Les cerfs-volants de kaboul

HOSSEINI, KHALED

EDITEUR : BELFOND
DATE DE PARUTION : 28/12/04
LES NOTES :

à partir de
13,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

De Kaboul à San Francisco, des années 70 à nos jours, une déchirante histoire d'amitié et de trahison, avec, en arrière-plan, la chronique tourmentée d'un pays dévasté : l'Afghanistan. Bien que frères de lait, Amir et Hassan ont grandi dans des mondes différents : le premier est le fils d'un riche commerçant, le second est le fils de leur serviteur. Inséparables, liés par une même passion, les deux garçons se vouent une amitié indéfectible. Mais ce lien va se briser à jamais.
Alors que sous ses yeux Hassan subit une véritable ignominie, Amir reste pétrifié. Peur ? Lâcheté ? Honte ? Pris dans une terrible confusion des sentiments, il n'esquissera pas un geste pour sauver son ami. Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. Il existe un moyen de te racheter, lui annonce une voix au téléphone. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l'Afghanistan des talibans... et de son propre passé.
25 personnes en parlent

Les cerfs-volants de Kaboul est un superbe roman, écrit par l’Afghan Khaled Hosseini. Comme il est impossible de résumer l’histoire sans en dévoiler les coups de théâtre, nous nous contenterons de dire que le roman traite de l’amitié, la famille, la trahison et la culpabilité à travers le regard d’Amir, le narrateur, sur trois décennies. Le reste est à découvrir par soi-même. Les cerfs-volants est par de multiples aspects une très belle réussite. Il s’agit d’abord d’une fresque très éclairante sur ce pays méconnu, en particulier le conflit entre sunnites et chiites. On apprend également les différentes périodes qu’a connues le pays, et on prend conscience, en même temps que le narrateur, que si la situation va en empirant, elle a finalement toujours été extrêmement délicate pour le peuple afghan, constamment soumis à la pauvreté et à la terreur. Enrichissant et bouleversant, ce livre est également très bien écrit et romanesque à souhait, avec notamment un coup de théâtre bluffant qui remet tout en cause. Bref, malgré une fin un peu tirée par les cheveux, un grand moment de lecture que l’on n’oubliera pas de sitôt. Captivant, émouvant et instructif, cet excellent roman est à lire absolument.

Nico17
05/05/10
 

Eblouissant L'auteur apporte un point de vue intimiste sur ce pays vers lequel tous les regards se sont tournés au lendemain du 11 septembre 2001 ; les ravages de la guerre avec les soviétiques, le régime de terreur instauré par les Talibans, les affres de l'exil et la façon dont la communauté afghane s'organise aux Etats-Unis. Ce roman est également un formidable document sur la culture et l'histoire afghanes. A découvrir.

Triste, magnifique, envoutant, éclairant : ce livre nous parle de l'Afganistan de coeur, celui que l'on ne connaît aujourd'hui que par des images de guerres. L'Afganistan des afgans qui garde leur pays au fond d'eux mêmes et qui ont vécu les évènements. Bref, à lire absolument !

Epinote62
11/02/16
 

Kaboul dans les années 70. Deux enfants qui partagent la même vie depuis leur enfance, une amitié qui sera ternie, le drame, la honte, le remord…Et puis Kaboul et ses odeurs, les cerfs-volants…Les Russes, la fuite, l’exil….Il faudra revenir sur ce terrible drame, revenir à Kaboul pour enfin être délivré et avoir droit à la rédemption. Nena

nena1
26/03/15
 

J'ai redécouvert avec plaisir le roman de Khaled Hosseini que j'avais tant affectionné étant jeune. Bon, un plaisir mesuré quand-même, parce que cette histoire est loin d'être toute rose, mais elle est aussi pleine de sensibilité grâce à l'amitié très forte entre Amir et d'Hassan. Qu'il s'agisse de la beauté des sentiments ou de l'histoire tragique de l'Afghanistan, les images parlent d'elles-même ...

Encore un roman bouleversant, triste, avec des notes d'espoirs, je suis sortie de cette lecture chamboulé ( tout comme le 1er romans)Amir et Hassan sont deux enfants que tout opposent, mais qui sont réunis par une amitié très forte.Le seul petit bémol pour ma part est le personnage de Amir enfant qui m'a énervée à certains moments, peut être car je me suis très vite attaché à Hassan, un enfant d'une gentillesse pure.Mais Amir adulte qui souhaite se racheter et qui en souffre m'a aussi toucher, car personne ne sais comment nous aurions réagis dans des circonstances telle quelles le sont dans le livre..L'auteur nous reparle aussi de la vie afghane tout au long du livre, mais la description est moins prononcer que dans "milles soleils splendides", ce qui nous permet de bien nous situer au fils du roman. blogueuse et booktubeuse passionnée :)

lalectricedyslexique
05/12/14
 

Nés avec seulement un an d’écart, ils ont grandi ensemble, dans la même maison, partageant leurs jeux, leurs rires, leurs secrets et se moquant des barrières dressées par leur différence de rang. Car si Amir est le fils d’un riche entrepreneur afghan, Hassan quant à lui est son Hazara, c’est-à-dire son serviteur et, en tant que tel, il voue à Amir une admiration et une dévotion sans failles.Tous deux ont grandi avec l’absence d’une mère, l’une étant morte en couches, tandis que l’autre est partie rejoindre une troupe de saltimbanques, laissant derrière elle sa famille. Mais si Hassan a été entouré par l’amour de son père, Amir lui, frêle jeune homme épris de littérature, va passer sa vie à chercher l’affection du sien, quitte à commettre des actes qui le poursuivront le restant de ses jours… Et s’il existait une possibilité de racheter les regrets de toute une vie ?« Les cerfs-volants de Kaboul » est le premier roman de Khaled Hosseini, celui qui l’a fait connaître par la force de son sujet et la beauté de sa plume. Il nous parle de l’Afghanistan qu’il a connu, celui des années 60-70 où l’on organisait encore des concours de cerfs-volants dans les rues de Kaboul, où l’on se baladait sans crainte des bombardements. Un pays où les grenadiers donnaient encore des fruits juteux et où les gens respectaient un certain art de vivre. Mais la face de l’Afghanistan a changé avec l’arrivée des russes et du communisme, puis celle des talibans. A travers le destin tragique d’Amir et d’Hassan, l’auteur nous livre la détresse d’un pays tombé aux mains d’extrémistes et qui n’est plus que l’ombre de lui-même.Cela faisait longtemps qu’un roman ne m’avait pas autant bouleversée et c’est les larmes aux yeux et le cœur serré que j’ai découvert la cruauté et la barbarie contenue dans certains passages… Impossible de rester insensible face à la détresse de tout un peuple, privé injustement de ses droits et de sa liberté. La plume de Khaled Hosseini est belle, intense et captivante et rend parfaitement hommage à sa terre et à sa culture. Un roman magnifique, difficile à refermer une fois commencé, véritable témoignage d’un pays marqué par la violence et qui souffre encore… Si vous ne l’avez pas déjà lu alors ne tardez plus, il serait vraiment dommage de passer à côté !

Mokona
12/08/14
 

Très beau roman de Khaled Hossein. Au-delà de l'histoire de famille, l'ouvrage nous plonge dans le regard de l'exilé afghan sur l'évolution de son pays. Il tient en haleine le lecteur jusqu'à la fin.

Etudiante
25/10/13
 

Très beau roman et très attachant. Découverte d'un univers insolite et d'un pays ravagé par la guerre à travers les yeux et les sentiments d'un jeune garçon. Roman d'apprentissage également avec en toile de fond le sentiment de culpabilité.... Kalimera

kalimera
10/08/13
 

La vision d'un Kaboul et d'un afghanistan révolu ou l'insouciance de deux jeunes enfants va disparaitre et basculée du jour au lendemain. Une très belle hsitoire qui fait monter les larmes aux yeux plus d'une fois et vous prend aux tripes comme on dit mais un livre si remarquable ne se rencontre pas tous les jours, alors j'en conseille fortement la lecture. MurielDMR

Muriel72
01/07/13
 

Il y a un an et demi, j'avais vu le film adapté de ce livre et j'avais déjà été bouleversée par l'histoire. Puis il y a une dizaine de jours ma grand-mère m'a prêté le roman et je l'ai dévoré. Enorme coup de coeur: Les cerfs-volants de Kaboul est un des meilleurs ouvrages que j'ai lus depuis longtemps. Le scénario est maîtrisé de bout en bout; contrairement à de nombreux romans, il n'y a pas un seul temps mort et on se surprend à tourner les pages sans pouvoir s'arrêter. Le personnage principal, Amir, est au début plutôt agaçant, à toujours vouloir rabaisser son serviteur Hassan, mais par la suite la culpabilité qui le ronge rend le protagoniste sympathique (on le prend en pitié, plutôt). On est surpris par chaque rebondissement, c'est très agréable de ne rien prévoir. Ce qui fait également le charme de ce roman, c'est que l'auteur raconte cette sublime histoire de recherche de la rédemption à travers l'Histoire avec un grand H, l'Afghanistan qui sombre dans le chaos entre l'invasion soviétique et la prise du pouvoir par les talibans. Assef est le grand méchant de l'histoire, mais c'est également le Mal personnifié: après avoir atrocement humilié Hassan, on le retrouve à la fin du roman en tant que personnalité influente chez les talibans. Il est l'incarnation des démons d'Amir et il est en cela très intéressant à analyser. Quant à Sohrab, le demi-neveu d'Amir, il représente l'enfance volée des innombrables adolescents afghans de ces dernières décennies. La fin marque un timide retour à la joie et au bonheur, mais pas trop "happy-end", ce qui m'a bien plu. Ce roman, le premier de l'auteur qui plus est, a l'étoffe d'un chef-d'oeuvre que je recommande à tous! http://blue-imaginarium.eklablog.com/

Shirayukihime
01/07/13
 

Woaw ! Les cerfs-volants de Kaboul est totalement le genre de livre qui me fait devenir (légèrement) grossière tellement qu'il est bien :)Ce n'est pas tout à fait un coup de cœur, mais ça y ressemble fortement ! Les cerfs-volants de Kaboul est vraiment un livre terrible et poignant. Assez violent. Le pire c'est que même si on sent tout ça venir, on ne peut rien faire pour l'empêcher.. Quand tout commence, l'histoire est plutôt rose : tout le monde est heureux, bien sur certaines choses ne vont pas, mais c'est la vie ! Au fur et à mesure que l'on tourne les pages, les évènements deviennent de plus en plus noir pour en arriver à la guerre en Afganistan, aux talibans...C'est parfois très cruel et violent, mais Khaled Hosseini écrit vraiment très très bien, alors ça passe (presque) tout seul... Les cerfs-volants de Kaboul est un livre on ne peut plus réaliste. On s'attache facilement au personnage d'Amir : il aime les livres, ne se rend pas toujours compte de la chance qu'il a, à une grande proportion à se croire meilleur que les autres (mais je crois que quand on a huit ans, c'est un défaut plus que répandu !). La "faute" qu'il commet, cet instant de lâcheté, je crois que plus d'un aurait fait la même chose : il me semble que les gens ont toujours du mal à se mettre en danger pour sauver quelqu'un d'autre...Hassan et Sohrab sont mes deux petits chouchous de cette histoire : on a tous beaucoup à apprendre d'eux. Ils savent vraiment ce qu'est le respect d'autrui et la loyauté et puis, ce sont de vrais gentils.Par contre, Assef me met profondément mal à l'aise. C'est vraiment le "mal" incarné. Je n'aimerais pour rien au monde l'avoir en face de moi. La fin de l'histoire n'est pas celle que j'attendais vraiment mais la lueur d'espoir (même incertaine) qu'on y voit me plait énormément !Les cerfs-volants de kaboul est un livre juste magnifique.

MademoiselleLuna
13/05/13
 

Superbe roman qui traite de Kaboul, de l'Afghanistan, de l'amitié et de la trahison. Enfants Amir et Hassan sont amis malgré la différence extrême de leurs conditions: fils de maître et serviteur. Les petits se défient à un jeu très répandu dans ces régions: le cerf-volant: les fils sont enduits de poudre de verre grâce à laquelle il est facile de couper le fil de l'adversaire.Mais un jour Amir se comporte lâchement berthe

afbf
01/01/13
 

Les cerfs-volants de Kaboul est un roman que je souhaite lire depuis très longtemps. J’ai d’ailleurs l’exemplaire de ma belle-mère en otage depuis plusieurs années. Elle avait beaucoup aimé et m’avait davantage conseillé encore le suivant Mille soleils splendides. Malgré tout, après qu’une collègue m’eut dit que certains passages étaient durs, je reportais sans cesse la lecture. Mais ces derniers mois, la découverte de l’histoire de ce pays est devenu une évidence pour moi, urgente et nécessaire. Pour comprendre ce que certains avaient pu vivre et ce qui les avaient poussé à quitter leur pays. J’ai trouvé ces réponses et bien plus. Car j’ai surtout lu un roman magistral qui m’a émue et remuée au plus profond de mon être, qui m’a prise aux tripes et m’a dévoilé un pays qui ne se résume pas qu’aux images véhiculées par les médias ni qu’à des hommes barbus et des femmes en burqa.Dans les années 70, à Kaboul, Amir vit une enfance heureuse auprès de son père, riche commerçant respecté. Sa mère est morte en le mettant au monde et il cherche par tous les moyens à plaire à ce père, qu’il sent distant et déçu par ce fils peu courageux. Amir partage la plupart de son temps avec Hassan, le fils de Ali, le serviteur de la maison. Ensemble, ils se baladent, font les 400 coups mais surtout participent aux concours de cerfs-volants. Hassan éprouve une véritable amitié et une loyauté indéfectible envers Amir. Pourtant, ce dernier va le trahir … Des années plus tard, en 2001, Amir vit à San Francisco où son père et lui ont émigré après la prise de pouvoir par les Russes en Afghanistan. Il reçoit alors un appel émanant du Pakistan et qui lui rappelle le passé. Il va enfin pouvoir se racheter et effacer sa dette envers Hassan. Mais pour ça, il doit retourner dans un Kaboul aux mains des Talibans.Voilà un roman qu’il me sera difficile d’oublier. Je connaissais un peu l’histoire de l’Afghanistan grâce à mon mari qui s’intéresse à la politique des pays les plus improbables. Mais lire le destin de ces deux petits garçons mêlé à celui de ce pays qui est sous le feu de l’actualité depuis 2001 m’a fortement perturbée. Surtout que nous connaissons des Afghans qui se battent pour pouvoir rester en Belgique et la politique à ce sujet et l’inhumanité des services d’accueil me révoltent.Pour en revenir au roman, j’ai tout de suite été happée par le récit de cet homme qui revient sur son passé à Kaboul, sans prendre de gants ni nier sa responsabilité dans les événements qui l’ont séparé de Hassan, son compagnon de jeu d’enfance. Au contraire, il éprouve une grande culpabilité qu’il a réussi à enfouir au fond de lui même. Mais la vie se mêle de lui rappeler ses fautes et bouleverse son quotidien tranquille aux Etats-Unis. Je dois avouer qu’au départ, je n’avais pas beaucoup de sympathie pour Amir, ce petit garçon qui trahit son ami de la plus odieuse des manières, pour attirer l’attention de son père et voir un peu de fierté dans ses yeux. Au fur et à mesure du livre, on comprend que les mensonges des adultes et les secrets de famille sont à l’origine de la situation qui a poussé Amir à commettre l’irréparable, mais malgré tout, il reste pour moi un homme faible et jaloux. Bien sûr, il fera par la suite preuve d’un grand courage pour se racheter mais sa faiblesse se manifestera encore à plusieurs reprises et il faudra que d’autres personnes le pousse dans ses derniers retranchements pour qu’il agisse.Il ne faut pas se voiler la face. Les cerfs-volants de Kaboul n’est pas un roman facile, ni une lecture détente mais une lecture nécessaire. Il fait partie de ces grands romans que tout le monde devrait lire pour découvrir qui sont les Aghans, par quoi leur pays est passé avant de vivre sous la Terreur des Talibans. Bien sûr, Khaled Hosseini met en scène surtout des hommes dans son roman. Le père d’Amir est un homme moderne qui rejette les extrémismes et la religion. Malgré tout, il montre aussi les autres faces de l’Afghanistan, celle de ceux qui soutiennent les Russes et leur invasion mais aussi celle des Talibans. Vraiment à lire, même si certaines scènes sont dures, si parfois j’ai eu les larmes aux yeux ou la gorge nouée et souvent la boule au ventre. La fin donne de l’espoir, peut-être pas pour l’Afghanistan mais sûrement sur le plan de l’humanité. Et surtout, ce roman ouvre les yeux sur un pays méconnu, pour lequel les images véhiculées ne nous montrent qu’une réalité tronquée, celle d’une minorité qui sème la peur, mais aussi il nous parle des gens, d’un peuple qui souffre. Enorme ! Un coup de coeur. L’auteur réussit à raconter une histoire émouvante dans ce contexte horrible avec une construction soignée qui fait des va et vient dans le présent et le passé en employant un langue riche rehaussée par l’emploi ici et là de mots farsi.A lire !!!!

Chaplum
25/07/12
 

Kaboul dans les années 1970. Enfants, Amir et Hassan passent leur temps ensemble à jouer, faire des farces aux voisins et s’entrainer pour le combat de cerfs-volants qui a lieu chaque année. Élevés comme des frères, ils sont cependant différents de par leur classe sociale : Amir est le fils d’un homme d’affaires et vit dans un palace tandis qu’Ali, le père d’Hassan, est domestique. Malgré cette inégalité, l’amitié qui lie les deux enfants est très forte. Jusqu’au jour où Hassan se fait agresser sous les yeux d’Amir qui ne fait rien, lui qu’Hassan a défendu tant de fois… Pour Amir, commence alors un chemin de croix qu’il portera seul une grande partie de sa vie. Rongé par la culpabilité et tiraillé entre l’amitié pour Hassan et la reconnaissance de son père, Amir usera de tous les artifices pour soulager sa conscience. Quand l’Afghanistan entre en guerre et que la famille fuit vers les Etats-Unis, l’occasion de laisser le passé en arrière se présente enfin. Mais, quelques années plus tard, celui-ci refait surface sous la forme d’un coup de téléphone. L’associé de son père appelle d’Afghanistan et exhorte Amir de revenir au pays : quelqu’un a besoin de lui. « Il existe un moyen de te racheter » avait dit Rahim. Ces mots ne quitteront plus Amir… Enorme coup de cœur pour ce roman ! L’auteur arrive avec brio à nous mettre dans la peau d’Amir et à nous faire ressentir ses émotions. Au point de me retrouver plus d’une fois la gorge serrée et au bord des larmes. Voilà un roman qui répond vraiment à mes attentes : me faire vivre l’histoire comme si j’y étais et partager le ressenti des protagonistes. Khaled Hosseini réussi admirablement ce pari, pourtant difficile. Dans Les cerfs-volants de Kaboul, il nous parle de son pays, auquel il est très attaché. Il nous raconte l’Afghanistan d’avant la guerre, nous dévoile la culture afghane avec ses richesses mais aussi ses faiblesses. Pour nous, occidentaux, qui ne connaissons l’Afghanistan que grâce aux reporters de guerre, ce roman est l’occasion d’en apprendre plus sur l’histoire et les coutumes de ce pays. Même si sa situation actuelle reste inchangée, avec un pays qui reste au sommaire de tous les journaux du monde pour les atrocités commises par les talibans sur la population.J’ai découvert ce roman il y a quelques années grâce à une amie et j’ai été d’emblée séduite ! Je le relis actuellement et mes sensations sont identiques : c’est définitivement un coup de cœur ! Carnet de lecture

Carnetdelecture
25/07/12
 

Une oeuvre magistral que Khaled Hosseini nous donne là. La lecture permet au lecteur d'appréhender la montée progressive des talibans en terre afghane. Il montre aussi l'histoire d'amitié entre deux enfants que tout sépare. Une amitié émouvante jusqu'au jour où l'un des deux trahit l'autre. La culpabilité amène Amir à faire un retour à sa terre natale et à racheter sa faute. c'est un style violent, cru par moment mais teinté de poésie. On ne peut que le conseiller à d'autres. Je ne peux pas dire plus car je vais dévoiler l'histoire et gâcher votre plaisir de lecture. Victoire

tran
10/05/12
 

Ce portrait d'un homme est aussi l'histoire d'un peuple. A travers le destin bouleversant d'Amir et d'Hassan, nous découvrons l'Afghanistan, plongé dans la tourmente de l'invasion soviétique et de la folie des Talibans.

Voilà un roman riche en émotions. La personnalité d'Amir enfant, son intelligence et sa solitude m'ont touchée. Sa souffrance aussi, face à un père qui lui réserve peu de preuves d'amour; face à son ami, Hassan, qui accepte de subir le pire pour lui, aveuglément. Là est l'essentiel de ce roman pour moi. La suite de l'histoire, à partir de son exil forcé, m'a nettement moins parlé. Mais, c'est un excellent roman devenu un best-seller puis un film.

floaimelesmots
05/11/11
 

Années 70, Amir et Hassan sont amis et portant leurs vies sont bien différentes. Le premier, fils d'un riche commerçant, mène une vie aisée. Le second est le fils de leur serviteur. Cependant, ils passent leurs journées ensembles et ne font pas grand cas de leur différence sociale.Il sont même en équipe pour « la grande course des cerfs-volants ». Il faut, pour la gagner, couper le fil des autres cerfs-volants à l'aide du sien et donc être le dernier cerf-volant dans le ciel. Lorsque le dernier cerf-volant coupé part à la dérive, tous les enfants de Kaboul se précipitent pour aller le récupérer. Hassan y compris, il veut pouvoir le rapporter à Amir et ainsi lui montrer l'amitié qu'il lui porte.Cependant, un événement terrible vient tout bouleverser, et Amir en est témoin. Sa réaction va être l'élément déclencheur de la fin de leur amitié, et du départ d'Hassan et de son père. Les deux familles sont alors séparées pendant de nombreuses années...Nous continuons de suivre Amir et son père, qui, forcée de partir de chez eux, se retrouvent sur les routes. Quelques années plus tard Amir reçoit un coup de fil, il vit aujourd'hui aux Etats-Unis. Son interlocuteur lui explique qu'il peut faire peau neuve sur ses fautes passées, mais que pour cela, il doit revenir en Afghanistan...Au début du livre l'histoire est simple, deux enfants, une amitié, un pays magnifique au paysage et à la culture si raffinés. Et puis vient l'incident, horrible,et tragique, puis le mensonge et la séparation des deux familles. A ce moment là tout change...Khaled Hossseini ne nous épargne rien, de l'Afghanistan d'autrefois il ne reste plus rien et c'est un pays dans la tourmente, son pays, que l'on découvre au fur et à mesure des pages. Il nous parle des horreurs commises par les talibans, des vies meutries des Afghans, d'exil, du lien avec la terre natal et surtout de la possibilité de rédemption d'un homme qui ne s'est jamais pardonné d'avoir fait un si mauvais choix étant enfant.Ce livre est une magnifique déclaration d'amour de l'auteur à son pays natal. Un livre bouleversant...

seriephile
24/10/11
 

Même s’il m’a fallu un peu de temps pour le lire, j’ai passé un bon moment en compagnie de ce livre.J’ai eu un peu de mal avec le début de cette histoire mais finalement en avançant j’ai été complètement happée.L’histoire d’amitié entre Amir et Hassan est très bouleversante et très touchante.Je me suis beaucoup identifiée à Hassan. J’étais comme lui, persécutée par les autres, pendant mon enfance.Par contre Amir, à certains moments, m’a beaucoup touchée et, à d’autres instants,il m’a vraiment agacée avec son côté prétentieux et son côté lâche.J’ai découvert beaucoup de choses que j’ignorais sur l’Afghanistan à travers ce récit.Le style de l’auteur m’a beaucoup plu et le déroulement de l’histoire est très bien fait.Certains passages de ce livre m’ont beaucoup émues et d’autres m’ont fait sourire. Après avoir lu ce roman, je ne peux que vous recommander ce grand classique qu’il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie.Si je devais juste vous donner un petit conseil, je vous dirais d’éviter de lire ce livre à un moment où vous avez une baisse de moral.Les cerfs-volants de Kaboul m’a donné envie de découvrir d’autres roman de cet auteur. Isa

isa1977
20/10/11
 

J’avoue qu’avant de commencer ma lecture, je commençais déjà à spéculer ce sur quoi l’intrigue pourrait porter. En effet, il y avait de quoi : Afghanistan, été 2001, moyen de te racheter …Mais ce roman n’a pas été ce à quoi je me suis attendue et c’est tant mieux parce que je l’ai beaucoup aimé.Je suis d’ailleurs contente de m’être inscrite pour cette LC (alors que je venais juste d’acheter le livre) car sinon je l’aurais surement laissé dormir dans ma PAL et en plus, ça me fait un livre de plus dans mon Big Challenge Livraddict !Revenons en au livre en particulier. L’histoire commence à Kaboul dans les années 70 et avant que l’URSS envahisse le pays. Amir nous raconte son enfance avec son meilleur ami de l’époque, un jeune hazara Hassan. Rien que par leur origines, leur amitié est originale : Amir est un garçon assez aisé alors qu’Hassan est le fils d’un serviteur qui n’a jamais pu aller à l’école, Amir est sunnite quand Hassan est chiite et Hazara (pour info, les Hazaras sont une minorité éthnique victime de discriminations). En dehors de leur différences, Amir et Hassan entretiennent une très belle amitié jusqu’au jour où Amir « trahit » Hassan.A partir de ce moment, Amir parle du déclin de l’amitié et surtout de la façon dont Hassan est toujours resté fidèle envers Amir alors qu’il se comportait parfois odieusement envers son ami.Une autre chose qui m’a beaucoup séduite, c’est la description de l’Afghanistan à cette période. Je sais bien que l’histoire est narrée du point de vue de quelqu’un issu d’un milieu plutot favorisé mais le pays m’a eu l’air d’un pays où il faisait presque bon-vivre. Ainsi, le contraste de l’Afghanistan après 1978 (occupation par l’Union Soviétique puis après 1996 vec gouvernement des talibans) est très frappant.Côté chronologie, nous suivons l’enfance d’Amir à Kaboul, son exil vers les USA et sa vie là bas jusqu’au jour où il se rend au Pakistan pour se racheter. Du côté de l’intrigue, je ne vais pas en dire plus. Sachez juste que même s’il n’y a pas de rebondissements toutes les 20 pages, on ne s’ennuie pas. De plus, l’écriture de Khaled Hosseini est très agréable à lire.Côté personnage, j’ai trouvé Amir très attachant même s’il a ses défauts. Mais après tout, qui n’en a pas ? Passionné par les cerfs-volants et par les histoires, il partage avec son père une relation assez particulière et tentera tout le long de la vie de ce dernier de gagner son respect. Concernant Hassan, nul doute que c’est un personnage très attachant mais je l’ai trouvé bien trop gentil. Mais c’est peut-être ce qu’on appelle la loyauté et la capacité à pardonner.Au final, même si Les cerfs-volants de Kaboul n’est pas un coup de coeur, c’est quand même une très bonne découverte que je conseille à tous.

BambiSlaughter
29/05/11
 

Il est clair qu'au delà de l'histoire en elle-même, émouvante, intrigante, je conserverai un excellent souvenir de ce livre pour la vision de l'Afghanistan qu'il m'aura offerte. On ne peut que souhaiter, une fois refermée la dernière page, que les enfants d'aujourd'hui puissent un jour connaître à nouveau la paix et les combats de cerfs-volants... Miss Alfie, croqueuse de livres

MissAlfie
22/02/11
 

Un livre passionnant et poignant qui nous fait découvrir la vie en Afghanistan entre 1979 et 2000. Des enfants dans la tourmente, à travers leurs jeux, leurs haines leurs amitiés et leurs trahisons. G.A

Riel
16/02/11
 

A priori, un sujet ardu, pas forcément accessible.En réalité, un grand moment de lecture !Ce livre nous fait rentrer dans un monde inconnu (en tout cas pour moi !) et nous aide à mieux appréhender une culture différente de la nôtre.L'histoire est prenante, sincère, on s'attache très vite aux personnages principaux. Ce livre se lit d'une traite !J'attends avec impatience de lire "Mille soleils splendides" du même auteur.

Argantel
21/12/09
 

Livre magnifique qui ne se lâche pas! Roman qui fait decouvrir la culture afghane!

stanzie
16/10/09
 

Format

  • Hauteur : 22.70 cm
  • Largeur : 14.10 cm
  • Poids : 0.44 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : VALERIE BOURGEOIS

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