Les cendres d'angela ; une enfance irlandaise

MCCOURT, FRANK

livre les cendres d'angela ; une enfance irlandaise
EDITEUR : BELFOND
DATE DE PARUTION : 17/02/00
LES NOTES :

à partir de
20,30 €

SYNOPSIS :

"Quand je revois mon enfance, le seul fait d'avoir survécu m'étonne. Ce fut, bien sûr, une enfance misérable : l'enfance heureuse vaut rarement qu'on s'y arrête. Pire que l'enfance misérable ordinaire est l'enfance misérable en Irlande. Et pire encore est l'enfance misérable en Irlande catholique." Ainsi débutent les incroyables mémoires de Frank McCourt, né à Brooklyn en pleine dépression, de parents irlandais récemment immigrés : sa mère, Angela, vient du sud, et son farouche patriote de père, Malachy, du nord. Leur première rencontre, un " tremblé de genoux ", annonce une longue série de grossesses pour Angela. Mais il n'y a pas d'argent pour nourrir les enfants,
et les rares fois oú Malachy travaille, il boit son salaire aussitôt après. Quand meurt la petite soeur de Frank, Angela et Malachy, accablés de chagrin, décident de retourner en Irlande. Mais les ruelles crasseuses et humides de Limerick font rétrospectivement paraître Brooklyn comme une sorte de paradis. Avec des pièces de pneus de bicyclette clouées à ses chaussures en guise de semelles, une tête de cochon pour le repas de Noël, et du charbon ramassé sur le bas-côté des routes pour allumer le feu du foyer, Frank supporte la plus misérable des enfances - mais survit pour raconter son histoire avec exubérance et, chose remarquable, sans la moindre rancune.
3 personnes en parlent

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu'une Banshee a omis de se pencher sur le berceau du petit Franck Mc Court.Dans ce roman autobiographique, l’auteur pose un regard réaliste sur son enfance et la raconte avec beaucoup de justesse.Sans jamais tomber dans le pathos, Mc Court décrit cette Irlande qui fut sienne et ne l’a point épargné. Vous vous en doutez, Les Cendres d’Angela ne fleurent pas le irish stew et ne rappellent pas les mélodies entraînantes des Pogues. La saveur laissée par cette lecture est comparable à l’âpreté des pintes, que Malachy, le père du petit Franck, descend dans les pubs jusqu’à plus soif au risque de laisser les siens mourir de faim. Le lecteur ,témoin impuissant, est happé par ce récit et espère fébrilement, au fil des pages, une accalmie, un moment heureux dans cette sordide chronique familiale.L’écriture de Mc Court est saisissante. La misère, la faim et les drames sont décrits de façon très concrète mais aucune rancœur n’est perceptible dans le roman. L’auteur laisse, en effet, la part belle à l’humour. Il a le recul suffisant pour ne pas porter un jugement trop amer sur sa jeunesse et réussit à évoquer cette période de sa vie avec les yeux espiègles de l’enfant qui demeure à jamais en lui. Preuve en est cette volonté de ponctuer le récit d’anecdotes amusantes qui soulagent, d’une certaine façon, le poids d’une pauvreté perpétuelle. Frankie est à sa façon semblable au héros Cuchulainn raconté par son père. Ce guerrier et champion d'Ulster qui, mourant, décide de s'attacher à un rocher afin de rester debout et de combattre jusqu'à son dernier souffle. Son opiniâtreté lui permet, en effet , de dépasser l'indigence qui semble s'acharner sur les siens.Les Cendres d’Angela est un roman majeur et poignant dans la lignée des romans sur l'Enfance blessée. Gecko

un flyer
17/09/13

Livre vraiment pationnant d'autant plus que j'ai pu lire ce livre pendant mon périple en Irlande. Nous avons fait une escale a Limerick (lieu de l'histoire) ; pour l'anecdote on s'est fait piqué nos 2 vélos , heureusement que le livre me laisse un bon souvenir de cette cité!

isabelledevesvre
29/11/12
 

Angela Sheehan est enceinte, elle doit donc épouser Malachy McCourt mais en 1930, à New York, à l'époque de la prohibition, un homme faignant et ivrogne ne peut pas trouver de travail afin d'élever décemment ses enfants, Francis, Malachy et Margaret. À la mort de Margaret, le couple décide de rentrer en Irlande mais la vie y est bien pire d'autant plus que Malachy est un gars du nord et qu'il est rejeté par la famille catholique d'Angela. Évidemment il boit l'allocation chômage. Sa femme et ses enfants sont obligés de mendier. Les nouveaux bébés, des jumeaux, meurent...C'est son enfance durant laquelle rien ne lui a été épargné que Franck McCourt raconte dans ce très beau récit autobiographique qui a reçu le National Book Critics Award en 1996 et le prix Pulitzer en 1997. Il y décrit (parfois avec humour) l'amour qu'il porte à sa famille, l'école, le catéchisme, le soin qu'il prend de ses frères, son premier amour en la personne de Theresa Carmody, les Anglais et la guerre, son père qui disparaît, la solitude, la pauvreté, l'humidité du taudis dans lequel la famille vit à Limerick, la maladie, la souffrance, la mort toujours présente, et sa haine pour Laman Griffin avec qui sa mère s'est installée mais aussi le profond espoir qu'un avenir meilleur lui est réservé : bref, une enfance irlandaise.[...] Catherine de La culture se partage

Catherine2
21/05/11
 

Format

  • Hauteur : 22.60 cm
  • Largeur : 14.10 cm
  • Poids : 0.48 kg

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