Les enquetes d'enola holmes t.1 ; la double disparition

SPRINGER, NANCY

EDITEUR : NATHAN
DATE DE PARUTION : 17/02/07
LES NOTES :

à partir de
10,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

s'il est une chose que j'aimerais savoir, c'est pourquoi ma mère m'a nommée " enola ". enola qui, à l'envers, se lit : alone. en anglais : seule. et c'est bel et bien seule que je me suis retrouvée le jour de mes quatorze ans, ma mère ayant disparu de notre manoir de façon inexpliquée. j'ai alors été contrainte d'en informer mes frères aînés que je n'avais pas revus depuis dix ans - mycroft et sherlock holmes. or ce n'était pas eux qui allaient m'être d'un grand secours. jugeant que
mon éducation laissait à désirer, mycroft n'avait qu'une idée : m'expédier en pension pour faire de moi une lady. en outre, sherlock estimait ma capacité crânienne bien trop limitée pour pouvoir résoudre le mystère de cette disparition. j'étais pourtant la seule à avoir décelé des indices dont mon détective de frère n'avait pas la moindre idée. c'est donc le coeur empli d'espoir, que j'ai décidé, malgré mes appréhensions, de partir à la recherche de ma mère. seule.
18 personnes en parlent

Je ne vais pas en faire des tonnes, c’est clairement un roman jeunesse mais alors très jeunesse, disons pour les 8-10 ans. La lecture est sympathique mais trop superficielle à mon goût. La psychologie des personnages est quasi inexistante et l’enquête ou plutôt sa résolution finale est un peu (trop) légère et peu convaincante. Ce qui m’a le plus dérangé c’est Enola, à ma grande déception, je n’ai pas réussi à m’attacher à cette jeune demoiselle. Elle m’a fait l’effet d’une pâle copie de Sherlock.

Elabulle
19/11/12
 

Sa mère ayant disparu, elle va essayer par tous les moyens de la retrouver, même si ce sera sans l'aide de ses frères : Mycroft et Sherlock Holmes. En effet, Mycroft tentera de la faire entrer en pension pour jeunes filles. Pour élucider la disparition de sa mère, ainsi que pour fuir cet univers de jeunes filles (surtout les corsets !), elle va s'enfuir et se retrouver dans des situations dangereuses.J'ai à nouveau emprunté ce livre à mes petites nièces ^^ Et je ne le regrette pas. J'ai eu des échos assez positifs sur ce livre. Et j'ai trouvé ce livre très sympathique, ainsi que son personnage principal : Enola. J'ai uniquement regretté les codes secrets un peu faciles à déchiffrer et le motif de disparition de la mère ... Cependant, je lirai bien la suite avec plaisir ! http://mespetitslivresamoi.blogspot.com

Erato
16/06/10

Un premier tome charmant. Enolas Holmes fait partie de mes séries chouchous et ce premier opus marque les bases d'une série prenante et intéressante.Enola est une jeune adolescente qui se retrouve piégée par le départ précipité et volontaire de sa mère. Ses frères, Sherlock et Mycroft, débarquent pour faire d'elle une vraie lady. Toutefois, Enola a plus d'un tour dans son sac et se jette dans une aventure périlleuse pour retrouver sa mère. Enola est une héroïne attachante, sensible et forte, débrouillarde et perspicace, une parfaite enquêtrice en devenir, car elle fait parfois de faux pas.Si le récit peut paraître simple dans la résolution des enquêtes, j'apprécie cette dose d'aventure et de réflexion, les codes entre sa mère et elle. Ce que j'aime davantage, c'est le Londres du XIXe pour lequel Nancy Springer fournit un gros effort pour le rendre vivant et réel, dans les moeurs, dans le vocabulaire - notamment celui des vêtements. On sent une grande documentation, une bonne part d'imagination pour créer Enola et une bonne écriture pour rendre les frères Holmes aussi fidèles à Conan Doyle.Le style de l'auteur est fluide, très agréable à lire malgré toutes ces références historiques à un siècle très singulier. Les notes de bas de page sont là pour aider et faire comprendre, toutefois, j'applaudis le travail de l'auteure. Elle a travaillé un style attachant pour rendre unique sa série. Il n'y a pas d'âge pour apprécier les belles histoires...

Ewylyn
30/01/16
 

J’ai adoré la rencontre avec Enola Holmes. Géniale, cette idée d’inventer une jeune soeur de Mycroft et Sherlock et de construire cette première aventure sur l’anagramme de son prénom, Enola – Alone, et sur d’autres jeux de mots codés, pour en faire une héroïne audacieuse, ingénieuse, observatrice et… qui reste toujours une fille de quatorze ans laissée à elle-même par une mère que l’on jugerait bien légère de prime abord (mais la fin est super-jolie et rattrape tout ou presque). Une mère qui l’a aussi éduquée à la liberté de mouvement et de pensée, dans une société où la femme est corsetée au sens propre et au sens figuré, et l’astucieuse Enola a bien retenu la leçon. A elles deux, la mère disparue et la fille qui découvre ses deux frères aînés, elles se jouent du guindé Mycroft et réussissent à arracher une grimace étonnée à Sherlock (légèrement misogyne, le cher grand homme…) Au passage, Enola s’intéresse avec courage à une affaire de disparition d’un jeune lord et se retrouve bien malgré elle sur les quais de la Tamise.Aventures, rebondissements, déguisements, entre la campagne anglaise et le Londres grouillant de l’East End, je ne me suis pas ennuyée une minute. C’est frais, amusant, touchant, léger mais pas idiot, je me suis régalée. Miss Holmes, j’ai hâte de vous retrouver dans une autre aventure ! Anne

Anne7500
07/12/15
 

Petite soeur de grand détective Ayant obtenu deux fois le Prix Edgar Alan Poe dans la catégorie meilleur roman policier pour jeune adulte, Nancy Springer est reconnue dans ce qu'elle a voulu réaliser : un personnage féminin aussi capable de résoudre les plus obscures énigmes que l'illustre Sherlock Holmes, dont l'auteur fait le grand frère de l'héroïne! A la fin du XIXe s. à Londres, Enola se trouve soudain seule, sa mère ayant brusquement disparu. Elle est presque adulte, et compte bien retrouver la piste de sa mère, pour au moins lui demander des explications! Son frère, par contre, ne voit en elle qu'une jeune fille qui doit être protégée et éduquée : elle décide donc de fuir et de se cacher à la fois de son possessif frère, que de la société qui n'admet pas encore que les femmes vivent seules et comme bon leur semble... Elle accumule les déguisements et les ruses avec beaucoup d'ingéniosité, et grâce aussi à l'indépendance d'esprit reçu de sa mère, exercer son métier et rester libre. Ce roman de suspense est aussi d'une p

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

J'avais lu le tome 2 de cette série à l'époque de son édition et ma fille étant arrivée à l'âge où elle peut la lire, nous avons plongé ensemble dans le premier tome des aventures de la sœur de Sherlock Holmes. Un vrai bonheur quand on connaît un peu les romans de Conan Doyle tant les allusions sont courantes. J'ai trouvé la narration pleine de suspense, d'humanité et parfois d'humour. Un petit plaisir ! Médiathèques du Mélantois

Je dois admettre, que je déteste sincèrement quand on reprend Sherlock Holmes dans un livre. Ayant lu une reprise, de Holmes en version jeune, et n'ayant pas du tout apprécié, je m'en suis méfié depuis lors. De fait, ce fut avec beaucoup de méfiance que j'ai pris le tome 1 de cette série de la petite soeur de Sherlock et Mycroft à la médiathèque. Mais je dois admettre, que ça va. Enola est un personnage intéressant : Bien que jeune, elle a une certaine intelligence, et un don d'observation, qui reste crédible (les codes restent finalement assez simple), et qui a un charme révolutionnaire qui m'a fait plaisir. Sa mère ayant un côté marginal, on peut dire qu'elle a hérité du même, et de fait ce personnage fut alors tout à fait affectueux. Elle donne du fil à retordre, a plus d'un tour dans son sac, réfléchis loin, prépare ses coups, mais finalement, reste vulnérable et jeune, en un sens. Elle ne se prétend pas si "adulte", elle est une jeune fille tout à fait agréable.Et l'histoire est sympathique. La disparition de sa mère qui se produit, et qui reste sombre, mais compréhensible. Ensuite, l'autre disparition et ce qu'Enola fait de cela, est intéressant, l'enquête qu'elle mène, ou ça la mène, (spoil : et le fait que finalement on a pas trop de réponses sur qui a fait le coup), cela nous permet de rester sur notre faim, et je dois admettre que j'ai envie de me procurer la suite un peu pour ça. Par contre, en ce qui concerne la présence de Sherlock et Mycroft...Et bien... Pour le moment, je trouve qu'ils n'ont pas tant d'importance que cela. Limite Enola aurait été juste la soeur d'un détective connu et d'un type un peu trop mondain, ça aurait été la même chose. De fait je ne vois pas trop la différence, mais je pense que cela changera dans les prochains tomes. Mais de fait, j'ai apprécié le personnage principal, et ce qui l'entourait, ainsi, je lirais la suite.

yuukichanbaka
23/10/14
 

Enola est une jeune fille qui vit seule avec sa mère. Le jour de ses 14 ans, sa mère disparaît et elle doit alors faire appel a ses deux grands frères qu'elle ne connaît que très peu, ayant une grande différence d'âge avec eux :Mycroft et le célèbre Sherlock Holmes. Mais très rapidement, elle se rend compte que la priorité de ses frères est de l'envoyer en pension.Enola décide a lors de fuguer pour se lancer a la recherche de sa mère.Encore une bonne surprise pour ce livre qui ressuscite astucieusement le grand Sherlock Holmes pour lui coller une soeur . Le risque dans ce genre de livre c'est de tomber sur un mauvais resucé des écrits d'Arthur Conan Doyle. Mais ici, ce n'est pas le cas car l'auteure s'intéresse surtout a l'époque victorienne et à la place de la femme . Dans le premier tome de cette série, l'héroïne n'est pas un clone de Sherlock, elle a bien des énigmes a résoudre mais ce n'est pas pour trouver un voleur ou un meurtrier. L'auteure en profite pour nous plonger dans ce Londres des bas fonds où Enola se retrouve confronté a un monde peu fréquentable.Très plaisant a lire avec une héroïne attachante, ce livre est a conseillé a tous les adolescents et il donne au plus grand l'envie de se (re) plonger dans les aventures de Sherlock Holmes.A partir de 11 ans. http://desgoutsetdeslivres.over-blog.com/

Zembla
26/10/13
 

Un roman jeunesse très bien écrit et qui se lit très vite! J’ai adoré ce roman qui met en scène Enola, une enfant de 14 ans, rebelle sans le savoir. En effet, elle a été élevée par une mère dont les idées sont très nouvelles. Enola n’a pas été éduquée pour devenir une lady mais pour penser et vivre par elle-même. Elle grimpe aux arbres, fait du vélo, passe son temps dans la campagne, revêt des pantalons. Quand ses frères la découvrent, ils voient en elle une enfant sauvage et décident de la mettre en pension pour rectifier les erreurs de leur mère. Enola ne voit pas et ne comprend pas où est le mal à donner son avis sur tout. Elle est à l’opposé des traditions de l’époque. C’est une jeune fille rebelle au tempérament bien trempée. J’ai beaucoup aimé aussi que ce soit Enola qui nous raconte son histoire. En effet, elle a beaucoup d’humour. Humour que l’on retrouve à travers son don pour la caricature. Elle n’hésite pas à voir les défauts des autres et à les pointer du doigt. Très souvent dans le récit elle fait référence aux liens qu"elle entretient avec ses frères, notamment Sherlock. Elle nous livre quelques indices sur le célèbre détective et explique qu’elle n’a pas toujours bien compris le comportement de son frère.Par exemple, elle nous dit qu’à l’époque où elle était petite fille, elle ne voyait pas que Sherlock souffrait de dépression. Elle éclaire à sa manière la vie du célèbre détective. L’intrigue est très bien ficelée et on se laisse volontiers happer par les rues et les dédales de Londres. La ville devient un personnage à part entière. Enola y met les pieds pour la première fois. C’est assez drôle de découvrir ses réactions face à cette inconnue. En effet, elle est déstabilisée par le monde grouillant, les bâtiments. Mais elle comprend vite et n’est pas si naïve qu’on le croit. Elle sait que sa mère a mis en scène sa fuite et elle désire savoir pourquoi. Là où Sherlock a échoué, Enola résussit. Comme le dit son frère elle a certes une boîte crânienne limitée mais Enola se révèle bien futée. Amatrice d’énigmes, elle voit les choses que personne ne perçoit et c’est souvent son regard d’adolescente qui lui permet de trouver la vérité. Bref, on se laisserait bien embarquer dans la suite des aventures d’Enola puisqu’il existe cinq autres tomes qui lui sont consacrés. A decouvrir vraiment! Carolivre

un flyer
22/09/13

Le jour de ses quatorze ans, Enola Holmes constate la disparition de sa mère. Appelés à la rescousse, ses deux frères Sherlock et Mycroft débarquent dans la demeure familiale pour mener l’enquête. Mais très vite, Enola constate qu’ils sont surtout venus pour la remettre dans le droit chemin. Pour eux, cette gamine est « une enfant naïve. Qui a grandi laissée à elle-même. Sans éducation. Dépourvue de toute sophistication. Une rêveuse. » Leur but est donc de l’envoyer en pension pour en faire une Lady. Il faut dire que les deux aînés sont beaucoup plus âgés que leur cadette et que cette « enfant du scandale » que leur mère a eu à 50 ans a, selon eux, sérieusement besoin d’être reprise en main. Refusant de se plier à leur volonté, Enola prépare soigneusement son « évasion » et fomente un plan ingénieux censé lui permettre à la fois d’échapper à a pension et de partir à la recherche de sa mère…Un roman jeunesse fort agréable. Tout le monde s’accorde sur la simplicité de l’intrigue et les grosses ficelles utilisées pour que les événements s’enchaînent. Disons que le hasard fait souvent très bien les choses mais à la limite peu importe car l’intérêt est ailleurs, notamment dans le portrait de cette jeune fille pétillante au caractère bien trempée qui refuse la condition que l’on souhaite lui imposer. Éprise de liberté, fortement influencée par les idées avant-gardistes de sa mère, Enola se prend en main seule et avance avec conviction, quitte à subir quelques désagréments. Intéressante également la façon dont l’auteur campe Sherlock et Mycroft. Le premier, « droit comme un manche de râteau, plus svelte qu’un lévrier » est froid et ne montre aucun signe d’affection à l’égard de sa sœur. Le second, se comportant davantage comme un père que comme un frère, pense surtout à la réputation familiale et ne supporte pas qu’Enola soit (selon lui) si mal élevée. Tous deux apparaissent antipathiques en diable et on se doute qu’ils occuperont une place importante dans la suite de la série. Dernier point très positif, l’Angleterre victorienne de la fin du XIXe siècle est restituée avec beaucoup de précision. Les rues malfamées de Londres et l’ambiance bucolique de la campagne anglaise sont notamment criantes de vérité.Bref, voila un premier tome qui ne brille certes pas par son intrigue mais qui dégage suffisamment de charme pour que je me laisse convaincre de poursuive au plus vite la découverte des aventures d’Enola.

jerome60
19/11/12
 

Encore un livre qui ne m'a pas passionnée et que j'ai abandonné au milieu. Faire une critique d'un livre que l'on a pas apprécié est difficile. Je dirai que le monde d'Enola ne m'a pas plu. De plus, Enola est quelqu'un de très immature pour son âge (14 ans). J'ai trouvé des incohérences : comment la mère d'Enola peut avoir soixante-quatre ans et elle quatorze ? Les deux frères, Mycroft et Sherlock ne sont pas intéressants du tout. Je ne sais rien de la fin et c'est sans regret que j'ai reposé ce livre. Lilas

un flyer
17/11/12

La petite sœur de Sherlock Holmes prend du service – Je désirai découvrir cette série depuis de très nombreuses années mais l’occasion ne s’est jamais vraiment présentée. C’est désormais chose faite et je dois dire que je ne regrette pas du tout cette lecture. Quelques précisions avant de commencer, dans l’œuvre d’Arthur Conan Doyle, Sherlock et Mycroft Holmes n’ont pas de petite sœur.L’histoire – De manière générale, je l’ai trouvé vraiment sympathique et pour plusieurs raisons. Premièrement, et pour faire le lien avec ma courte introduction, j’ai beaucoup aimé l’idée de donner une petite sœur à ce célèbre personnage. Elle m’a tout de suite plu. C’est la première fois que je vois ce genre de chose dans un pastiche. A mon opinion, l’auteur a su en faire un élément qui s’intègre relativement bien à l’œuvre originale.Par ailleurs, le respect de l’œuvre d’Arthur Conan Doyle est aussi assuré. Il passe par celui de l’époque qui est très bien retranscrite et notamment les différentes couches de la société, les relations qu’elles peuvent entretenir entre elles. Nous avons ainsi une bonne vue d’ensemble qui ajoute de la vraisemblance au récit. Les bas-fonds de Londres sont particulièrement bien décrits, ils donnent vraiment froid dans le dos, d’autant plus quand on connaît l’âge de l’héroïne. Cependant, sur ce point, ce qui m’a surtout ravie, c’est le fait que la condition de la femme à cette époque est beaucoup mise en avant. C’est un aspect très intéressant car on voit bien le poids des conventions et la volonté de certaines femmes de s’en défaire.Ensuite, l’intrigue m’a totalement enchanté. Il y a deux trames : une principale et l’autre qui est plus secondaire. La première constitue les recherches destinées à retrouver la mère d’Enola Holmes et l’autre concerne la fugue d’un jeune garçon. C’est l’occasion pour la jeune fille de réaliser son rêve : devenir aussi célèbre que son frère, Sherlock Holmes, en fondant sa propre agence de détectives mais spécialisé en disparitions. J’ai aimé que les deux fils rouges se croisent et se décroisent. La recherche concernant sa mère ne se termine pas à la fin de ce premier tome même si quelques hypothèses peuvent déjà être formulées. Finalement, j’apprécié le fait qu’il y ait un lien entre les tomes.Enfin, pour terminer sur cette partie, ce qui change par rapport aux textes d’Arthur Conan Doyle, ce sont les petites énigmes qu’Enola et sa mère se font passer pour communiquer entre elles sans que Sherlock et Mycroft soient au courant. Elles ont su se trouver un langage bien à elles fait à partir de celui des fleurs. L’auteur donne également les explications pour que le lecteur puisse aussi décoder au fur et à mesure les différentes communications. Cet aspect du roman est un gros coup de cœur.Les personnages – Ils sont attachants et je retiens surtout Enola et Sherlock, Mycroft m’ayant légèrement insupporté tout au long du livre. Toutefois, il est très représentatif des pensées de cette époque concernant la condition de la femme. Mais, pour en revenir au personnage principal, c’est une jeune fille intéressante, vraiment. Tout d’abord, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle a du caractère. Elle ne se laisse pas dicter son comportement. En ce sens, elle ressemble beaucoup à sa mère. Néanmoins, c’est un personnage qui présente également quelques faiblesses qui nous la rendent d’autant plus sympathique. Elle a énormément de doutes quant au bien-fondé de sa démarche, à son avenir… Mais, ce qui m’a le plus plu ou touché, c’est sa relation avec son frère aîné, Sherlock. Elle essaie vraiment de vivre à travers son regard, à chercher sa fierté, qu’il la reconnaisse comme son égal. Par ailleurs, pour terminer sur les personnages, j’ai beaucoup aimé les jeux de mots entre Enola et alone. Il est vraiment très bien trouvé et correspond parfaitement à cette dernière. Pour conclure – Un premier tome qui fut à la hauteur de mes attentes. J’ai beaucoup aimé même s’il reste relativement dirigé vers la jeunesse. Je pense continuer à les lire car je me suis beaucoup attachée à Enola.

Avalon
29/09/12
 

J'ai eu la chance de recevoir ce livre l'année dernière, de la part de ma super swappée Touloulou à l'occasion du British Swap. Ce livre faisant, en effet, parti de ma wish-list depuis des mois, j'étais ravie de le recevoir. Étant une grande fan de l'oeuvre de Sir Conan Doyle et en particulier de Sherlock Holmes, je me disais que je ne pouvais qu'apprécier ce roman jeunesse, mettant en scène sa petite soeur...Eh bien je me suis lourdement trompée !Enola Holmes est la petite soeur du célèbre détective Sherlock Holmes. Pourtant, elle n'a eu que peu de contacts avec ce dernier, si ce n'est aucun, depuis sa petite enfance. Cela est sûrement dû au fait que ma naissance fut un malheur arrivé à ma famille, se dit-elle, croyant que la grossesse très tardive de sa mère lui a mis à dos ses frères. Mais, quand sa mère disparaît le jour de son quatorzième anniversaire, elle n'a pas d'autre choix que de les appeler et espérer qu'ensemble, ils la retrouveront.Autant le dire tout de suite, je ressors terriblement déçue par cette lecture. Alors certes, c'est de la lecture jeunesse et peut-être en attendais-je trop, mais j'ai trouvé, d'une part, le récit terriblement convenu, trop facile et ennuyeux et d'autre part, les personnages peu convaincants (mais j'y reviendrai plus loin dans cette chronique). Parlons de l'histoire, donc. J'étais ravie de l'imagination de l'auteure; inventer une petite soeur à Sherlock Holmes était une idée brillante (d'ailleurs, j'ai aussi découvert, en faisant des recherches sur l'auteure, qu'elle avait écrit une saga mettant en scène la fille de Robin des bois, ce qui m'intéresse grandement) mais j'ai trouvé qu'elle avait été mal exploitée. Toutes les scènes sont beaucoup trop rapides, il y a peu de descriptions, les solutions d'énigmes se trouvent en quelques lignes, bref, tout est trop facile et prévisible, sans surprise et le fait justement qu'Enola soit la soeur de Sherlock Holmes n'est pas assez mis en avant (j'ai d'ailleurs regretté l'absence du détective).Alors oui, je suis sûrement dure avec ce roman, qui est très axé jeunesse certes, mais j'ai lu des romans dans la même optique (écrits par Béatrice Bottet par exemple) qui étaient beaucoup mieux écrits et qui prenaient le temps de vraiment installer l'univers et l'ambiance du récit. Je le répète, l'idée de départ était originale et aurait pû donner une petite pépite de roman si l'auteure avait pris soin de mieux développer son histoire et ses personnages.Personnages pour lesquels je n'ai strictement rien éprouvé. Pour tout dire, je tournais les pages du roman en me sentant étrangère au récit et aux différents personnages évoluant dans celui-ci. Enola ne m'est pas apparue crédible comme jeune fille de quatorze ans, bien que j'ai aimé son indépendance et son intelligence. Que dire des autres personnages qui sont à peine survolés. On reste dans le superficiel tout le long du roman et c'est bien dommage. Après, je pense - et j'espère - que les personnages évolueront et seront peut-être plus mis en avant dans les 5 prochains tomes qui forment cette saga.Enfin, quelques mots sur le style de l'auteure, que j'ai trouvé sympathique. Le roman se lit vite, il est agréable à lire (en VO, il est très abordable question vocabulaire et grammaire, idéale pour une première lecture en anglais) mais je n'ai rien noté d'extraordinaire concernant la plume de Nancy Springer.The case of missing Marquess fut une lecture très décevante. Malgré un idée de départ originale, je n'ai ni été séduite par le récit (trop rapide, trop facile) ni par les personnages (trop peu développés). Je ne sais pas encore si je lirais la suite, mais en tout cas, je suis très curieuse de découvrir les autres romans de Nancy Springer car je salue son imagination.

Evy26
22/08/12
 

J'ai découvert ce roman et cette série un peu par hasard et je ne la regrette pas une seconde, car ce fut un véritable coup de cœur : une histoire rafraîchissante et divertissante, une héroïne attachante et ne se laissant pas faire, l'époque victorienne et la présence de Sherlock Holmes ! Un vrai régal !J'ai vraiment hâte de lire le second tome ^^

feedoll
14/07/11
 

Premier tome des enquêtes d'Enola Holmes écrites par Nancy Springer.Juillet 1888, Enola Holmes, la soeur cadette de Mycroft et Sherlock Holmes s'apprête à fêter ses 14 ans dans la maison familiale, le manoir de Ferndell Hall. Mais Lady Eudoria Vernet Holmes a disparu en laissant à sa fille ses cadeaux d'anniversaire : un nécessaire à dessin, un livre sur le langage des fleurs et un recueil de messages codés à décrypter. L'adolescente mesure d'autant mieux la solitude qui l'étreint que son prénom Enola se dit à l'envers Alone, c'est-à-dire seule. De plus, son frère aîné qu'elle n'a pas vu depuis dix ans - date de l'enterrement de leur père - veut se débarrasser d'elle en la mettant en pension afin qu'elle apprenne les bonnes manières que leur mère fantasque et suffragette ne lui a jamais enseignées. Ne pensant qu'à sa liberté, Enola s'enfuit à bicyclette avec quelques biens et de l'argent que sa mère avait caché pour elle.[...] Catherine de La culture se partage

Catherine2
27/04/11
 

Enola Holmes une fille qui a un frére en or : Sherlocks Holmes, un grand détective !Mais quand c'est elle qui se met à faire ses enquêtes, on peut s'attendre à tout même aux pires...J'ai trouver se livre bien mais pas assez pour le mettre dans mes préférer... ptitemissgege

ptitemissgege
28/02/11

Petite soeur de grand détective Ayant obtenu deux fois le Prix Edgar Alan Poe dans la catégorie meilleur roman policier pour jeune adulte, Nancy Springer est reconnue dans ce qu'elle a voulu réaliser : un personnage féminin aussi capable de résoudre les plus obscures énigmes que l'illustre Sherlock Holmes, dont l'auteur fait le grand frère de l'héroïne! A la fin du XIXe s. à Londres, Enola se trouve soudain seule, sa mère ayant brusquement disparu. Elle est presque adulte, et compte bien retrouver la piste de sa mère, pour au moins lui demander des explications! Son frère, par contre, ne voit en elle qu'une jeune fille qui doit être protégée et éduquée : elle décide donc de fuir et de se cacher à la fois de son possessif frère, que de la société qui n'admet pas encore que les femmes vivent seules et comme bon leur semble... Elle accumule les déguisements et les ruses avec beaucoup d'ingéniosité, et grâce aussi à l'indépendance d'esprit reçu de sa mère, exercer son métier et rester libre. Ce roman de suspense est aussi d'une p

Coup de coeur Après Shane Peacock qui nous invente la jeunesse de Sherlock Holmes dans « L’œil du corbeau », voici Nancy Springer qui lui invente une jeune sœur, une sorte d’alter-ego féminin dans cette série des « Enquêtes d’Enola Holmes ». En effet la jeune fille – elle n’a que 13 ans – présente les mêmes facultés intellectuelles que son illustre frère, avec l’intuition et la sensibilité féminine en plus. L’occasion pour Nancy Springer de prendre une revanche sur la misogynie notoire de Sherlock Holmes et de la société anglaise de l’époque. Les intrigues sont subtiles, bien ficelées, le réalisme historique respecté de même que les caractéristiques des personnages originels créés par Conan Doyle. En bref, une série de romans policiers intègres, qui tiennent leurs promesses. Avec une petite préférence pour le troisième tome – « Le mystère des pavots blancs » – qui est à mon sens le plus abouti. Il est préférable de lire la série dans l’ordre. A partir de 9 ans.

Format

  • Hauteur : 21.00 cm
  • Largeur : 14.10 cm
  • Poids : 0.32 kg
  • Langage original : ANGLAIS

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