Les amants du n'importe quoi

ZELLER, FLORIAN

EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 03/01/03
LES NOTES :

à partir de
4,49 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Ma vie a longtemps ressemblé à un été qui se termine. Pourtant, je n'avais pas encore rendu les armes, je cherchais toujours ce visage emprunté aux tendres rêves de l'adolescence,
un visage à aimer. Et, le front collé à la vitre comme le font les veilleurs de chagrin, je tentais de me le représenter. - Avez-vous peur de la mort ? - Oui, évidemment.
5 personnes en parlent

S'il n'avait pas mesuré 124 pages, je ne l'aurai sans doute pas teminé tant ce livre m'a semblé futile.Il se divise en deux parties, première shère, qui raconte les événements du point de vue de Tristan, et seconde sphère, qui les raconte du point de vue d'Amélie. Les deux versions servent à montrer l'incompréhension mutuelle entre les deux partenaires, et renforcent encore plus cette impression de vacuité qui n'a cessé de me suivre pendant toute ma lecture. Tristan est un homme qui ne peut s'empêcher de tromper sa compagne, surtout parce qu'il sait que ses trahisons, qu'elle est censée ignorer pourtant, la font souffrir. Amélie, elle, est inodore, incolore, sans saveur et quasiment sans existence, elle est institutrice (je cite) mais elle exerce ce métier machinalement, plus comme une surveillante que comme une enseignante (je me demande si l'auteur connaît vraiment les réalités de ce métier). Elle est devenue anorexique, à cause de sa mère (l'anorexie est toujours causée par la mère, n'est-ce pas ?), son corps souffre de maux divers parce qu'elle n'a pas de mots pour dire ce qu'elle ressent (classique). La voix d'un narrateur se fait entendre de temps en temps, pour débiter des sentences pseudo-philosophiques toutes aussi inintéressantes.Comme Tristan ne peut vivre une histoire d'amour, il essaie de détruire celles des autres, ce qui l'isole de plus en plus. Amélie ne rêve que d'un sauveur, ou de ceux qui la pleureront après sa mort. Vous comprendrez aisément que, puisqu'une histoire d'amour réelle ne les satisfait pas, leur rupture leur permettra de poursuivre une histoire d'amour fantasmée.

Sharon
01/11/14
 

J'ai trouvé le début longuet, j'ai commencé à apprécier vers le milieu, pour m'ennuyer de nouveau juste après. C'est une histoire courte, mais que j'ai trouvé très répétitive, on pourrait résumer l'action en une phrase ou deux.Les personnages ne m'ont pas plu : lui coureur de jupons mauvais, qui ne se sent exister qu'en brisant les autres et qui ne veut pas s'avouer qu'il peut pleurer (le macho de base, quoi); elle complètement naïve, dans son monde, qui a une angoisse d'abandon ultra prenante, peu d'estime d'elle-même et veut toujours être rassurée quant-à l'amour qu'on lui porte. Ça fait un peu relation sado-masochiste, clichée, pas très réaliste en somme.Bref, j'ai été assez déçue, même si la façon de narrer est originale (le narrateur omniscient mais qui décrit ce qu'il voit réellement, comme s'il était un badaud) et qu'il y avait de bonnes idées (des répliques, des comparaisons), mais mal exploitées selon moi, et surtout non suffisantes pour faire un roman.

Myaou
21/05/13
 

Je suis assez partagée à propos de ce roman. J’ai apprécié le style de Florian Zeller et son récit est émaillé de remarques très justes. Mais en même temps, je l’ai trouvé beaucoup trop cynique. Le héros est nombriliste et désabusé et la psychologie du personnage féminin est très superficielle (on voit bien que c’est un homme qui a écrit le livre^^). Du coup, on a l’impression d’entrer dans une sorte de spirale auto-destructrice et on sent la fin venir gros comme une maison. Un livre plutôt déprimant, et pas inoubliable, quoique bien écrit.

Artsouilleurs
26/07/11
 

C’est un roman très court qui s’offre à vos yeux quand votre main ouvre ce livre : un roman très bref, avec une histoire qui se résume en quelques mots, où finalement, il ne se passe pas grand-chose. Mais Florian Zeller parvient à rendre réels ses personnages, à rendre leur passion tangible. C’est une réflexion très juste sur l’humanité, sur les hommes qui ont peur de voir certaines portes se fermer, l’arbre des possibles perdre ses feuilles. C’est un roman sur les gens qui ont peur de ne pas savoir ce qu’ils veulent, sur les gens qui aiment, et ceux qui se demandent ce que c’est d’aimer. C’est le genre de livre que l’on pose plusieurs fois pour noter une citation que l’on a trouvé particulièrement bien tournée, ou particulièrement vraie.Le style de Florian Zeller est très agréable, on sent un réel travail derrière, avec un souci des rythmes et des allitérations qui rend les phrases harmonieuses. En somme, ce roman allie un style très plaisant à une réflexion intelligente, ainsi qu’à une histoire assez touchante. Je dirais « Bingo ! ».

wellreadkid
07/08/10

Jamais je n'aurais cru que 125 pages pouvaient se révéler longues et assommantes ! Et pourtant, j'en ai la confirmation avec ce deuxième roman de Florian Zeller "Les amants du n'importe quoi" qui, comme le nom l'indique, est une somme d'absurdités du début à la fin. Le narrateur prend un type, Tristan, presque trente ans, beau, charmeur, bon job, etc. et une jeune fille fragile, presque éthérée, nostalgique ou mélancolique, bref dépressive, au prénom d'Amélie. Tous deux se rencontrent, s'aiment mais se détruisent. Magnifiquement ! Lui ne peut aimer qu'une seule femme, donc il trompe Amélie qui se rend compte de ses infidélités mais garde le silence et souffre seule, au point d'avoir des maux d'estomac virulents !... Et l'on assiste à ce dialogue de sourds, où l'un a conscience du mal qu'il fait mais pensant ne pouvoir y remédier, et l'autre qui s'enfonce dans sa souffrance au lieu de réagir et sauver sa peau. Tout ça forme un ensemble soporifique et quelconque !!! Florian Zeller semble créer une métaphysique du couple actuel dans son incapacité à vivre à deux pour toujours et à rompre les amarres. Et ainsi de broder pendant 125 pages !.. J'aurais voulu capituler mais certains principes me l'interdisent... Ouf, à la fin j'étais soulagée : l'overdose était dans les parages ! Ce livre est ennuyeux, assez nombriliste dans son genre et un rien prétentieux.. Bouh.

Clarabel
23/02/09

Format

  • Hauteur : 21.00 cm
  • Largeur : 13.50 cm
  • Poids : 0.17 kg

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