Les chiens de riga

MANKELL, HENNING

EDITEUR : POINTS
DATE DE PARUTION : 21/02/04
LES NOTES :

à partir de
7,40 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

L'action se situe en grande partie en Lettonie, alors que les Etats baltes s'émancipent de la tutelle soviétique. Hiver 1991. Un canot pneumatique s'échoue à Mossbystrand, au large d'Ystad (siège du commissariat de Wallander). Il contient les corps de deux hommes, torturés et exécutés d'une balle dans le coeur. L'origine du canot est rapidement établie : fabrication yougoslave, utilisé uniquement par les Soviétiques et leurs satellites. Les corps sont à leur tour identifiés : criminels lettons d'origine russe, liés à la mafia russe. Un officier de police de Riga est appelé en renfort à Ystad. Le commissaire Wallander se prend d'amitié pour l'étrange major Liepa et commence à entrevoir, à son contact, la complexité du monde où a été commis ce double meurtre. A peine rentré en Lettonie, le major Liepa est assassiné. A la demande des enquêteurs Wallander part pour Riga. C'est le début d'une aventure insensée où il va se trouver complètement démuni, privé de tout repère. Seule certitude : le major a été éliminé pour des raisons politiques. Quant à Wallander, il est manipulé. Par qui ? Par la veuve du major, la belle Baiba Liepa ? Par l'un ou l'autre des deux officiers de police chargés de l'enquête ? Dans la "série Wallander", Les Chiens de Riga, est le 5ème titre à paraître au Seuil, néanmoins,
il est le 2ème titre écrit par Henning Mankell (en 1992) après Meurtriers sans visage publié par Bourgois. L'action de ce livre, contrairement aux autres titres de la série, ne se déroule pas dans la Suède démocratique, ni dans l'environnement social de la Scanie bien connu de notre Wallander. Ecrit en 1992, alors que tout était encore très précaire et incertain dans les Etats baltes - la Lettonie venait de se proclamer indépendante en aôut 1991 - Les Chiens de Riga offre une plongée vertigineuse dans le monde soviétique totalitaire sur le point de se désintégrer et dont Wallander ignore tout. Un Wallander plus jeune, moins expérimenté, réduit à ses seules ressources d'intuition et d'ingéniosité face à des ennemis aussi féroces qu'insaisissables. Un Wallander d'autant plus vulnérable qu'il est tombé amoureux. Une atmosphère glauque et prenante. Un suspens violent, dépaysant, à l'efficacité garantie. En février 1991, deux hommes sont retrouvés exécutés d'une balle dans le coeur, dans un canot pneumatique sur une plage de Scanie. Les corps identifiés se révèlent être ceux de criminels lettons d'origine russe liés à la mafia. Dès son retour de Lettonie, l'étrange major Liepa pour lequel Wallander s'est pris d'amitié, est assassiné. Une nouvelle enquête pour Wallander qui part alors pour Riga.
9 personnes en parlent

Deuxième aventure (dans l'ordre de l'écriture) de l'inspecteur Wallander.Un canot pneumatique est retrouvé échoué à Ystad avec deux hommes morts à bord.Après enquête, les deux personnes s'avèrent être des criminels lettons. Le major Liepa, de la police de Riga, va venir aider Wallander dans ses recherches.En cours de roman, Wallander part pour la Lettonie, et là réside un des aspects les plus intéressants du livre: la découverte de ce pays balte qui se délivre difficilement du joug soviétique.La relation qui existe entre les deux enquêteurs, Wallander et Liepa, est très bien décrite, une complicité qui se dispense souvent de tout discours. Mais en ce qui concerne l'intrigue elle-même, je ne l'ai pas trouvée très originale et, surtout, le final tombe selon moi dans le grotesque. Dommage, mais Wallander n'en reste pas moins un héros touchant et très humain. Maltese

Maltese
12/03/09
 

Lire un roman d’Henning Mankell présente un gros avantage pour moi : la certitude de ne pas être déçue. Il sait magnifiquement doser ses effets. Je ne prendrai qu’un seul exemple : je me plains souvent que la vie privée des policiers envahit les enquêtes, au point que l’on se retrouve davantage avec un roman sur les policiers et leurs états d’âme qu’avec un véritable récit policier. Rien de tel ici. Wallander est un enquêteur qui a une vie privée, une fille, qu’il espère heureuse, un père, qu’il voit régulièrement, en bref, une vie après le travail, qui inclut la préparation de ses repas, et le linge à laver, mais ces faits l’humanisent, expliquent l’enquêteur pugnace qu’il est, et ne prennent jamais le pas sur l’enquête proprement dite. Il est un juste milieu à trouver entre l’enquêteur aussi déshumanisé que le tueur, et le flic dont la vie de famille prend le pas sur le travail (voir Julie Lescaut, même s’il s’agit d’une défunte série télévisée).Justement, revenons à l’enquête, d’un genre particulier : deux cadavres viennent s’échouer dans un canot, sur la côte, et ce ne sont pas des naufragés, ce ne sont pas de malheureux clandestins, non, ce sont deux victimes d’un meurtre, deux étrangers également, dont on ne tardera pas à découvrir l’identité et la nationalité. La collaboration avec un enquêteur venu de Riga est aussi l’occasion de montrer la différence entre les deux pays, ou plutôt la différence de vision. Si le major Liepa clame son amour de la liberté et pointe du doigt les richesses de la Suède, Wallander est bien placé pour connaître la réalité du pays, et son quota de misère. Et après le départ du major, le lecteur aurait pu croire, tout comme Wallander, que l’affaire était définitivement close – en moins de cent pages. C’est mal connaître, pour le coup, Henning Mankell. Ce n’était que la fin de l’acte I.En effet, un second acte, puis un troisième, se dérouleront sous les yeux du lecteur. Pour mener à bien sa quête, Wallander utilisera les méthodes de Rydberg, son mentor disparu. Il devra à la fois se méfier des apparences, se méfier tout court de la moindre parole, du moindre geste, et, paradoxalement, faire confiance aveuglément à des inconnus, sur la foi de son intuition, de son empathie devrai-je dire. Ce que cette affaire lui apportera ? Il serait plus juste de noter ce qu’il y perdra. La Lettonie n’est pas la Suède, cocon bienfaisant et protecteur.Je n’ai qu’une envie après cette lecture : enchaîner avec une autre valeur sûre du polar.

Sharon
03/02/14
 

Henning Mankell nous transporte dans un univers inquiétant, sur les traces de son commissaire fétiche, dont c'est la deuxième aventure . Nous découvrons cette fois un environnement bien différent de la Suède : les Etats baltes et plus particulièrement , Riga, capitale de la Lettonie. Henning Mankell nous entraîne dans les sombres recoins de la ce pays, en plein changement politique où le danger et la peur règnent partout. Wallander se rend bien vite compte que sa collaboration avec la police est surveillée de tous côtés. Mais comment savoir à qui il peut faire confiance ?Et quel est ce secret, qu'on veut à toute force l'empêcher de découvrir?Henning Mankell nous offre une fois encore une enquête extrêmement bien ficelée, pleine de suspense et de rebondissements, qui prend place dans un univers inquiétant et en pleine mutation.

dvan
13/11/13
 

Je n'irai pas jusquà dire que c'est un roman dispensable mais ce n'est certes pas par celui-là qu'il faut debuter pour apprehender ce qui fait le charme de l'esprit Mankellien...Afin d'elucider un double assassinat , Wallander se verra travailler en collaboration avec un major Letton , Liepa de son p'tit nom , major qui ayant fait chou blanc en Scanie , sera assassiné de retour au pays ce qui poussera le pugnace representant de l'ordre Suedois a enqueter hors de son perimetre habituel.. Et c'est là que le bat blesse ! Oubliées ces depressives representations de la Scanie hivernale , aux oubliettes les errances du solitaire inspecteur entrecoupées de rares elans de tendresse familiaux. . Comme dirait Delarue : y a comme un manque!! J'ai pas eu ma dose de noirceur et de desabusement ! Dommage...Les chiens de Riga , à la niche !!

TurnThePage
12/11/13
 

Une fois de plus, Henning Mankell nous transporte dans un univers inquiétant, sur les traces du commissaire Wallander. Dans Les chiens de Riga, nous découvrons cette fois un environnement bien différent de sa Suède natale : les Etats baltes et plus particulièrement la Lettonie et sa capitale, Riga.Tout commence en Suède avec la découverte de deux corps à bord d’un canot. Les victimes sont apparemment originaires d’un pays de l’Est et après quelques recherches, du renfort est envoyé de l’étranger à l’équipe de Wallander. Ainsi, il fait la rencontre du major Liepa, policier letton. Alors même que l’enquête semble terminée et sur le point d’être transmise aux forces de polices de l’étranger, un retournement de situation suggère l’ampleur de l’affaire. Et si l’incident du canot n’était qu’un maillon d’une chaîne infernale ? Le commissaire s’embarque alors dans une mission des plus périlleuses dans la capitale d’un pays en plein changement de régime.Dès les premières pages, nous entrons dans le vif du sujet. Pas de détails inutiles, ni de descriptions pour nous préparer à la suite et nous mettre dans l’ambiance. Après la découverte du canot, un temps mort dans l’action s’installe, durant lequel nous en apprenons plus sur la situation de Wallander et son état d’esprit actuel. L’équipe dispose de trop peu de renseignements, l’enquête n’avance pas… Rien pour améliorer l’humeur déjà maussade du commissaire, en proie à de nombreux doutes concernant ses relations familiales et amoureuses, ainsi que son métier.L’arrivée de renfort met un peu de piment dans ce quotidien monotone. Le major Liepa est ici très important car, arrivé tout droit de Lettonie, il introduira brièvement mais efficacement les informations nécessaires à la suite concernant la situation délicate de son pays. Cette partie est calme – surtout en comparaison avec ce qui va se passer ensuite – et sert en quelque sorte de base à la suite de l’affaire.On fait alors croire au lecteur que l’affaire est terminée… mais que se passerait-il dans les trois quarts restant du roman, si c’était vraiment le cas? Un retournement inattendu va entraîner le départ de Wallander pour Riga, où il découvrira un milieu inquiétant et dangereux. Depuis là, les évènements s’enchaînent à un rythme tant incroyable qu’il est parfaitement impossible de fermer le livre avant d’avoir terminé la dernière page.Henning Mankell nous entraîne dans les sombres recoins de la Lettonie, un pays en plein changement politique où le danger et la peur règnent partout. Wallander se rend bien vite compte que sa collaboration avec la police est surveillée de tous côtés. Mais comment savoir à qui il peut faire confiance ? Et surtout, quel est le terrible secret que quelqu’un veut à tout prix l’empêcher de découvrir ?Henning Mankell décrit avec succès l’univers instable dans lequel évoluent les personnages. Impossible de savoir quels personnages sont francs ou corrompus. On ressent l’inquiétude croissante du commissaire au fil de ses rencontres et on essaie d’entrevoir de la lumière au bout de cet immense tunnel… sans succès, car le suspense est bien gardé. Jusqu’aux dernières pages, nous irons de surprise en surprise, pour en arriver à une fin du moins inattendue…Le style d’écriture est très fluide et contribue à l’escalade de la tension. Le moins qu’on puisse dire, c’est que Wallander s’embarque sans le savoir dans une aventure tout bonnement invraisemblable… et tellement différente de la Suède qu’il connaît. Sans s’en rendre compte, nous en apprenons beaucoup sur la situation et la vie en Lettonie dans les années 1990. L’auteur sème des informations dans ses dialogues et ses descriptions, ce qui nous permet de nous faire une image claire de l’environnement dans lequel évoluent les personnages sans pour autant avoir l’impression d’assister à un exposé sur le sujet. Grâce aux différents personnages locaux et aux comparaisons entre les pays occidentaux et ceux de l’Est, on peut aisément essayer d’imaginer comment était la situation à cette époque, qui est encore relativement peu connue et explorée.Henning Mankell nous offre une fois encore une enquête extrêmement bien ficelée, pleine de suspense et de rebondissements, qui prend place dans un univers propice au crime et très inquiétant. Si vous aimez les romans policiers et que vous vous intéressez à une page importante de l’histoire européenne de l’Est, vous vous laisserez sans nul doute emporter par ce roman.

Laraemilie
05/07/13
 

Cher Wallander Je vous retrouve donc, et plus vite que prévu !! C’est qu’il y avait urgence, mes lectures du moment finissaient par me désespérer ; il me fallait revenir au plus vite à une valeur sure. Et vous fûtes à la hauteur.Souvenez-vous, meurtriers sans visages m’avaient laissé une bonne impression, et si je vous avais trouvé quelques petits péchés de jeunesse, j’avais trouvé de sérieuses bases pour de futures bonnes et passionnantes aventures. Et c’est bien d’aventure dont il s’agit ici. A une époque que les moins de vingt-ans ne peuvent pas connaitre, vous voilà embarqué un peu malgré vous en Lettonie à l’ère post -soviétique, dans un climat politique et social pas très clair. Vous nous entrainez donc dans une chasse à l’homme à la fois intrigue policière, poudrière diplomatique, et un roman d’espionnage ; le tout dans un pays, encore pas tout à fait un pays à part entière, où tout est à refaire, et à construire. Vous avez parfaitement remis le climat politique et social de l’époque.Je retrouve le commissaire humain qui m’avait séduite dès le départ, et déjà vous semblez plus à l’aise en vous livrant davantage, en fendant l’armure parfois. Rydberg, votre ami récemment disparu, occupe vos pensées, il vous manque, vous lui parlez, cherchez auprès de lui les réponses à vos doutes. J’ai comme la nette impression que le charme Balte ne vous a pas laissé de marbre….Commissaire tenace, curieux, courageux à l’extrême, fidèle en amitié, vous n’en restez pas moins un humble avec ses faiblesses, et ses peurs.Vous m’avez fait voyager dans le temps et l’espace, m’avez remis dans de meilleures dispositions. Une valeur sure, vous-je !!!Nous nous retrouverons donc, prochainement ; j’ai prévu de quoi remédier à mes futures pannes de lecture.@ bientôt commissaire…. http://leblogdemimipinson.blogspot.com/

mimipinson
02/07/12
 

J'avais bien aimé l'atmosphère du premier roman de Henning Mankell : un peu gris, froid, comme le climat de Suède en hiver. Ce roman ne m'a pas déçu. Il nous emmène en Lettonie post-soviétique, dans une ambiance de corruption encore plus sombre. A la limite de la dépression et du découragement, l'inspecteur Kurt Wallander y touvera t'il l'âme soeur ? Yeshe Nyima ---

un flyer
19/01/12

Décidément en Suède il y a des spécialiste sur tout ! Dans Meurtriers sans visages l'équipe d'inspecteur a recours pour faire avancer l' enquête à un civil passionné de nœud, ici c'est un spécialiste des canots de sauvetage qui va apporté une contribution décisive à la résolution de ce mystère. Ce livre commence sur les chapeaux de roues, j'ai vraiment été accroché par le début, hélas, j'ai trouvé que l'histoire ne tenait pas toutes ses promesses surtout lorsque l'inspecteur Wallander retourne une seconde fois de façon clandestine en Lettonie. Le livre devient trop rocambolesque.Une lecture en demi teinte.

Lacazavent
30/10/11
 

« Les chiens de Riga » est le second épisode des aventures du commissaire Wallender. Le livre a été écrit en 1991 et est paru en Suède en 1992 (bizarrement il n'est paru en France qu'en 2003). Comme nous l'explique Mankell dans un post-scriptum, « Les bouleversements survenus dans les pays baltes ces dernières années sont à l'origine de ce roman. ». En effet cette enquête du Commissaire Wallander est différente de la première, elle commence en Scanie avec la découverte d'un canot pneumatique échoué sur une plage, celui-ci est occupé par deux hommes abattus d'une balle dans le cœur. Il s'agit des corps de deux Lettons liés à la Mafia. Un policier de Riga, major Liepa vient en renfort à Ystad. Malgré des difficultés à communiquer dans un mauvais anglais, Liepa et Wallander apprécient leurs manières de travailler. A son retour en Lettonie, le major se fait assassiné et c'est Wallander qui a son tour part pour Riga. Il se retrouve seul et sans repère dans un pays en plein bouleversement, il se sait surveillé, les policiers lettons lui mentent...Ce livre est plutôt un roman d'espionnage qu'un vrai polar, le lecteur découvre la Lettonie à une époque de transition, les Lettons rêvent de démocratie mais les Russes sont encore influents.J'ai pris beaucoup de plaisir à lire cette seconde enquête du commissaire Wallender.

Aproposdelivres
07/09/11
 

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.23 kg
  • Langage original : SUEDOIS
  • Traducteur : ANNA GIBSON

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