Les fables de sang

DELALANDE-A

EDITEUR : GRASSET ET FASQUELLE
DATE DE PARUTION : 27/05/09
LES NOTES :

à partir de
7,49 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Un tueur en série dans les jardins de versailles. une jeune reine menacée. un agent secret vénitien. des fables au goût de sang. des
espions anglais, des inventions diaboliques, des secrets d'alcôve, des crimes énigmatiques, des fables que vous n'oublierez jamais.
7 personnes en parlent

Meurtres à Versailles Dans l’ombre des jardins de Versailles, un homme dans l’ombre, au passé mystérieux, surnommé le "Fabuliste" ourdit une criminelle vengeance. A chaque meurtre, une fable de Jean de La Fontaine est déposée et à travers les dépouilles des victimes, c’est la monarchie et la jeune reine Marie-Antoinette qui sont menacées. Le secrétaire d'État des Affaires étrangères et de la Guerre, le duc d'Aiguillon confie à Viravolta le soin de traquer ce Fabuliste... Arnaud Delalande réussit à construire un thriller ingénieux tout en ressuscitant l’atmosphère de la fin du règne de Louis XV et du début de celui de Louis XVI. Le lecteur se familiarise avec le comte de Broglie, chef du secret, le Chevalier d’Eon personnalité extravagante ou avec la pétulante modiste de la reine, Rose Bertin. Plus qu’un roman policier, les Fables de sang sont une leçon de vie à la cour de Versailles.Amis lecteurs, invitez-vous à la cour du roi et tachez, si vous le pouvez, de démasquer le Fabuliste !

Meurtres à Versailles Dans l’ombre des jardins de Versailles, un homme dans l’ombre, au passé mystérieux, surnommé le "Fabuliste" ourdit une criminelle vengeance. A chaque meurtre, une fable de Jean de La Fontaine est déposée et à travers les dépouilles des victimes, c’est la monarchie et la jeune reine Marie-Antoinette qui sont menacées. Le secrétaire d'État des Affaires étrangères et de la Guerre, le duc d'Aiguillon confie à Viravolta le soin de traquer ce Fabuliste... Arnaud Delalande réussit à construire un thriller ingénieux tout en ressuscitant l’atmosphère de la fin du règne de Louis XV et du début de celui de Louis XVI. Le lecteur se familiarise avec le comte de Broglie, chef du secret, le Chevalier d’Eon personnalité extravagante ou avec la pétulante modiste de la reine, Rose Bertin. Plus qu’un roman policier, les Fables de sang sont une leçon de vie à la cour de Versailles.Amis lecteurs, invitez-vous à la cour du roi et tachez, si vous le pouvez, de démasquer le Fabuliste !

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Les fables de sang auraient pu être un véritable coup de coeur pour moi, mais ce n'est pas le cas. Le cadre est sympa', l'histoire est top, les personnages intéressants, mais certains détails m'ont dérangé...C'est un roman policier dans un cadre historique. On se retrouve quelques siècles en arrière, à Versailles en compagnie de Marie-Antoinette. Il y a de quoi en faire une très bonne histoire et c'est ce qu'Arnaud Delalande fait...Cependant, avec le peu de connaissance que j'ai sur cette époque, certains passages de l'histoire ne m'ont pas paru vraiment crédibles, voir totalement inventés. Et c'est vraiment une choses que je ne supporte pas : que l'on réécrive des passages de l'histoire ou des croyances. Je ne dis pas que c'est le cas ici, mais j'ai trouvé la frontière un peu trop proche, après comme je le disais, peut-être que je me trompe totalement...J'ai bien aimé les meurtres, sans vouloir parraître glauque ni quoi que ce soit du même genre, mais je trouve le cadre avec les fables très intéressant. Le jeu est bizarre, inquiétant et les mots deviennent limite dangereux... Il faut vraiment penser à tout et dans les détails : être sérial killer n'a pas l'air d'être de tout repos !Les différents personnages sont intéressants, mais on ne les découvre pas vraiment. Ils restent lointains, on a pas trop de détails sur leur vie à eux... Bon en soit, c'est un livre policier donc on a pas besoin d'en savoir plus, mais peut-être que ça aurait apporté un petit plus à l'histoire (d'un autre côté c'est vrai qu'elle est déjà suffisament bien comme ça !).

MademoiselleLuna
12/06/12
 

Lorsqu’un roman met Versailles en scène, je peux rarement résister. Je n’ai surement encore pas assez visité/visionné/lu…sur le sujet^^ Alors, quand Matilda (merci Miss ! )m’a envoyé ce roman, j’étais ravie. Et malgré deux trois petite chose, j’ai passé un très bon moment avec ce livre.Je vais donc commencer par me débarasser des points négatifs, histoire de pouvoir ensuite m’attarder sur ce qui m’a plu.Tout d’abord, j’ai eu dans le premier acte, beaucoup de mal avec le style de l’auteur. Les phrases m’ont paru sérieusement manquer de fluidité. J’ai souvent trouvé le ton lourd et peu naturel dans ce premier quart du livre. Heureusement, cela s’améliore par la suite, à moins que tout simplement je ne me sois habituée.De même, j’ai trouvé l’abondance de précisions historiques parfois surfaite. Certes, il est évident que l’auteur a fait de longues recherches préparatoires, mais il n’a pas suffisamment su s’en détacher au moment de la rédaction. Certains détails sont vraiment superfétatoires et alourdissent grandement l’ensemble. Par exemple, que nous importe le nombre de cerceaux composant chaque robe entrevue ?Tout cela concourt à donner un rythme très, très lent, auquel il m’a fallu plusieurs pages pour m’y habituer.En outre, plusieurs éléments m’ont semblé manquer grandement de crédibilité. Premièrement, certaines des réaction des personnages : par exemple, lorsque Viravolta reçoit un parchemin, sa première pensée est qu’il s’agit peut-être de peau humaine… Non mais WTF ? Dans quel esprit tordu une telle idée peut germer (en tous cas même pas dans le mien ! et porutant…) ? Surtout à une époque où le parchemin n’était pas un matériau si rare !Ensuite, si le roman semble très précis sur le plan historique, certains des moyens et méthodes d’enquête m’ont semblé anachroniques : par moments on se croirait dans les Experts : par exemple les enquêteurs ont réussi à démontrer que le sang retrouvé sur ledit parchemin est bien celui de la victime sur lequel il a été retrouvé. J’aimerai savoir comment ils ont pu parvenir à de telles conclusions! Ce genre de détails, m’a vraiment dérangée.Mais après avoir tant râlé, il est grand temps, de vous livrer les éléments qui ont fait que malgré tout j’ai passé un bon moment avec ce roman.Tout d’abord, je dois avouer, que j’ai malgré tout été fort intéressée par les détails historiques révélés au fil des pages. On apprend tout un tas de petites anecdotes, dont certaines me resteront en mémoire. Le problème est que toutes ne m’ont pas intéressée, et que l’auteur part parfois dans de longs paragraphes digressifs. Je me répète, mais le problème est qu’elles sont là présentes en trop grand nombre et auraient mérité d’être plus subtilement diffusées au fil des pages. Histoire d’alléger le tout et de gagner en rythme. Mais j’ai dit que j’arrêtais de râler.En outre, malgré l’extrême lenteur du début, j’ai fini par bien entrer dans l’histoire et je me suis tout à coup mise à tourner les pages sans m’en rendre compte. J’ai d’ailleurs dévoré le dernier acte d’une seule traite. En effet, malgré la lenteur du début, le fabuliste réussit à nous entraîner dans son jeu macabre et je dois avouer que j’avais bien envie de voir comment il allait mettre en scène les différentes fables. J’ai beaucoup aimé cette théâtralisation des meurtres et de la vie, en parfait accord avec les moeurs de l’époque du récit. De même, j’avais hâte de découvrir toutes les implications de l’affaire, son objectif réèl, qui en tirait vraiment les ficelles. J’ai aimé cette ambiance mêlant complot politique international et personnages intrigant pour leur propre compte.Quant aux personnages, là encore, ils représentent un point fort de ce roman. Viravolta, dit l’orchidée noire m’a énormément plu. Il est touchant et attachant, extrêmement plaisant à suivre. J’ai aimé découvrir de petits morceaux de son histoire au fil du récit, et je le retrouverai bien volontiers dans une autre aventure.Je dois également avouer que j’ai beaucoup apprécié le personnage du Fabuliste. Son secret est assez banal de ce type d’intrigue, et il m’a d’ailleurs d’abord plus indifférée et agacée qu’autre chose. Mais, lorsqu’il se dévoile enfin, il a réussi à vraiment me toucher dans sa haine désespérée.Enfin, j’ai tout particulièrement aimé les scènes de combats, reliquat de mon amour démesuré pour les films de cape et d’épée quand j’étais gamine. A l’écrit, ce type de scènes peut très vite devenir imbuvable de platitude, mais là pas du tout. L’auteur a su insuffler à ces passages, le rythme qui manque parfois au reste du roman. On s’y croirait vraiment, j’adore! C’est très visuel, très théâtral et ça fonctionne super bien dans le cadre de la mise en scène voulue par le fabuliste.Bref, si ça n’est pas un coup de coeur, voilà tout de même une fort plaisante lecture. J’ai d’ailleurs bien envie d’approfondir ma découverte de l’auteur, d’autant plus que les thèmes abordés dans plusieurs de ses autres romans me tentent bien (catharisme, archéologie…).

un flyer
19/06/11

Les Fables de sang, pour ma part, est une très bonne découverte qui permet de s’évader dans ce passé fait de capes et d’épées, de fastes mais aussi fait de recoins sombres, lugubres et effrayants. Bref, j’ai passé un excellent moment de lecture en compagnie de Viravolta et des autres, au point qu’à chaque fois que je refermais le livre les personnages me poursuivaient encore.

xxAlexielxx
27/08/10
 

Je me suis laissée porter par cette intrigue, digne d'un roman de capes et d'épées, et son rythme endiablé. Histoire et fiction se mêlent avec brio dans un compte à rebours très prenant. L'intrigue en elle-même est assez basique (un complot visant la couronne) mais Arnaud Delalande la porte par sa plume et son imagination. On suit avec plaisir le fil de la pensée de Viravolta et de son ennemi, Le Fabuliste, et leur course-poursuite jusqu'à son paroxysme.On croise au fil des pages Louis XVI et sa femme, mais aussi les Jansénistes (ça me rappelle une de mes récentes lectures ...) et La Fontaine, par l'intermédiaire de ses célèbres fables, le tout au service de l'intrigue imaginée par Arnaud Delalande.Le dénouement, porté par une écriture cinématographique, dote l'intrigue d'une certaine originalité... Je n'en dirai pas plus, bien entendu !Enfin, les descriptions de Versailles sont très riches et permettent de se plonger avec délice dans le château de cette époque. Les détails historiques étayent l'intrigue sans pour autant noyer le lecteur sous un aspect documentaire. On parcourt avec les différents personnages les jardins magnifiques du château avec l'impression de le visiter grâce aux descriptions de l'auteur.Bref, un excellent roman historique qui a le mérite d'avoir un rythme rapide sans pour autant faire l'impasse sur des descriptions vivantes et riches ! De quoi me donner envie de revisiter les Jardins de Versailles très vite !

soukee
27/08/10

L'avis des lecteurs de l'Heure des livres de la Bibliothèque de la Madeleine à Evreux :C’est à noter : il s’agit d’un policier françaisL’époque : au XVIIIème siècle, entre la mort de louis XV et le couronnement de Louis XVI.L’intrigue : les conseillers du Cabinet Noir du roi sont tués un à un. Chaque assassinat est signé par une fable de La Fontaine. Face à ces meurtres, le chef du Cabinet Noir fait appel à un homme qui a pour mission de découvrir l'assassin.La période traitée fait penser aux livres de Jean-François Parot, dont Nicolas Le Floch est le héros. La comparaison s’arrête là, car la qualité est moindre. L’intrigue est complexe et peu crédible. Les descriptions du château de Versailles sont trop denses.« Les fables de sang » oscille entre le roman de capes et d’épées et le roman policier.Pas mal tout de même pour l’ambiance, alors pourquoi pas ?!/ L'Heure des livres de la bibliothèque de la Madeleine à Evreux Le réseau des bibliothèques d'Evreux

MTEvreux
17/04/10

Format

  • Hauteur : 22.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.42 kg

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