Les cathedrales du vide

LOEVENBRUCK, HENRI

EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 03/10/09
LES NOTES :

à partir de
7,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Une mystérieuse cathédrale gothique perdue au milieu de la jungle équatorienne. Un manuscrit oublié de Nicolas Flamel. Des meurtres inexplicables... - Après Le
Rasoir d'Ockham, une nouvelle enquête d'Ari Mackenzie. - Traduits dans treize pays, les romans d'Henri Loevenbruck sont aussi d'énormes succès en librairie.
5 personnes en parlent

Le carnet de Villard de Honnecourt n’avait pas livré tous ses secrets dans Le Rasoir d’Ockham donc Ari Mackenzie repart à la découverte de ses mystères suite aux trois cambriolages qui ont été perpétrés chez lui mais aussi chez ses acolytes Michotte et Zalewski. De nombreux éclaircissements nous sont donnés en ce qui concerne le premier livre qui nous permettent de mieux comprendre les enjeux. Dans Les cathédrales du vide, le monde de l’ésotérisme est une nouvelle fois présent grâce à Nicolas Flamel, copiste devenu alchimiste ayant trouvé le secret de la Pierre philosophale selon des rumeurs. On le suit grâce au récit qu’il fait de sa vie. Cependant, ce roman repose aussi sur des faits réels et actuels : les luttes entre différents pays et sociétés pour les richesses de la Terre (accrues par l’épuisement prochain du pétrole) et les "politiques" de certaines ONG qui ne sont pas aussi honorables qu’elles le prétendent… Encore une fois, Henri Loenvenbruck nous entraîne dans une enquête haletante, rythmée, documentée en nous faisant voyager en Suisse et en Amérique du Sud à la recherche de la vérité sur la théorie de la Terre Creuse. En résumé, Les cathédrales du vide est un thriller passionnant dans la continuité du Rasoir D’Ockham. PS : J’ai bien aimé l’allusion au ministre de l’Intérieur qui reçoit un "grand" acteur scientologue… mais, si je ne me trompe pas, la personne visée était ministre de l’Economie et des Finances à cette époque…

AlteaAitana
02/09/14
 

Ari McKenzie est en congé maladie longue durée. Il passe son temps à lire et à boire jusqu'à ce qu'un agent des services secrets européens cherche à le recruter en lui promettant de pouvoir continuer l'enquête entamée dans le Rasoir d'Ockham. Aux pages mystérieuses du livre de Villard d'Honnecourt s'ajoute le testament d'un alchimiste réputé du Moyen-Age.   C'est la suite du Rasoir d'Ockham mais elle est inférieure en qualité. Je lui ai trouvé moins de complexité, les personnages sont moins confrontés à de vrais méchants. Même si le personnage de Borja peut apparaître comme inquiétant, il ne m'est apparu comme un ennemi insurmontable. Le personnage d'Ari est un peu soûlant à ne pas savoir ce qu'il veut avec Lola : s'engager ou pas ? Malgré tout cela j'ai lu le roman en une journée donc ça se laisse lire mais c'est moins bon que le premier.

Chiwi
26/12/12
 

Nous retrouvons, dans ce volume, d’Ari Mackenzie. Après son enquête dans « le rasoir d’Ocklam », il est en arrêté maladie et soigne sa dépression au Sancerre, un bistrot des Abbesses. On lui a retiré une affaire pour affaire d’état, Lola l’a quitté et il boit whisky sur whisky, chouchouté par les serveuses de ce bar typiquement parisien. Un matin un agent des renseignements européens vient lui proposer un poste, mais il décline.Rentrant chez lui, il découvre que son appartement a été fouillé et il reçoit alors des nouvelles de sa collègue, Iris et de Krystof. Ils ont été eux aussi cambriolé.Cela va relancer l’enquête. Et nous voilà reparti dans les aventures liant l’ésotérisme, l’écologie et les services secrets.Nous allons suivre notre trio dans leur enquête, que ce soit à Paris, Genève ou en Equateur.Avec une écriture simple, Henri Loevenbruck nous entraîne dans une aventure qui mêle l’histoire, l’actualité et notre monde quotidien.Un livre que l’on ne lâche pas. J’ai beaucoup aimé les descriptions de lieux que je connais, des situations du quotidien et des aventures dignes de James Bond.Ce mélange de quotidien et d’aventures fait de ce livre un plaisir de lecture.

catherine
16/08/12
 

C'est avec plaisir que je me suis replongée dans les aventures d'Ari Mackenzie, que j'avais découvert avec Le rasoir d'Ockham. On l'avait quitté sur une note positive, en le retrouve en arrêt maladie pour cause dépression. Le concept n'a donc rien d'original : un flic mal dans sa peau, alcoolique, à qui l'on propose une enquête. Tout au long du livre, on retrouve les basiques du thriller ésotérique, mais finalement c'est une recette qui marche bien.Les personnages du roman ne se distinguent pas par une quelconque originalité, ils sont même assez banals au fond, et cela peut déranger voire ennuyer certains lecteurs. Néanmoins, en ce qui me concerne, je ne peux pas nier que j'ai dévoré ce livre avec un plaisir évident. Peut-être un peu déçue par la fin, notamment j'aurais aimé avoir plus d'informations sur les motivations du "Docteur", la personne que Mackenzie et ses acolytes recherchent. Marylin

marylinm
08/12/11
 

Je n'avais pas été convaincu par "Le syndrome Copernic", alors je n'étais pas pressé de lire son dernier roman que les blogueurs-euses ont en général bien aimé (pour ceux qui l'ont lu, bien sûr). Force m'est de constater que finalement, je l'ai bien aimé. Bon, toutes les grosses ficelles sont là : un duo flic-jeune femme, un peu d'ésotérisme histoire de nous faire trouver des codes, du dépaysement dans un pays d'Amérique latine, et un méchant insaisissable. Un bon moment de lecture, meilleur que notre première rencontre, mais chacun a pris du grade depuis... J'ai beaucoup aimé les trois lumières finales, également. L'image que je retiendrai : Celle d'Ari brûlant de précieux manuscrits, quelle hérésie ! Alex-Mot-à-Mots

AlexMotaMots
02/01/11
 

Format

  • Hauteur : 24.00 cm
  • Largeur : 15.20 cm
  • Poids : 0.53 kg

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