Les aventures de djerik

NOUSSINOVA, NATALIA

livre les aventures de djerik
EDITEUR : ECOLE DES LOISIRS
DATE DE PARUTION : 11/09/08
LES NOTES :

à partir de
9,70 €

SYNOPSIS :

Natalia Noussinova veut bien essayer de devenir exemplaire. Ne plus dévorer les livres les uns à la suite des autres, debout sur le trottoir ou sous ses draps la nuit. Être une gentille fille et obéir à sa grand-mère lorsqu'elle lui conseille de donner des coups de pelle aux garçons pour se défendre. Peut-être même accepter que ses parents ne transforment pas leur appartement en ménagerie avec des bébés tigres et des grenouilles. Seulement il y a une chose qu'elle ne peut pas admettre. C'est leur « n'insiste pas »
alors qu'elle leur parle d'une chose si simple et si normale, le droit fondamental de tout enfant: avoir un chien. Mais un beau jour, un fox-terrier perdu et blessé fait son entrée chez les Noussinov. Djerik est sale, il refuse de manger, il est déprimé. Il pourrait même mourir de chagrin. Parce que ce chien est un prince frappé par un mauvais sort. Un prince qui doit retrouver l'estime de lui-même après une bonne épilation et un dressage en règle. Lâ, les aventures, les bonnes et les mauvaises, vont commencer...
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En fait, ce roman est une surprise. Pour la collection neuf, il est bien épais (mais presque 40 pages en fin de roman sont dédiées au lexique). Ce n'est pas que ce soit trop compliqué, c'est juste que, d'après l'auteur, tout un pan de la vie racontée dans ce livre est devenu incompréhensible. C'est une histoire très simple, à vrai dire. Cela commence par l'envie d'un chien, mais cela s'étend à raconter une jeunesse soviétique. Natalia a sept ans, elle vit avec ses parents à Moscou, son père est cinéaste, sa mère est belle comme un coeur, elle a une soeur, Tania, et des grands-parents remarquables, le grand-père est un vieux bolchévique et la grand-mère cuisine des beignets de viande et de chou à faire pâlir d'envie. Au début, les parents de Natalia sont formellement opposés à accueillir un chien dans leur appartement, puis la cousine leur amène un fox-terrier noir, très sale et avec l'oreille en sang. Il vient de tenir tête à une bande de bergers allemands féroces, et il n'a pas bronché. Djerik fait donc son entrée chez les Noussinov. Avant de se montrer le fier toutou intelligent, il est plutôt déprimé, il ne mange pas, il reste dans son coin. On explique aux petites que c'est normal, c'est une brave bête, ce chien est un prince frappé par un mauvais sort et il veut rester fidèle à son premier amour. Le roman se déroule ainsi bien gentiment, avec beaucoup de tendresse et d'amour. C'est l'époque de Brejnev, il y a toujours des aperçus de la révolution mais la famille Noussinov s'en tire plutôt pas mal dans l'histoire. C'est d'ailleurs un beau portrait de famille que propose ce livre, avec pour decorum le climat suspicieux et facilement délateur du pays. Il y a des commissions pour autoriser à voyager à l'étranger, des cancanières qui n'aiment pas les chiens ni les juifs, il y a des propriétaires de datcha sans vergogne qui promettent de conduire deux canetons vers les pays chauds en train, et des voisins au bord des larmes devant leur poule blessée à cause de Djerik. Ce chien, qui est aussi le héros du livre, va vivre (et nous faire vivre) de belles péripéties, comme celle d'être une star de cinéma. Et c'est ainsi qu'on passe un très bon moment de lecture, avec un petit air d'autrefois, mais surtout entretenu par un chaleureux sentiment de bonheur, d'innocence et d'affection.C'est bien comme tout. Cela dépayse.

Clarabel
20/02/09
 

Format

  • Hauteur : 19.00 cm
  • Largeur : 12.50 cm
  • Poids : 0.20 kg
  • Langage original : RUSSE

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