Éditeur : J'AI LU
Date de parution : 29/05/10
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Les déferlantes C'est un pavé très très lent, mais dans lequel on se plonge avec délice, les personnages sont mystérieux, attachants, en plein accord avec le cadre extrêmement bien décrit.Je pense même avoir trouvé le meilleur endroit pour lire ce roman : un charmant petit gîte qui se trouve à quelques kilomètres seulement de ce coin incroyable... je tiens l'adresse à votre disposition ! |
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Les déferlantes L’océan est violent et la lande emplie de légendes. Dans ce village au bout des terres, sur les falaises où nichent les goélands, la mer et les hommes s’affrontent sans cesse.Les vivants et les morts intimement liés dans la violence du vent et les cris perçants des oiseaux.Elle est venue ici pour la solitude, les chemins et le silence qu’elle a placé entre elle et les autres.Entre flux et reflux, entre vie et mort, entre mémoire et oubli, il demeure cet espace mystérieux où rien n’est encore complètement défini, l’entre deux… Cet espace au-dessus de la mer qui n'est plus l'eau et pas encore le ciel.Et puis les secrets, les histoires, les souffrances et les sourires.J’avais beaucoup aimé Seule Venise de la même auteure. Les Déferlantes est une lecture magnifique, la vie, la mort, le jour et la nuit s’y engouffrent dans la fureur des vagues, dans la blessure des corps et des âmes, dans la vie étonnamment puissante, sculptée dans le rugissement du temps qui blesse et cicatrise, sel de mer sur les plaies restées à vif…Au coeur de cette nature-là, sur le pan de souffle le plus inaccessible, l'éclosion d'un espoir ?"Et du désir avec de l'absence"...Consultez le commentaire complet sur www.mondalire.com/carnets |
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Les déferlantes Après Ensemble, c'est tout d'Anna Gavalda, voici Ensemble à la Hague...euh non , Les déferlantes de Claudie Gallay. Pourtant même principe : un trio d'amis, l'artiste peintre Raphaël, sa voluptueuse sœur Morgane et enfin la Ténébreuse ornithologue, accessoirement narratrice de l'histoire et non identifiée par l'auteure ( et pour cause !), vit dans une maison, la Griffue, à la pointe de la Hague, face à la mer, aux premières loges des tempêtes. Et justement, à l'occasion de l'une d'elles, la "sorcière" du coin, Nan, prénomme Michel un étranger de 55 ans qui n'a rien demandé du tout et dont le prénom de naissance reste Lambert !!! Meurtrie par un passé difficile, notre ornithologue va mener l'enquête, intriguée par ce non-reconnu. Voilà pour le synopsis, vous en dévoiler davantage gâcherait votre plaisir de lire ce récit, tant il regorge de secrets, de mystères, de trahisons, de naufrages, de non-dits. Cette histoire nous permet de côtoyer des personnages hauts en couleur : Nan bien sûr, l'ancien gardien du phare Théo, le bienveillant Max, la Mère et sa bistrotière de fille Lili, le très « prévertien » Monsieur Anselme et bien sûr l'obscur Lambert et l'énigmatique narratrice ! En résumé, une lecture passionnante de plus de 500 pages captivantes dévorées en trois jours (un record pour moi, vraie tortue-lectrice !), un très bon roman d'été malgré un style littéraire qui mériterait une petite révision : des répétitions incessantes (trop nombreuses à mon goût), des lourdeurs du style « elle l'a dit, Lili » ou « il fait soleil. Donc il ne fait pas nuit »(là, j'invente mais je ne suis pas loin de certaines « réalités » du livre) qui entravent l'excellence à laquelle cette œuvre aurait pu prétendre. |
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Les déferlantes Ce roman est tout bonnement magnifique ! L'écriture elliptique de Claudie Gallay y est déjà pour quelque chose, l'ambiance est ensuite envoûtante. Nous sommes dans le Cotentin, au coeur des éléments, il y la mer, le vent, la pluie. Une force incroyable se déchaîne, pas seulement les jours d'intempéries. On se balade sur la berge, dans les landes ou au bord des falaises. Et puis c'est une région hantée par les légendes, les fantômes et les revenants, les créatures aussi étranges que les goubelins. La population, pas très nombreuse, s'avère aussi très attachante : Raphaël le sculpteur, sa soeur Morgane, terriblement belle et insolente, Théo, la Vieille et Lilli, enfermés dans leurs secrets, Nan, qu'on dit folle et sorcière, Max, le benêt amoureux fou de Morgane, Monsieur Anselme, toujours dans son habit du dimanche, passionné par Prévert... C'est difficile de mettre des mots sur le sentiment ressenti avec une telle lecture, mais ne passez pas à côté de ce livre ! Claudie Gallay confirme son énorme talent de romancière, à créer des ambiances serrées, mais pas étouffantes, et des personnages à vif, non pas déprimants. C'est une histoire qui nous absorbe et nous recrache, quelques 500 pages plus loin... Même pas mal, par contre j'ai été profondément sonnée. Je suis toute émue et fébrile après un tel roman, c'est vous dire son enchantement. Les déferlantes, ce sont le nom des vagues par jour de tempête. C'est aussi un titre qui porte le roman, annonçant bien fort la couleur ! |
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Les déferlantes Tout dans ce roman est une réussite: des personnages taiseux, secs, façonnés par des secrets que l'on ne peut plus taire; un décor planté dans les cris du vent, dans le mystère de la mer; un talent d'écrivain pour un roman dense où chaque mot et chaque silence est à sa place. Mon coup de coeur de l'année. |
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Les déferlantes Ce livre est un mélange de roman policier, de "conte naturel" et de romance.Dès le début, le décor est planté : la nature est omniprésente et on se pose énormément de questions, les intrigues ont été semées.Au fur et à mesure des pages, on découvre de mieux en mieux le paysage et on tire quelques ficelles des interrogations.Au final, il en résulte une belle évasion et une histoire très prenante, le tout servi par une écriture aussi jolie que la Bretagne. Maylany |
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Les déferlantes Soyez vigilants, une fois ouvert, on ne peut plus lâcher ce roman. Pire qu'une déferlante, c'est une vague scélérate qui vous emporte !!!La horsain, l'étrangère, c'est la narratrice, employée par le centre ornithologique de Caen, venue observer les oiseaux migrateurs à la Hague, un bout du monde à la pointe du Cotentin. Elle prend la suite de Théo, l'ex gardien de phare. Elle porte son chagrin en bandoulière, l'homme de sa vie a été emporté par la maladie. Elle est hébergée tout près de la mer, dans une maison appelée "la griffue", chez Raphaël, sculpteur torturé, et sa soeur Morgane, serveuse à l'auberge. C'est au moment de la grande tempête que débarque Lambert dont la famille a péri noyé il y a près de 40 ans. Il veut la vérité sur cet événement, il en veut à Théo qu'il pense responsable du naufrage.Il n'est pas le seul à regarder la mer pour comprendre pourquoi elle ne lui a pas rendu les siens. Nan aussi scrute la plage dans l'espoir que Michel revienne... elle voit son visage dans celui de Lambert comme de tout inconnu. Elle semble un peu folle...Autour d'eux gravitent Max, doux dingue, fou amoureux de Morgane et rêvant de pêche aux requins, M. Anselme, éternel endimanché, passionné de Prévet, la Cigogne, petite fille au bec de lièvre, Lili qui tient l'auberge et sa mère, qui garde jalousement son sac à main sur les genoux.C'est la narratrice, cette étrangère, qui les fait accoucher d'un trop lourd secret. Dans ce pays de taiseux et de soitaires, les langues se délient peu à peu autour d'un café. Et notre narratrice revient doucement à la vie et à l'amour...Dans ce roman magistral, il est question des disparus, des morts avec lesquels on vit, du vide qu'ils laissent et de la douleur dont on doit s'accomoder (plaie si difficile à cicatriser), des images qui s'estompent malgrè soi et de la possibilité de continuer à vivre sans les siens...Il est question de culpabilité, de pardon, du passé qui régente nos vies et phagocyte, des secrets de famille, des non dits, des silences, ces chapes de plomb qui scellent nos destins...Ici il n'ya pas que le paysage qui est tourmenté, les habitants le sont aussi par leur passé.Je vous donne trois liens : un vers le billet de Leiloona que j'ai beaucoup aimé. Je peux dire comme elle que ce roman va me suivre longtemps, je l'ai parcouru à nouveau pour faire ce billet, relisant des passages ça et là...il fait partie de ceux que je relirai.Un lien vers Clarabel, qui vous le dit : ne passez pas à côté de cette lecture !!!D'accord avec elle pour dire que Claudie Gallay sait créer " des ambiances serrées, mais pas étouffantes, et des personnages à vif, non pas déprimants."Dernier lien vers ma libraire préférée : Gaëlle qui a relevé des petites phrases que je n'avais pas notées, raison de plus pour le relire un peu plus tard...Gaëlle est conquise en tout cas par ce roman qui contient "de la sagesse à revendre, de la douleur, de la douceur aussi". Oui, de la douceur même si tout parait rugueux au démarrage et que les éléments se déchainent et donnent le ton... A lire absolument !!!!!!! |
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Les déferlantes Ce roman fut une révélation brillante de l'année 2008. Écriture magnifique, émotions à toutes les pages, un roman qui remue vraiment. On sent un écrivain là-derrière, un vrai, dont on souhaite vite lire d'autres œuvres tellement on a été emporté par celle-ci. Aussi violent que l'océan qu'il décrit ! laurence |
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Les déferlantes L'ouvrage de Claudie Gallay plonge le lecteur dans un autre monde dès les premières lignes du roman. On est déjà loin, propulsés à La Hague, un petit village dominé par une mer puissante, omniprésente, meurtrière aussi. Au coeur de cet endroit, des habitants étranges, authentiques, fantastiques parfois. La narratrice nous aide à connaître ces personnages, à les aimer également. Ces personnages sont mystérieux : Que cache la vieille Nan, une vieille femme qui attend un certain Michel ? Le vieux Théo a-t-il éteint le phare, ce qui a provoqué la mort de la famille de Lambert, fraîchement arrivé à La Hague ? Qui est ce "tu" qu'utilise la narratrice ? On se plonge très doucement dans une action lente. Claudie Gallay, avant de nous livrer une action, nous donne à voir, à sentir un lieu, grâce à un style très imagé, et très hâché qui n'est pas sans rappeler les remous violents des vagues. |
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Les déferlantes Une presqu'ile au bout de la Bretagne, des habitants aux histoires entremêlées, la nature très présente, les hommes aussi.L'histoire se déroule très tranquillement au fil des pages... et pourtant on ne peut pas lâcher ce pavé de plus de 500 pages ! Chaque personnage est une énigme qui se révèle par petites touches glissées au hasard des pages. |
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Les déferlantes Sans aucun doute le livre français de l'année 2008 (pour l'édition originale au Rouergue ! dispo aussi chez J'ai Lu) ! Depuis "les trois vies de Babe Ozouf" de Didier Decoin (il a une maison là-bas), personne n'avait pris le cap de La Hague pour décor à un mélodrame. Car c'en est un, et un des plus rares de ceux qui restent en tête car ils touchent à l'universel ! Pour qui connait cette terre sauvage aux falaises qui défient la Manche d'une hauteur impressionnante seulement dépassée par les fjords scandinaves, pour qui a vu cette côte en cul-de-sac où le temps est le seul roi, le temps humain, le temps des ciels plombés, le temps à perdre pour se retrouver, ceux-là sauront prendre de plein fouet cette oeuvre somptueuse. Une rédemption, non, DES rédemptions, des secrets ressurgis, des espoirs cachés se mélangent dans une trame, une broderie humaine à la densité profonde ! Lisez et partez là-bas ! ganeshmira |
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Les déferlantes Cela fait bien longtemps que je lorgne sur ce livre, depuis que je suis tombée sur l’article élogieux de Leiloona et plus encore après avoir découvert d’autres livres de cette auteure. Si l’attente n’a fait que décupler mon désir de lire ce roman, le plaisir que j’ai ressenti à sa lecture a largement été à la hauteur. Je suis tombée amoureuse des descriptions sauvages de La Hague, des personnages écorchés par la vie et comme taillés dans la pierre brute, de cette histoire qui plonge au cœur des souffrances intimes et dont l’intrigue reste à mes yeux secondaires (même si je l’ai beaucoup appréciée - mais c’est vrai que ce n’est pas un livre qu’on lit pour le suspense vu que les événements à venir sont assez prévisibles). Claudie Gallay écrit des histoires comme j’aimerais en écrire, elle sait extraire l’essence des choses pour nous donner le sentiment à l’état brut. La poésie et l’émotion qui se dégagent de ce livre, et qui sont teintées d’une extrême pudeur m’ont bouleversée. Les personnages sont chacun porteurs d’une histoire trop lourde, ils apprennent à se reconstruire malgré l’âpreté de la vie et c’est jusque dans ses détails les plus infimes que l’écriture apparaît comme un réconfort. Un très très beau livre qui me donne envie de découvrir les paysages du Cotentin. La magie, la mer, les légendes, Prévert … et la vie : voilà un échantillon de tout ce qui vous attend dans ce livre envoûtant. Et j’en profite pour vous conseiller à nouveau le prochain livre de Claudie Gallay : L’amour est une île qui sort dans un peu plus d’un mois et qui est tout aussi réussi. |
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Les déferlantes Une écriture douce et limpide. Les personnages, attachants, sont liés par des secrets de famille, des non-dits, des rancunes, …Une belle histoire, ber... |
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Les déferlantes Claudie Gallay avec Les Déferlantes nous entraîne dans une aventure psychologique au plus près de la nature, de l’océan.J'ai tout aimé dans ce roman : les personnages profonds, l'ambiance, la figure omniprésente de la mer, l'étude des oiseaux et la description de la solitude. Je n'ai eu qu'une envie en fermant ce roman : parcourir les falaises, se retrouver dans les lieux qu' elle décrit si bien. |
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Les déferlantes Pourquoi ai-je voulu lire ce livre ? Tout d'abord parce que j'en ai entendu beaucoup parler et on me l'a chaudement recommander. Maintenant, je dois dire que je ressors de cette lecture avec des sentiments assez partagés. Déjà, je dois dire que j'ai failli abandonner, non pas parce que c'est un vrai pavé (525 p.) mais plutôt à cause de l'écriture de l'auteure : des phrases courtes, de nombreux personnages et il m'a été difficile de m'attacher au personnage de la narratrice. Cela m'a un peu fait penser au livre "La consolante" d'Anna Gavalda, que j'avais d'ailleurs abandonné...Bref, j'ai tenu bon et j'ai continué ma lecture jusqu'à la fin ! Les éléments mettent du temps à prendre place mais cela devient intéressant à partir de la moitié de l'oeuvre. A partir de ce moment là, j'ai été touché par la douleur de la narratrice et par sa curiosité à aider Lambert d'y voir plus clair !Ceci dit, j'ai retenu pas mal de citations !J'espère que je ne vous ai pas trop découragé de lire ce livre... C'est quand même une chouette lecture ;) |
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Les déferlantes Voir ces personnages meurtris par leur passé m'a mise mal à l'aise. Au début de ce roman, j'étais dans l'incapacité de lire plus de trente pages consécutives sans avoir l'impression d'être happée dans les profondeurs des déferlantes. Le roman a eu sur moi un effet de miroir bouleversant. Pourtant j'ai continué ma lecture, à l'instar des personnages en quête de La révélation.L'écriture de Claudie Gallay est comme la Hague. Phrases tronquées, en suspens, elles ont du mal à s'envoler, un peu comme les ailes d'un papillon qu'on aurait arrachées."On dit ici que le vent parfois est tellement fort qu'il arrache les ailes des papillons."Et le seul point lumineux dans ce roman est la maison de Prévert. Véritable havre de paix aux couleurs chatoyantes qui semble ne pas subir les tourments de la mer. Les personnages arriveront-ils à trouver eux aussi un endroit rédempteur ? Loin de cette mer à double visage qui peut engloutir des hommes, mais aussi les laver de leurs péchés. |
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Les déferlantes J'ai "avalé" ce gros roman encore plus rapidement qu'à mon habitude, tant je me suis plongée dans cet univers de ciel et de mer, de vent, de solitude, d'immensité... J'ai aimé l'histoire et ses rebondissements, les personnages et leurs secrets que l'on a très envie de découvrir (même si Le blog des livres pense qu'on a tout appris au bout de 300 pages sur les 600 de ce roman, ce en quoi je ne suis pas d'accord), mais surtout, j'ai aimé cette atmosphère de grand large, j'ai entendu les cris des mouettes et autres oiseaux des falaises, j'ai vu les couleurs douces et chaudes de la fin de journée, j'ai marché sur les chemins côtiers, j'ai eu un goût d'embruns sur les lèvres, ces lèvres qui sèchent et craquèlent à cause du vent et de l'iode, et l'envie de rentrer dans le café de Lili pour moi aussi me réchauffer au coin du poêle. Une belle lecture que ce livre, dont le style est simple et sans prétention, mais permet justement de se laisser bercer par les paysages, porter...Suite sur Les lectures de Lili Liliba |
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