Le vol des cigognes

GRANGE, JEAN-CHRISTOPHE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 06/01/99
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Ebook

SYNOPSIS :

Jean-Christophe Grangé Le Vol des cigognes Un ornithologue suisse est trouvé mort d'une crise cardiaque... dans un nid de cigognes. Malgré cette disparition, Louis, l'étudiant qu'il avait engagé, décide d'assumer seul la mission prévue : suivre la migration des cigognes jusqu'en Afrique, afin de découvrir pourquoi nombre d'entre elles ont disparu la saison précédente... Parmi les Tsiganes de Bulgarie, dans les territoires occupés par Israël, puis en Afrique, Louis court d'énigme en énigme et d'horreur
en horreur : observateurs d'oiseaux massacrés, cadavres d'enfants mutilés dans un labora- toire... Les souvenirs confus de son propre passé - ses mains portent des cicatrices de brûlures depuis un mystérieux accident - se mêlent bientôt à l'enquête. Et c'est au coeur de l'Inde, à Calcutta, que surgira l'effroyable vérité... Suspense, imagination, vérité documentaire : ce thriller captivant, véritable coup de maître, est le premier roman de l'auteur du best-seller Les Rivières pourpres.
14 personnes en parlent
Max Böhm, vieil ornithologue Suisse, s'inquiète de la disparition de certaines de "ses" cigognes. Il engage Louis Antioche, jeune docteur en histoire pour suivre leur migration. La veille de son départ, Louis retrouve Max mort dans un nid, les yeux arrachés : accident? meurtre? Louis décide de suivre la migration pour éclaircir le mystère qui entoure la mort de son vieil ami. Les oiseaux vont l'emmener des camps tziganes de Bulgarie à la chaleur moite des forêts de Centrafrique en passant par les Kibboutz écrasés par le soleil d'Israël. Le chemin sera semé de cadavres, mais malgré un danger de plus en plus palpable Louis lève peu à peu le voile sur un très lucratif traffic. En découvrant le vrai visage de Max Böhm, Louis s'enfonce de plus en plus dans une horreur sans nom. Des souvenirs personnels oubliés refont surface, qui l'impliquent dans l'enquête : ils le mène à Calcutta où l'attends, au coeur de l'enfer, l'atroce vérité... Pour son premier roman, JC Grangé nous expose l'étendue de son immense talent! Imagination sans limite, documentation parfaite, écriture et style redoutables donnent à ce thriller un avant goût de la dimension que prendra son auteur! À lire sans faute!!!
Cerbère M

Louis Antioche, 32 ans, est contacter par Max Böhm, un ornithologue suisse ami de ses parents adoptifs : il lui propose de suivre la migration de cigognes à travers l'Europe et l'Afrique, afin de chercher à comprendre pourquoi certaines d'entre elles ne sont pas revenues au printemps dernier. Mais arrivé en Suisse pour mettre au point les détails de sa mission, Louis découvre le cadavre de Max Böhm, vraisemblablement foudroyé par une crise cardiaque, au beau milieu d'un nid de cigognes !Intrigué par certains documents trouvés chez l'ornithologue, et malgré sa mort, Louis décide de poursuivre sa mission et de suivre les volatiles, de la Slovaquie à la République de Centrafrique, en passant par la Bulgarie et les kibboutz d'Israël. Mais durant son voyage, les morts étranges se succèdent, et bientôt sa vie même est menacée par deux individus qui le traquent. Et les énigmes s'accumulent, au sujet de la disparition des cigognes, au sujet des morts qui jalonnent son périple, mais également par rapport au mystérieux passé de Böhm et par rapport aux souvenirs confus de son propre passé...Des rebondissements improbables + des situations inextricables qui se résolvent seules, comme par enchantement + un style lourd + un suspens nul (on devine très rapidement la majorité des composantes de l'intrigue) + une surabondance de détails gratuitement sanglants et macabres + un héros peu attachant qui, au cours de son enquête, se trouve confronté à son propre passé forcément mystérieux = suffisamment de clichés pour constituer le plus exemplaire des mauvais thrillers.Quoi ? Vous ne me croyez pas ???? Un extrait donc, pour illustrer mon propos :« Que mon destin se scelle à Calcutta était logique, parfait, irréversible. Seul l'enfer croupissant de la ville indienne offrait un contexte assez noir pour accueillir les ultimes violences de mon aventure. […]Oui, sans conteste, Calcutta était un lieu idéal.Pour tuer ou pour mourir. »Vite lu, et à oublier très vite !

Kara
24/08/09
 

Malheureusement, je me suis un peu ennuyée pendant cette lecture …Je n'ai pas lu les descriptions d'horreur habituelles chez Grangé, notamment dans «Les Rivières Pourpres».Une fin un peu prévisible également … Accrobiblio

un flyer
08/08/13

Après ma découverte (un peu tardive) de Jean-Christophe Grangé il y a quelques semaines grâce aux Rivières Pourpres, je me suis mise en tête de rattraper mon retard dans la bibliographie de cet excellent auteur français. Deuxième étape : Le vol des cigognes. Louis Antioche, trente-deux ans, las de sa vie routinière d’éternel étudiant, est embauché par un célèbre ornithologue suisse, Max Böhm, qui lui confie la mission de suivre la migration des cigognes jusqu’en Afrique pour découvrir pourquoi, l’an passé, nombre ne sont pas revenues. Quelques jours avant le départ, Böhm est retrouvé mort. Louis, intrigué par certaines découvertes qu’il a faites sur son employeur au moment de sa mort, décide de partir tout de même. Il va découvrir que la route des cigognes est aussi la route du sang, des cadavres et d’horreurs qui dépassent l’entendement.Dès le début, ce roman sait nous intriguer : pourquoi Max Böhm tient-il absolument à savoir ce qui est arrivé à ses cigognes, au point de dépenser une somme colossale pour envoyer un étudiant sur leur traces, et pourquoi a-t-il choisi Louis, qui n’a aucune connaissance de ces oiseaux, plutôt qu’un véritable spécialiste ? On se doute tout de suite qu’il y a autre chose derrière ces simples cigognes. Et en effet, l’intrigue est beaucoup plus complexe. Mais les informations sont distillées au compte-gouttes, si bien que pendant une grosse partie du roman on reste, comme Louis, focalisé sur les cigognes avant que tous les éléments se relient entre eux pour amorcer un dénouement auquel finalement les cigognes n’étaient qu’un prétexte. Un procédé efficace et j’ai apprécié de voir l’intrigue se complexifier et s’écarter de plus en plus du point de départ, même si la fin reste quelque peu prévisible.La fin, c’est d’ailleurs ma grosse déception : je ne la trouve pas crédible, tant au niveau de la psychologie du personnage principal qui ne se souvient absolument pas de son passé avant son adoption alors qu’il a été adopté à l’âge de 6 ans, que des motivations du tueur. Et c’est dommage car tout le reste du roman est vraiment ancré dans la réalité, il y a beaucoup de documentation derrière sur les thèmes abordés comme l’ornithologie ou la cardiologie, et une volonté de la part de l’auteur d’ancrer son récit dans le contexte géopolitique et historique des pays qu’il traverse. Ce dénouement un peu (beaucoup) tiré par les cheveux vient en quelque sorte « casser » tous ces efforts et je trouve cela d’autant plus décevant.Du côté du personnage principal, Louis, je ne sais pas trop quoi en penser. Je ne peux pas dire que je l’ai apprécié, mais je ne peux pas dire non plus qu’il ne m’a pas plu. Disons qu’il m’a laissée complètement indifférente. Pourtant, c’est un personnage complexe, bien travaillé, avec un passé trouble, le genre de personnage qui me plaisent habituellement, mais là, non. J’ai l’impression que c’est quelque chose de récurrent avec Grangé d’ailleurs, parce que dans Les Rivières Pourpres non plus je n’avais pas réussi à m’attacher aux personnages pourtant là aussi bien développés. C’est peut-être dû au style de l’auteur, assez détaché, presque violent, qui ne laisse pas beaucoup de place aux ressentis et sentiments des protagonistes.C’est effectivement un roman assez violent, on a beaucoup de sang, beaucoup de cadavres qui s’accumulent au fil de pages, et Grangé ne lésine pas sur les détails macabres, les descriptions de cadavres mutilés et les rapports d’autopsie détaillés, le tout dans un style assez cru, très peu littéraire. Cela ne m’a pas vraiment gênée, mais pour quelqu’un qui n’a pas l’habitude de ce genre de lecture, ce peut être un peu déroutant.En conclusion, un premier roman qui s’annonce très prometteur, et en effet, Grangé a confirmé par la suite. Ce fut un très agréable moment de lecture avec un thriller qui malgré quelques défauts plaira certainement à tous les amateurs du genre.

Tari
19/06/13
 

D'un ennui ..a vouloir abandonner le livre.plusieurs collegues comparaient Frank Thilliez a Grangé. Comme je venais de decouvrir Frank Thilliez pas son premier hef d'oeuvre je me suis lancée les yeux fermés dans le premier livre de Grange mais quelle déception! ca n'a rien a voir avec le Style de Franck Thilliez, on s'ennuie il n'y a rien qui nous surprend pendant les 380 pages.pas d'actions , pas de rebondissements rien de rien...j'ai mis presque 1 mois a le lire tellement il m'ennuyait.j'ai peur de lire les rivieres pourpres si c'est du meme style ca ne presage rien de bon.en bref decue de chez decue.

swircz
24/05/13
 

Un ornithologue assassiné, des cigognes qui ne reviennent pas de leur migration et un jeune ornithologue qui mène l'enquête. Cette histoire nous emmène à voyager sur le chemin des cigognes et nous transporte au cœur de l'horreur. On part de Suisse pour aller en Europe centrale, au Proche Orient, en Centrafrique, pour arriver en Inde. J'ai voulu découvrir Jean Christophe Grangé dès son premier roman. Et je n'ai pas été déçu par le style déjà très captivant mais je dois avouer être restée sur ma faim. Mais c'est un premier thriller et comme ce n'est pas son meilleur, à lire d'autres critiques, j'ai hâte de passer aux autres ...

rpfab
15/12/12
 

Je dois dire que je suis terriblement déçue. Pas du livre mais de moi-même, j'ai vraiment l'impression d'être passée à côté de quelque chose de génial !Le livre est très bien écrit, très agréable à lire mais... je n'ai pas aimé l'histoire. Elle ne m'a pas parlé, ni émue, ni même touchée. C'est assez désagréable de ne rien ressentir en lisant un bouquin, surtout quand on en entend autant de bien partout autour de soi... Bon, c'est peut-être du au fait que j'ai mis trois plombs pour le lire : quand on bouquine d'une traite, on reste dans l'histoire !Bref, je ne sais pas où ça a cloché, mais je ne crois pas que ça vienne de l'auteur ;) J'ai bien aimé le personnage de Sarah. Elle me fait penser à Ziva dans NCIS : dynamique, jolie et terriblement dangereuse. Sans compter les origines et tout et tout... On ne la voit pas souvent dans le texte, mais elle est presque omniprésente, je crois qu'elle est mentionnée dans tous les chapitres ! Bon, quand on connait le rôle qu'elle y tient, c'est tout de suite plus logique...Louis, le personnage central ne m'a pas particulièrement convaincue. Au début, c'est un vrai Monsieur-tout-le-monde et au fil des pages il devient quelqu'un hors-du-commun... habituellement, j'aime beaucoup ça, mais là, non. Je crois qu'à la base c'est totalement le genre de personnage qui ne m'attire pas du tout, alors forcément quand on ne l'aime pas au début du livre, ça ne va pas forcément en s'améliorant... Cela dit Le vol des cigognes est un livre qui fait vraiment voyager, sans compter que c'est l'un des plus grands succès de Jean-Christophe Grangé ce que je comprends aisément : il sait vraiment nous envouter !Alors, je ne peux que vous conseillez de le découvrir par vous même !

MademoiselleLuna
27/11/12
 

Louis Antioche vient de finir une thèse et ne sait pas bien quoi faire ensuite. Alors quand un ornithologue lui propose de mener une enquête sur "ses" cigognes, il accepte. Et même quand ce drôle de bonhomme décède (ou peut-être à cause de cela ?) il part pour un voyage vers l'Afrique pour tenter de comprendre pourquoi une partie des oiseaux migrateurs ne sont pas revenus d'Afrique.Au-delà du suspense de Grangé, j'ai aimé découvrir les animaux (un peu) et les personnages, et peuples (beaucoup plus !) rencontrés par Antioche. Et j'aime beaucoup la lecture de Philippe Allard, qui est capable de faire entendre plusieurs personnages sans qu'on s'embrouille. Une valeur sûre ! Médiathèques du Mélantois

Louis Antioche, 32 ans, jeune parisien au passé tumultueux et mystérieux, vient de finir sa thèse. Ses parents adoptifs l’ont mis sur la piste d’un emploi intéressant et bien rémunéré, mais à mille lieues de ses qualifications. Ils lui font rencontrer un étrange ornithologue, le suisse Max Böhm. Celui-ci lui confie une mission singulière : remonter le vol des cigognes, oiseaux migrateurs qui parcourent des milliers de kilomètres, à travers l’Europe et l’Afrique, afin d’élucider le mystère de la disparition de bon nombre d’entre elles au fil de leur périple, au printemps dernier. Or, peu avant de partir à la poursuite des cigognes, Louis Antioche découvre le corps sans vie de l’ornithologue. Il décide malgré tout de faire le voyage. Celui-ci qui le mène depuis les pays de l’Europe de l’est jusqu’à la république du Centrafrique va être parsemé de mystères, de découvertes macabres, de violence et… de cadavres. Un voyage jusqu’aux sources d’un passé trouble…Avec « Le vol des cigognes », Jean-Christophe Grangé signe là son premier roman. J’affectionne particulièrement cet auteur dont j’ai déjà lu plusieurs œuvres : « Le concile de pierre », « La ligne noire », « Les rivières pourpres », « Le serment des limbes » et, plus récemment, « La forêt des Mânes ». Je commence à connaître les marottes de l’auteur ainsi que certains de ses travers (à mon goût).Comme pour les autres romans de Grangé que j’ai lus, j’ai apprécié ici la documentation fouillée qu’expose le roman, dans les domaines de l’ornithologie, des diamants, de la cardiologie. L’auteur fait voyager son lecteur dans les pays de l’Europe de l’est, en Turquie et en Israël, dans les pays africains également. Malgré quelques longueurs, j’ai été transportée par l’action et le suspens.L’écriture se présente à cette image : vive, nerveuse, alerte, en somme efficace, ne laissant place à aucuns temps morts. Je comparerais volontiers l’écriture de Grangé à celle d’Harlan Coben. Malgré tout, quelques descriptions sont présentes. Le style n’est guère recherché, pas vraiment littéraire, mais cela ne m’a pas gênée.Par contre, comme dans tous les Grangé, et c’est ainsi que j’ôte une étoile à mon appréciation totale, la violence, l’horreur et les détails macabres sont au rendez-vous. Le lecteur est confronté, à l’instar du narrateur, à quantité de cadavres, tous atrocement mutilés. L’auteur livre même, avec force détails, les comptes-rendus des autopsies. Vers le dernier tiers du roman, Grangé nous offre une esquisse de la vérité finale sur un plateau : cela dessert un peu le suspens et rend la fin trop prévisible. Je ne me doutais pas, avant cette révélation, de l’identité du principal suspect, mais j’en ai eu quelques intuitions.Le final, dont le schéma reste très classique, dans les normes du policier, est assez théâtral et macabre : je trouve que l’auteur ne soigne pas assez ses fins. Mais globalement, je reste sur une très bonne impression : action, suspens, mystère, agrémentés d’une solide documentation, rendent cette lecture agréable. Seraphita

Seraphita
30/12/11
 

Pour un premier livre écrit par Grangé, il a tous les charmes d'un polar : captivant, mystérieux. Contrairement à beaucoup, ce n'est pas le roman que j'ai préféré de l'auteur. Mais pour un premier ouvrage, que dire de plus que "très bien orchestré" ?On suit Louis Antioche à travers plusieurs cultures, ce qui nous permet de voyager : ancien reporter, JC Grangé excelle dans ce domaine. Ce jeune homme, pris malgré lui dans une histoire tordue qui révèlera les pires horreurs, semble s'adapter assez vite à la "mission" qui lui incombe, à savoir : pourquoi des cigognes disparaissent-elles ? Une imagination sans frontières, JC Grangé ne m'a pas déçue avec ce livre. Cependant, il est net que depuis ce livre il a évolué vers des histoires que j'apprécie beaucoup plus. C'est intéressant de voir l'évolution. Ainsi il ne me reste plus que "Les rivières pourpres" et "Le concile de pierre" à lire de cet auteur. A suivre... Marylin

marylinm
08/12/11
 

Dans cette aventure, on accompagne donc un jeune historien au passé bien mystérieux, souffrant d'amnésie sur les cinq premières années de sa vie, jeune dandy aux moyens financiers assurés et qui cherche à échapper à la vie morne qu'il a vécu pendant ses études... Et pour le coup, on ne peut pas dire que ça loupe puisqu'il va aller d'aventures en course-poursuites, de découvertes en surprises, le tout pour le plus grand bonheur du lecteur.Grangé nous livre une enquête très bien ficelée qui se dénoue dans les dernières pages de l'intrigue, qui nous entraîne aux quatre coins de la planète à la suite des cigognes et d'autres "éléments" dont je tairai le nom pour ne pas dévoiler aux "innocents" les coulisses de cette histoire rondement menée. L'intérêt de cette histoire réside aussi dans la capacité de l'auteur à nous distiller au fur et à mesure des indices et des éléments de compréhension qui permettent de voir peu à peu se mettre en place les pièces d'un effroyable puzzle.J'ai souvent lu qu'il était reproché à Grangé de "bâcler" la fin de ses histoires, élément confirmé par mon homme qui les a quasiment tous lu à ce jour, et en effet, on peut quand même regretter que la fin de l'intrigue se dénoue en moins d'une trentaine de pages et sur les visions effrayantes rencontrées tout au long du livre... Ah ben oui, ça reste du Grangé, donc fortement déconseillé aux âmes sensibles...!!! En revanche, on peut saluer l'aspect documentaire plus que poussé mais qui n'a rien d'étonnant quand on sait qu'avant de se lancer dans la littérature, Jean-Christophe Grangé a été journaliste et a effectué un certain nombrede reportages dont plusieurs lui serviront par la suite dans ses romans. Concernant Le vol des cigognes, il s'est d'ailleurs basé sur un reportage qu'il a réalisé en 1991 sur le suivi par satellite de la migration des cigognes... Tiens donc !!! Miss Alfie, croqueuse de livres

MissAlfie
22/02/11
 

Quand on dit que Grangé est maître dans l'art du suspense c'est peu dire. Surtout que ce livre part d'une intrigue originale dans un milieu peu commun (ornithologie) ... Quel façon d'enchaîner l'action... un bon très bon polar

mag1707
24/11/10
 

Le vol des cigognes est le premier roman de Grangé et c'est aussi ma première excursion dans l'univers de cet auteur. Mes connaissances en terme de roman policiers français sont extrêmements limitées, peut-être en partie parce que je prèfère quand l'intrigue se passe ailleurs qu'en France. Et bien, avec ce livre, j'ai été agréablement surprise.J'ai donc beaucoup aimé ce livre. Bon, ce n'est pas hyper génial au point de chambouler toutes mes idées sur le polar, mais c'est un roman avec une intrigue qui tient très bien la route, une précision documentaire et du suspense et on ajoute à cela une bonne dose d'exotisme.Louis Antioche, jeune homme d'une trentaine d'année est appellé par Max Bohm, ornithologue pour une mission particulière : retrouver la trace des cigognes qui ne sont pas rentrées de leur migration. Cependant, coup du destin : Bohm meurt d'une crise cardiaque. En quête de changement et d'aventures et après 10 ans d'études qui l'ont complètement anéanti, Louis décide quand même de partir sur la route des cigognes. Cette route le mènera en Bulgarie, en Israel, en Centrafrique et même en Belgique.Très vite, Louis se rend compte que l'ornithologue n'était pas l'homme qu'il croyait : tout d'abord, son autopsie révèle qu'il était un greffé cardiaque mais l'opération et ses suites restent un vrai mystère. Les photos d'enfants mutilés dans un laboratoire clandestin que cachaient Max Bhom sont aussi un mystère tout comme les origines de Louis Antioche, enfant adopté dont le seul souvenir de sa vie antérieure sont des mains brulées devenues insensibles.Alors qu'Antioche imaginait sa mission simple et rapide, le voilà entrainé dans quelque chose dont lui-même ignore l'envergure. D'abord, il y a le passé très douteux de Max Bohm en Centrafrique et surtout ces cadavres mutilés qui sont retrouvés. Tous ces élements ont tous un point commun : le vol des cigognes.

BambiSlaughter
11/04/10
 

Trés déçu ,des longueurs,rien à voir avec la ligne noire!

Pandora
11/10/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.17 kg

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