Les dieux ne valent pas mieux

PHILLIPS, MARIE

livre les dieux ne valent pas mieux
EDITEUR : HELOISE D'ORMESSON
DATE DE PARUTION : 10/01/08
LES NOTES :

à partir de
22,31 €

SYNOPSIS :

Londres, début du XXIe siècle. «Si ça peut te consoler, tu étais une femme de ménage géniale », lance Hermès à Alice avant de l'abandonner au seuil de l'enfer (Upper Street : station Angel). Mais Neil, un mortel amoureux chaste et transi d'Alice, ne la laissera pas disparaître à jamais sans rien faire. Grands dieux ! Dans quelle galère s'est-il fourré ? Désopilant et raffiné, Les Dieux ne valent pas mieux !, invente un monde où les dieux de l'Olympe, relégués aux suburbs londonniens, ne sont plus au top. Leur maison est un vrai cloaque sans parler de leurs activités,
de plus en plus décadentes. Le comble c'est que plus personne ne croit en eux. Vieillissant, Apollon se couvre de ridicule sur une chaîne du câble dans L'Oracle d'Appolon, Aphrodite arrondit ses fins de mois grâce au téléphone rose et Zeus, abandonné de tous, se lamente au grenier. Pourtant, l'irruption d'Alice et de son ami Neil dans leur univers va bouleverser le monde. Entre Alice au pays des merveilles et Orphée aux Enfers, Les dieux ne valent pas mieux ! est une perle rare - un premier roman délicieux, spirituel et original, qui fait la part belle à l'humour british.
5 personnes en parlent

Donc à part cela que dire de ce livre… Je me suis pas mal ennuyée en le lisant, je n’avais qu’une hâte c’était de le finir et de passer à un autre. J’aurais pu l’abandonner, mais je n’aime pas abandonner des livres et heureusement pour lui il se lit facilement et n’est pas hyper long non plus. De plus l’histoire se réveille au trois quart du bouquin et devient un peu plus intéressante, mais trop tard pour me donner un meilleur avis car j’en avais marre arrivé là. J’ai trouvé les personnages des dieux absolument insupportables, même Athéna, c’est pour dire. Les seuls que j’ai apprécié sont Artémis, Eros (qu’on voit à peine) et Hermès (qu’on voit encore moins). Ceux que j’ai détesté le plus sont ceux qu’on voit le plus souvent (bien trop souvent) : Aphrodite et Apollon, aussi désagréable l’un que l’autre, j’espérais bien qu’ils allaient se prendre un poteau, s’assommer et qu’on ne les verrait plus. L’histoire ne contient pas vraiment de surprise, je sentais venir les choses à trois mille kilomètres et si un évènement m’a fait hausser un sourcils, le reste m’a laissé froide. Pourtant au tout début je rigolais bien, je me disais « ça va être drôle » parce qu’Artémis cause avec un arbre, et puis apparaissent Aphrodite et Apollon et tout est immédiatement retombé (pour ne plus redécoller). J’ai bien aimé Neil et Alice et heureusement qu’ils sont là (c’est dommage qu’ils se retrouvent mêlés aux dieux). Bon voilà, un avis donc assez négatif finalement. L’écriture est tout de même bonne (heureusement) et un peu humoristique, seulement l’histoire est trop assommante et les personnages bien trop désagréables pour que j’accroche vraiment.

lasurvolte
06/01/13
 

Littéralement dévoré en vacances, la vie d'Alice, femme de ménage à Londres, m'a ému, fait rire, sourire, ou encore bouleversé.Elle nous fait découvrir le quotidien des dieux qui, de l'Olympe ont déménagé à Londres pour y vivre avec tout le confort que peut leur procurer le XXe siècle. Et oui aujourd'hui les Dieux "travaillent" et vivent au final comme nous... et ne valent pas mieux... enfin pas sur;-) MurielDMR

Muriel72
23/06/13
 

Aphrodite qui susurre des obscénités au téléphone rose, Artémis qui promène des chiens, Dionysos qui tient une boîte de nuit et Apollon qui tente de percer à la télé avec ses dons de divination, oui les dieux de l'Olympe sont tombés bien bas et subsistent tant bien que mal à Londres. Le roman de Marie Phillips , Les dieux ne valent pas mieux commencent comme une comédie mais très vite tourne à l'aigre, comme si on passait d'un soap à Dynasty, les dieux grecs n'ayant rien de petits anges et pratiquant l'inceste, les viols et les coups bas avec une jubilation sans pareille.L'irruption dans leur maison de la tendre et douce Alice, la bien nommée qui ne descendra pas dans un terrier de lapin mais au royaume d'Hadès, va perturber encore plus cette famille en déroute et entraînera peut être même la disparition du soleil...Ceux qui, se fiant au slogan de la couverture "Désordre libertin version Olympe" espèrent trouver ici un livre qu'on lit d'une seule main, en seront pour leurs frais car si le vocabulaire est parfois cru, "Euh, Apollon, disait la voix du réalisateur dans son oreillette. Tu es bouche bée, ça fait dix secondes que tu n'as rien dégoisé et, si j'en crois la caméra n°2, tu as la trique des grands jours. On fait une pause? ", le sexe entre Apollon et sa tante Aphrodite est devenu une mécanique vaguement ennuyeuse car, comme le dit Woody Allen : "L'éternité, c'est long. Surtout vers la fin". Ce temps sans fin dont souffrent les Dieux donne une dimension tragique au roman, à laquelle j'ai plus été sensible qu'à la dimension humoristique dont j'ai relevé finalement peu d'exemple : ""L'idée qu'on avait pu laisser un aussi bel édifice se délabrer à ce point était à la fois scandaleuse et troublante. Il avait ressenti un peu la même chose quelques jours plus tôt, en tombant sur une photo récente de Brigitte Bardot." ('Et pan dans les dents des français ! :))Ce romn fourmille de bonnes idées, la présence muette d'Arès, dieu de la guerre, qui sucite aussitôt une dispute entre des amoureux qui ne sont pas encore déclaré leur flamme, la description vraiment intéressante des Enfers, mais souffre néanmoins de quelques longueurs. Un roman agréable mais qui ne satisfait pas totalement, peut être parce que j'aime trop la mythologie ... cathulu

cathulu
10/11/12
 

La mythologie grecque revient à la mode – J’ai toujours beaucoup aimé les mythes et légendes grecques. Je suis servie en ce moment car de plus en plus de livres abordant ce sujet sortent. J’avais adoré la série jeunesse Percy Jackson et, quand j’ai vu ce roman, je me suis laissée tenter. En effet, j’étais curieuse de voir une adaptation plus adulte. Je n’ai donc pas trop réfléchi en le prenant, d’autant plus que j’aime beaucoup la couverture. Une énorme déception – Je ne recommande absolument pas ce roman. Dès les premières pages je me suis demandée dans quoi je m’étais lancée. J’adore les retranscriptions de la mythologie dans notre monde actuelle mais j’avoue que celle-ci m’a laissé totalement déçue pour plusieurs raisons. Je l’ai même abandonné assez rapidement. J’ai tout de même tenu un peu plus d’une centaine de pages. Premièrement, la première chose que je retiens de cette lecture, c’est l’ennui profond qu’elle m’a procuré. Même au bout d’une centaine de pages, il ne se passait pas grand-chose. Il n’y avait pas vraiment d’événements incroyables qui ont pu faire en sorte que j’accroche un peu plus à l’histoire. Mais, très vite, je me suis lassée. Même l’humour m’a laissé totalement insensible. Rien ne me donnait envie de continuer. Deuxièmement, j’attendais beaucoup de la transposition dans notre monde de la mythologie grecque. J’avoue qu’il y avait un certain respect tout de même des personnalités des différents dieux. Aphrodite et Apollon sont vraiment fidèles eux-mêmes. Cependant, je trouvais le tout trop porté sur le sexe. Cela prenait trop le pas sur l’intrigue. Conclusion – J’ai véritablement détesté ce roman par tous ses aspects. Aucun point n’a pu sauver un minimum mon intérêt pour ce livre qui baissait sensiblement au fur et à mesure que j’avançais dans ma lecture. Je ne le recommande absolument pas. J’ai eu l’impression de perdre mon temps.

Avalon
16/06/12
 

Déjà, je tiens à dire que le synopsis spoile deux trucs qui se passent cent pages avant la fin. Donc, ne lisez pas le résumé (ah mince c'est déjà fait ?), ensuite, et bien, on nous propose l'histoire des dieux grecs qui vivent en Angleterre, chose étrange d'ailleurs, qui m'a déjà plu. Ensuite, ils vivent tous dans la même maison, et pratiquent des métiers comme vous et moi (Aphrodite au téléphone rose, Apollon comme voyant à la télé...). Et entre, il y Alice, une simple mortelle, amie avec Neil, un simple mortel également. Le jour où Aphrodite décide de se venger d'Apollon et fait en sorte qu'Eros le fasse tomber amoureux d'Alice, alors tous les personnages s'emmêlent et nous mène jusqu'au bout des Enfers.Je dois dire que j'ai failli arrêter de lire ce livre, pour la simple raison que j'ai détesté Apollon qui m'a énervé plus que tout. Et même si je suis parvenue à lui pardonner à la fin, ça reste un des personnages qui m'a le plus déplu avec Aphrodite. Le reste des dieux était bien, j'ai adoré Eros par le fait qu'il est un dieu grec alors qu'il est protestant...Ou bien le caractère d'Artémis, qui était sympathique. Et puis, Neil et Alice, qui en soit étaient des personnages assez simples, m'a quand même plu.De plus, ce livre contient pas mals de rebondissements, de clins d'oeils aux mythologies grecs, et c'était bien sympa. Le style d'écriture était simple, fluide, bref, ça se lit très vite et bien.J'aime beaucoup, et je le conseille.

yuukichanbaka
10/05/12
 

Format

  • Hauteur : 20.70 cm
  • Largeur : 14.20 cm
  • Poids : 0.36 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : ERIKA ABRAMS

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