Les demons (les possedes)

DOSTOIEVSKI, FEDOR MIKHAILOVITCH

livre les demons (les possedes)
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 05/09/97
LES NOTES :

à partir de
9,70 €

SYNOPSIS :

Ce n'est pas seulement sa mère, la générale Stavroguine, ce n'est pas seulement son ancien précepteur, Stépane Trofimovitch, c'est toute la ville qui attend l'arrivée de Nicolas, ce jeune homme séduisant, fascinant, inquiétant. Il a vécu dans la capitale, il a parcouru l'Europe ; on raconte sur lui d'étranges choses. Il arrive. De quels démons est-il accompagné ? Avant même la parution du roman en 1873, l'éditeur avait
refusé de publier un chapitre jugé choquant, " La confession de Stavroguine ". Afin de mieux préserver l'architecture de l'ensemble, on l'a réintégré ici à la place qui était prévue pour lui au coeur du roman. On n'en comprend que mieux à quel point Les Démons est une formidable méditation sur Dieu et le suicide, sur le cabotinage et l'inaccessible authenticité, mais aussi sur le crime et la volonté de domination.
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J’ai tout à fait conscience que le résumé n’a rien d’attrayant. Le récit est extrêmement complexe, il part dans toutes les directions, évoquant nombre de personnages qu’on a souvent du mal à resituer ; sa longueur (3 tomes) peut aussi paraître décourageante. Mais quel bonheur de se plonger dans un livre de Dostoïevski : la magie de ses mots est unique (je ne devrais pas parler ainsi d’une traduction, mais enfin, je la suppose fidèle à l’original…), jamais je n’ai lu de dialogues aussi mystérieux et aussi profonds que chez cet auteur, et même si on ne comprend pas tout, on pressent la profondeur du propos. Il est assez édifiant aussi de s’informer sur les idées politiques de Dostoïevski : dans Les Démons, il semble s’inscrire contre le socialisme athée ; pourtant à la lecture, on sent qu’il dit beaucoup plus de choses. Il transcrit avec beaucoup de finesse l’opacité de l’âme humaine et met en évidence les dangers d’un fanatisme trop prononcé. Les personnages se succèdent sur la scène de drames étranges, innocents ou damnés, ils se dirigent inexorablement vers une fin tragique. C’est une atmosphère unique, quasiment intranscriptible en mots, alors je ne peux que vous conseiller de lire cet auteur, mais de commencer plutôt par L’Idiot, roman sublime et plus accessible que Les Démons.

Artsouilleurs
23/10/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.50 kg
  • Langage original : RUSSE
  • Traducteur : BORIS DE SCHLOEZER

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