Les caves du vatican

GIDE, ANDRE

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 16/02/72
LES NOTES :

à partir de
6,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Cette pièce est tirée de la « sotie » du même auteur, publiée en 1914 aux Éditions de la N.R.F. En 1933, la Compagnie « Art et Travail » présenta au Studio des Champs-Élysées une première adaptation. Mais André Gide, tout en rendant hommage au zèle et à la bonne volonté de l'adaptatrice, lui signifia aussitôt qu'il ne pouvait approuver sa version et que seule la crainte de lui causer un préjudice matériel le retenait d'interdire les représentations. Par la suite, il se refusa catégoriquement à autoriser des représentations de cette version à l'étranger, et en particulier en URSS. La même année, les Belletriens de Lausanne ayant exprimé leur vif désir de porter à la scène Les caves du Vatican,
à Lausanne, Vevey, Montreux, Genève, Berne, etc., André Gide tint à s'occuper lui-même de l'adaptation qu'ils donnèrent. C'est en mai 1950 que la Comédie-Française vint proposer à André Gide de créer une nouvelle adaptation de sa sotie. Il se mit au travail aussitôt, écrivit plusieurs scènes nouvelles et donna, en particulier, plus d'importance au rôle de Geneviève de Baraglioul. Mis en scène par Jean Meyer, cette nouvelle adaptation, que nous publions, fut présentée pour la première fois le 13 décembre 1950, à la salle Richelieu. Dans le programme, on pouvait lire cette phrase : « La pièce est tout naturellement sortie du livre. Quant à comprendre comment le livre est sorti de moi... ? »
2 personnes en parlent

Gide qualifiait son livre de "sotie", genre théâtral qui remonte au Moyen Age et met en scène une satire sociale.Toutefois, il faut bien avouer que l'ensemble ressemble on ne peut plus à un roman.Les intrigues sont assez nombreuses et viennent s'entrechoquer de manière décousue, quatre parties, sur les cinq que comprend le livre, portant le nom d'un des personnages. Une belle galerie de types risibles aux noms qui frisent le ridicule tel Julius de Baraglioul ou Amédée Fleurissoire et une histoire qui rassemble une bande d'escrocs sous les ordres d'un certain Protos (ceux-là même qui feront croire que le pape est enfermé dans les caves du Vatican), un homme mourant tentant de renouer avec son fils illégitime, le dit-fils, Lafcadio, beau jeune homme adepte de l'acte gratuit (la scène du meurtre gratuit dans le train est à ce titre saisissante)...Gide s'amuse avec tous ces "héros", faisant de certains de véritables dupes (ou caves), et livre ainsi une réflexion sur le destin et le libre arbitre.Par ailleurs, comme dans "Les faux-monnayeurs", Gide met en scène la figure du bâtard.Une lecture qui promet un divertissement subtil à la construction intelligente.Maltese

Maltese
16/10/09
 

Appelée sotie,le texte ne répond pas aux qualifications du mot provenant du Moyen Âge mais d'une idée nouvelle permettant de caractériser une satire sociale. En effet les thèmes employés par l'auteur sont principalement la psychologie, la morale, la philosophie et la liberté. De ce fait, on retrouve un personnage qui ne cesse de s'interroger, de s'exalter tout en s'emportant constamment. Cemella

Cemella
27/12/13
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.15 kg