Les choses s'arrangent mais ca ne va pas mieux

ATKINSON-K

livre les choses s'arrangent mais ca ne va pas mieux
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 30/05/07
LES NOTES :

à partir de
7,10 €

SYNOPSIS :

parce qu'il a été témoin d'un violent accrochage entre deux automobilistes, jackson brodie, dont nous avons fait connaissance dans " la souris bleue ", va se trouver propulsé dans une série d'aventures incroyables. " les choses s'arrangent... " est un thriller, une
comédie noire et une satire de la vie contemporaine britannique. kate atkinson y brocarde, entre autres, le théâtre d'avant-garde, une certaine littérature populaire, les promoteurs immobiliers, les nouveaux riches, etc., avec l'humour corrosif qu'on lui connaît.
7 personnes en parlent

C'est léger et on ne s'ennuie pas à la lecture de ce roman au regard très ironique. L'auteur décrit ses personnages et leurs travers avec un humour souvent féroce. L'intrigue policière est bien menée. Beaucoup de plaisir pour nos lecteurs.

"Au cours des quarante-huit heures précédentes, il avait perdu son ordinateur portable, son portefeuille, son roman, sa maison, soni dentité." Tel est le bilan de Martin Camming, auteur de romans policiers sans envergure, suite à son intervention lors de ce qui aurait pu être un banal accident de la route.Jackson Brodie, détective au repos que nous avions déjà rencontré et aimé dans La souris bleue,vase trouver lui aussi entraîné dans cette course folle où nous allons croiser des comédiens d'avant-garde, un comique sur le retour, des femmes de ménage, un cadavre à éclipses, un promoteur immobilier, sa femme, un rottweiller, un chat pelé mais pas de raton-laveur(ou alors il était caché par l'écureuil).Jackson,plutôt que d’analyser les indices laissés par sa compagne Julia quant à l'évolution probable de leur relation, a envie de passer de"l'autre côté" à savoir du côté des suspects et il va être exaucé car à chaque fois qu'une agression est commise, les apparences sont contre lui...Tout cela ne pourrait être qu'un imbroglio foutraque mais Kate Atkinson tient fermement les rênes de sa fiction (jusqu'à la pirouette finale) et ses personnages ne sont pas des marionnettes qui s'agitent dans tous les sens.Ils ont des âmes pleines de petits recoins noirs ,que l'auteure explore avec un humour vachard ."Les garçons de ce genre devraient, selon elle, faire l'objet d'abattages sélectifs", déclare ainsi page 318 , mon personnage favori,Louise , en parlant du meilleur ami de son fils adolescent. cathulu

cathulu
23/08/12
 

Encore une fois, ma copinaute Philisine est à l'origine d'une belle découverte. Redécouverte en fait. J'ai lu « Dans les coulisses du musée » de l'écrivain anglais Kate Atkinson il y a longtemps, et j'en ai gardé un souvenir très vague. J'ai davantage aimé ses nouvelles, je crois. Et voilà que Phili me propose de me prêter « Les choses s'arrangent mais ça ne va pas mieux », récemment chroniqué avec enthousiasme sur son blog. Je dis oui tout de suite car j'adore les titres insolites... Une Comète

Unecomete
09/05/12
 

Un avertissement pour les curieux et curieuses : surtout ne pas lire les trois dernières pages (et en particulier la dernière ligne) avant d'avoir digéré le reste, sous peine de rater la dernière pirouette fantastique de notre Kate ! Quand je pense que certains(nes) pondent des histoires sans lésiner sur la violence mais en oubliant le scénario, Miss Atkinson leur offre une leçon magistrale, tout en subtilité et en finesse (même pas sûre qu'ils en saisissent le moindre détail !). Mais assez tergiversé, place au livre.Il y a des soirées comme ça où rien ne va : un banal accrochage de voiture, quoi de plus commun ! sauf que l'occupant de la voiture défoncée va subir les foudres du conducteur adverse, bien décidé à en découdre à coups de batte de base-ball, accompagné d'un rottweiler un poil cardiaque mais néanmoins intimidant. Arrêté dans son envie meurtrière par un jet d'ordinateur portable (on ne se méfie jamais assez de la nouvelle technologie, nouvelle collection d'armes blanches), l'homme à la batte et accessoirement conducteur d'un Honda bleue se sauve, pas content du tout. Bien sûr, devant un théâtre en plein festival édimbourgeois, il y a pléthore de témoins mais tous n'ont pas vraiment intérêt à témoigner : d'abord la victime pas claire du tout, Paul Bradley qui passera une bonne partie de l'histoire à l'hôpital mais interviendra à des moments cruciaux ; ensuite Martin Canning, auteur de polars sous le pseudo Alex Blake plus vendeur, vivant sa vie par procuration entre doux rêve et réalité plus abrupte, sauveur et futur ange-gardien de Paul, oubliant le portable sur le lieu du délit (là où résidaient sa dernière œuvre et son adresse) ; puis Gloria Hatter et son amie Pam, Gloria sympathique et lucide épouse d'une riche promoteur immobilier aussi véreux que criminel dont le slogan de prédilection «de Vraies Maisons pour des Gens Vrais» laisse aussi songeur que la réflexion séguélane «si, à 50 ans, on n'a pas de Rolex, on a raté sa vie» (on verra que dans l'histoire, il est parfois bon de ne pas porter de Rolex !) ; et enfin notre copain Jackson Brodie, ex-policier, ex-privé, vivant de ses rentes en France depuis qu'il a miraculeusement hérité d'une grosse somme et présent pour supporter sa compagne actrice Julia. Bien sûr, comme toujours, gravitent d'autres personnages nourrissant l'histoire de leurs conflits moraux : les enquêteurs dont Louise Monroe en difficulté privée avec son ado Archie et son chat, les russes Tatiana et Léna, le colocataire limite intrusif et malchanceux de Martin, Richard Moat, la compagne Julia de Jackson, etc. Les choses s'arrangent mais ça ne va pas mieux casse la baraque des nouveaux parvenus aux dépends d'autres, narre les paradis fiscaux et la grande criminalité, démêle le monde artistique assez superficiel et isolant, la difficulté d'aimer, de communiquer et d'exprimer ses sentiments. Il est clair qu'au cours de ma lecture, je fus à deux doigts de prendre un stylo pour relever les noms des personnages et leurs caractéristiques car la grande qualité de Kate Atkinson reste de nourrir son intrigue d'un enchevêtrement de vies, toutes mêlées les unes aux autres, chaque détail comptant (l'accrochage en fait partie). Miraculeusement, au milieu de l'histoire, plus besoin de stylo, tout se met en place de façon incroyable (comme quoi, il faut toujours se faire confiance et faire confiance en l'auteure, et quelle auteure !). Et la fin, certes prévisible pour les grands amateurs de polars bien construits, reste à la hauteur du récit : tout simplement géniale, terminant une jolie boucle ! Le titre, quoique lourd, prend alors tout son sens. Je vous souhaite le même bonheur.

Cave
27/03/12
 

Les choses s'arrangent mais ça ne va pas mieux Kate Atkinson possède un talent incroyable pour nous emmener dans des histoires palpitantes et drôles, portant un regard acéré mais non dénué d’humanité sur ses personnages englués dans un quotidien pas si banal que ça… ! « Funambulisme littéraire », « prouesse romanesque », rien n’est trop fort pour évoquer cette romancière anglaise (vivant à Edimbourg en Ecosse) à (re)découvrir !

Atkinson, ça faisait longtemps que je ne l'avais pas lue ! Et je n'ai pas spécialement dévoré ce livre, je l'ai trouvé assez indigeste. On est loin de mon engouement pour C'est pas la fin du monde. On retrouve Jackson Brodie, le flic qui attire la poisse. C'est simple, pendant ce séjour à Édimbourg, il est témoin d'un incident de voiture, manque de se noyer pour sauver un cadavre, sent Julia s'éloigner, se fait tabasser... Bref, c'est pas les vacances rêvées !Et comme souvent avec Atkinson, on change de personnage et de point de vue à chaque chapitre. Entre mardi et vendredi, on est aux cotés de Martin, un écrivain de polar que tout le monde croit moine et homosexuel ; Gloria, une riche vieille dame dont le mari est dans le coma suite à des abus en tous genre ; Paul Bradley qui porte un pseudo et se promène armé ; deux gamins qui piquent dans les magasins ; Louise, un policière et mère d'adolescent.Bien entendu, différentes affaires se mêlent et s'embrouillent. Il faut toute la perspicacité de nos deux flics pour venir à bout de tout ça. Mais au final, rien de bien palpitant !

Praline
07/04/11
 

Atkinson a toujours le pouvoir extraordinaire d'entremêler les destins de ses personnages et, fidèle à ses habitudes, elle nous entraîne dans un tourbillon d'évènements. On ne sait pas bien où l'on est, vers où on va .. mais c toujours un vrai plaisir !! Ensuite, tel un jeu de poupées matriochkas (et ceux qui l'ont déjà lu comprendront l'allusion) on découvre le fin mot de l'histoire et le lien que tous les personnages entretiennent ! Au passage on égratigne qq vieux clichés, celui des écrivains à la chaine, des nouveaux riches et de la scène théatrale indépendante .. Après tout on est anglais ou on ne l'est pas et un peu de comédie sociale ne fait jamais de mal ! On retrouve Jackson Brodie, toujours plongé dans ses dilemnes existenciels. Sauf que du coup, on se sent obligé de faire le parallèle avec La Souris Bleue et là je dois l'admettre on est un peu déçu !! Pour les amateurs du genre cela reste un bon bouquin !

Maruch
04/02/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 511.00 cm
  • Poids : 0.27 kg
  • Langage original : ANGLAIS