Les diaboliques

BARBEY D'AUREVILLY, JULES

livre les diaboliques
EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 25/08/08
LES NOTES :

à partir de
3,80 €

SYNOPSIS :

Qui est donc Alberte, cette jeune femme étrange, en apparence si réservée et pourtant capable de séduire le beau soldat qu'hébergent ses parents ? plus encore, de braver tous les interdits pour satisfaire
ses désirs ? Quel terrible crime cache le bonheur éclatant du comte et de la comtesse de Savigny ? Dans ces récits, le mal rôde, le diable est partout... Prenez garde, il pourrait bien vous subjuguer !
4 personnes en parlent

Je suis déçue. J’ai eu beaucoup de difficultés à me plonger dans ce livre. Il y a beaucoup trop de digressions. Tellement qu’on finit par se demander si l’histoire va commencer. Lorsque celle-ci commence enfin, c’est pour mieux repartir dans de nouvelles digressions.Barbey d’Aurevilly écrit comme on parle. Je veux dire que lorsqu’on discute avec quelqu’un, qu’on lui raconte un évènement, on peut se perdre volontiers dans des détails pour préciser autant qu’on le peut la scène. Parfois même on perd le fil de son récit. Certes, l’auteur ne « perd pas le fil », c’est nous qui le faisons. Je me suis lassée.Le sujet était bon, mais le style n’était pas fait pour moi.

Chroniqueslitteraires
14/05/13
 

Les Diaboliques Diaboliques, elles le sont toutes, les héroïnes décrites par le sulfureux « connétable des Lettres ». Ces nouvelles empruntent toutes le thème de l’amour au vitriol, allant jusqu’au « bonheur dans le crime ».

C'est l'illustration de la couverture qui m'a séduit. Malheureusement, je n'ai pas réussi à la trouver pour vous la montrer mais on y voit un visage féminin incroyablement bien peint et mis en valeur par une chevelure et des vêtements baclés. J'ai longtemps contemplé ce détail d'un tableau de Von Stück avant de l'ouvrir. Subjugué par ce visage.Je ne connaissais l'auteur que de nom, n'ayant jamais eu l'occasion de l'étudier au cours de mes études, je n'ai fait que le croiser lorsqu'on étudiait tel auteur du XIXème. C'est dommage mais après tout on ne peut pas étudier tout et tout le monde.C'est dommage parce que ce livre est fascinant, comme sa nouvelle illustration. Bien sûr il souffre de certains défauts purement subjectifs parce que d'autres considéreront sans mal que ce sont des qualités. D'ailleurs c'est un défaut du siècle, ces interminables descriptions qui retardent considérablement l'arrivée de l'histoire. Ainsi, Barbey commence toujours par nous faire une description du personnage principal, de son caractère, avant de nous faire la description de sa diabolique, plus courte puis de nous raconter l'interraction entre ces deux personnes. Dans un sens, c'est bien et on ne peut qu'admirer cet art de la description, si fine, si précise mais d'un autre côté... c'est trop. Trop de détails inutiles, de digressions. http://marcanciel.over-blog.fr

marcanciel
09/09/11
 

Ce recueil de six nouvelles fut à sa parution l'objet d'un scandale et poursuivi pour outrage aux bonnes moeurs.Si bien entendu aujourd'hui ces six pièces ne recèlent plus grand chose de l'odeur de souffre dont elles étaient pourvu en 1874, ce livre n'en reste pas moins l'un des plus célèbres de l'auteur et assurèment une de ses réussites majeures (mais loin d'être la seule).C'est à chaque fois l'amour qui dialogue avec la mort: de l'amante qui devient empoisonneuse dans "Le bonheur dans le crime" à la jeune fille qui meurt d'amour dans "Le rideau cramoisi", Barbey d'Aurevilly nimbe ses histoires d'un parfum d'exaltation, parfois teinté d'horreur, et peint des situations violentes dont on comprend qu'elles aient pu choquer au XIXème siècle. Maltese

Maltese
07/12/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 12.60 cm
  • Poids : 0.18 kg

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