06/09
LES NOTES :

à partir de
16,25 €
nos libraires ont adoré le violon d'auschwitz

SYNOPSIS :

Auschwitz, 1944. Les privations et les coups. Les humiliations s'enchaînent, les hommes sont traités comme des chiens, déshumanisés, ils n'existent aux yeux de leurs persécuteurs que comme des numéros échangeables, de la main-d'oeuvre peu chère. Un prisonnier juif, Daniel, y lutte pour la survie de son âme. Surprenant un concert organisé par Sauckel, le commandant du camp passionné de musique classique, Daniel révèle son talent de luthier pour sauver son ami Bronislaw, violoniste de génie. Il va alors être mis à l'épreuve et devoir construire un violon imitant le son d'un Stradivarius. Tentant d'oublier pour quelques instants la faim, le froid, l'horreur, Daniel comprend vite que de la construction de ce violon dépendent leurs vies. Tragique ironie du sort, il va ainsi éviter les expériences de Rasher, le
médecin machiavélique. Mêlant subtilement réalité historique et fiction, les chapitres s'ouvrent sur des documents : lettres, rapports qui viennent interrompre le récit à la manière d'une pause - glaçante. Petite et grande Histoire s'entremêlent et se fondent dans une danse fatale et poétique, entre la cruauté et la dignité, deux partenaires aussi rivaux qu'inséparables, pourtant inhérents à la nature humaine. À la manière d'une partition musicale, tout vibre et sonne dans le texte, avec des crescendos que constituent les silences, silences irréels qui laissent le lecteur paralysé et sans voix. Dans la tradition littéraire d'un Primo Levi, Maria Àngels Anglada offre ici une belle résistance à l'horreur en lui imposant l'amour de la musique. L'art comme possibilité de faire vivre la mémoire.
En 1991,lors d'un concert en Pologne,un musicien tombe sous le charme d'un violon "au son velouté et plein". Il entre alors en possession de documents dans lesquels il découvre l'acte héroïque à l'origine de sa fabrication par un luthier juif interné au camp des Trois Rivières où, malgré les brimades et la mort, l'amitié et la solidarité perdurent. Au cœur de l'horreur et de l'arbitraire décrits sans pathos, Daniel reprend peu à peu espoir.
Le lecteur suit son parcours avec une telle empathie que la question se pose de la réalité ou de la fiction de ce récit. Je vous laisse juge.

corinne (valenciennes)
En 1991,lors d'un concert en Pologne,un musicien tombe sous le charme d'un violon "au son velouté et plein". Il entre alors en possession de documents dans lesquels il découvre l'acte héroïque à l'origine de sa fabrication par un luthier juif interné au camp des Trois Rivières où, malgré les brimades et la mort, l'amitié et la solidarité perdurent. Au cœur de l'horreur et de l'arbitraire décrits sans pathos, Daniel reprend peu à peu espoir.
Le lecteur suit son parcours avec une telle empathie que la question se pose de la réalité ou de la fiction de ce récit. Je vous laisse juge.
Corinne ,
Librairie
(Valenciennes)
5 personnes en parlent

C'est un roman il est vrai très dense. Il est poétique et pertinent lorsqu'il aborde le système concentrationnaire. Cependant, il faut reconnaître que ce roman traite d'un thème assez éculé et qui a déjà été un objet d'étude par des très grands écrivains tels que Primo Lévi ou plus récemment l'auteur de l'extraordinaire ouvrage Les Disparus . Le mérite du roman est de se concentrer plus sur la course contre le temps et contre la mort qu'effectuent Daniel et son ami musicien. Daniel doit fabriquer un violon exceptionnel pour le commandant du camps s'il veut sauver son ami et sa propre vie. Le récit est celui d'une lutte pour la survie au nom de la musique qui au fil du temps va permettre à Daniel de retrouver son talent de luthier mais aussi des moments de sublimation grâce à l'acquisition de son art pour survivre à l'horreur et retrouver l'espoir au combien important dans ce lieu de désolation. C'est aussi un roman qui célèbre l'amitié, ce sentiment si noble et qui dans ce lieu de la déshumanisation systématique aide à surmonter l'extermination d'un peuple tout entier. Victoire

tran
10/05/12
 

C'est un le sujet qui me tient à coeur; un de mes films préférés est La Liste de Schindler. J'ai été très touchée par Si c'est un homme. Mais contrairement à ce que dit le résumé je n'ai pas retrouvé tout à fait la même veine.On retrouve bien sûr les éléments d'horreur des camps, les brimades, les coups, les humiliations et ce qui est le plus écoeurant pour moi les expérimentations humaines. Les soldats allemands qui croient dur comme fer à l'idéologie nazi et à sa supériorité mais aussi ceux qui ont conservé une étincelle humaine et qui ne considèrent pas les prisonniers comme des sous-hommes.Des passages poignants sont les documents historiques décrivant avec froideur et calcul la réalité des camps.Ce que j'ai moins aimé, c'est justement que je pensais lire un livre dans la lignée de Primo Lévi; et non. L'horreur est bien présente mais Daniel passe de la beauté de son métier, de son amour de la musique au quotidien avec peur mais je n'ai pas retrouvé les éléments qui avaient fait de Si c'est un homme un coup de coeur (à une époque où je n'avais pas de blog). Il peut parraitre étrange de parler de coup de coeur pour un livre sur un tel sujet douloureux, brulant et tellement d'actualité malheureusement.Je n'ai pas eu l'impression de me retrouver entrainer dans les camps et dans le quotidien des prisonniers.Il a manqué quelque chose à cette lecture. Dommage.

Noryane
28/02/12
 

C'est un livre magnifique qui fait vivre l'espoir au travers de la musique. En suivant la vie de Daniel j' ai découvert l'amour d'un métier, la force d'une volonté implacable de vivre. J'ai lu de nombreux livre sur l'horreur des camps de concentration et même si celui-ci s'en rapproche, il s' en distingue également. Centré sur Daniel l'histoire installe une certaine distance, au fil de la lecture, par rapport au lieu où elle se déroule. Nous sommes à la frontière entre un monde réel et irréel, sa vie prend la forme d'un rêve perdu au milieu d'un monde dur, violent. C'est un court roman sensible et délicat, intéressant et captivant.À lire pour voir l' histoire avec des yeux nouveaux...

Lacazavent
21/10/11
 

Imaginez-vous un livre construit à la façon de mon cher Stefan Zweig. Le narrateur, musicien de profession, nous parle de sa rencontre avec une violoniste. Et alors, me direz-vous. Ces quelques pages nous amènent vers le sujet principal du livre. Car ce livre parle des camps de concentration durant la Seconde Guerre Mondiale à travers l’histoire de ce violon.Nous sommes en 1944.Daniel, prisonnier juif au camp d’Auschwitz n’est plus qu’un « sous-homme ». Entre les coups et les brimades, il tente de rester en vie. Fabriquer un violon pour le Commandant, « le Monstre » du Camp va devenir sa seule possibilité pour rester en vie. A la façon du livre « le garçon en pyjama rayé », le violon devient un moyen pour parler de l’atrocité des camps de concentration. On ressent toute la douleur de Daniel, on est humilié pour lui, on a faim à sa place… J’ai été bouleversée sachant que cette histoire est entrecoupée de documents historiques. Que dire quand on lit que les nazis faisaient des calculs de durée de vie moyenne d’un prisonnier ? Ou quand on découvre le régime des punitions infligées et les propagandes de l’époque. C’est effroyable, j’en avais les larmes aux yeux. Mais, quand Daniel parle de son violon, c’est magnifique ! Cet instrument devient presque vivant par la beauté des paroles « je l’essayai : les cordes répondaient à ma demande comme l’argile répond doucement aux mains qui le modèlent ». Il emploie le terme « sous-homme » pour désigner ce qu’il est devenu… Un mot qui m’a saisie à la gorge et aux tripes. Une lecture qui m’a ébranlée, pleine de sensibilité et décrivant toutes les horreurs des Hommes. Un très gros coup de cœur que je conseille… http://fibromaman.blogspot.com/

clarac
21/04/10
 

Grande figure de la littérature catalane, Maria Àngels Anglada nous est enfin accessible grâce à l’heureuse initiative des éditions Stock de traduire en français « El violí d’Auschwitz » (Le violon d’Auschwitz). Le titre retentit comme un ignoble oxymore, l’histoire ne sera pas plus douce. Daniel, facteur de violons émérite, est prisonnier au camp d’Auschwitz. Chaque jour que Yahvé fait, il vit l’indescriptible horreur. Enjeu d’un pari inhumain entre deux dirigeants du camp de concentration, il doit, pour avoir la vie sauve et échapper à des expérimentations innommables, fabriquer un violon produisant le même son qu’un stradivarius. Oubliant presque la faim et la souffrance, il s’applique. Dans un univers dénué de sensibilité, au beau milieu du grossier et de l’abject, il transcende le mal et les maux pour donner vie à une œuvre d’art.Le roman de Maria Àngels Anglada, ponctué de documents historiques d’une froideur bouleversante, prouve une fois de plus que les velléités de déshumanisation ont pu faire le lit d’une résistance sourde et merveilleusement noble. Car c’est bien de noblesse qu’il s’agit dans « Le violon d’Auschwitz », la grandeur d’âme - celle du maître, celle de l’instrument – qui neutralise avec subtilité les intentions les plus malveillantes, non sans irrémédiables séquelles, mais en permettant à l’Homme de préserver une part de dignité.Après ce beau texte de Maria Àngels Anglada, prenez le temps de découvrir ou de relire « Si c’est un homme » de Primo Levi et « Maus » d’Art Spiegelman.Carole Belahrach Consultez la critique sur le site Lectrices.fr

Lectrices
06/11/09

Format

  • Hauteur : 20.00 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.19 kg
  • Langage original : ESPAGNOL
  • Traducteur : MARIANNE MILLON

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