Les fleurs bleues

QUENEAU, RAYMOND

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 17/02/78
LES NOTES :

à partir de
6,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

On connaît le célèbre apologue chinois : Tchouang-tseu rêve qu'il est papillon, mais n'est-ce point le papillon qui rêve qu'il est Tchouang-tseu
? De même dans ce roman, est-ce le duc d'Auge qui rêve qu'il est Cidrolin ou Cidrolin qui rêve qu'il est le duc d'Auge ?
3 personnes en parlent

Visiblement, Raymond Queneau et moi, nous ne sommes vraiment pas fait pour nous entendre ! J'avais mis exprès ce livre dans ma liste du challenge ABC 2013 de Nanet histoire d'être certaine de le sortir un jour de ma PAL. Bon, bah, c'est chose faite, mais je n'ai vraiment pas apprécié cette lecture.En fait, le truc qui me dérange chez Raymond Queneau - et particulièrement dans ce titre - c'est qu'il est trop prise de tête. J'apprécie la lecture pour la détente et le plaisir qu'elle me procure et avec lui c'est tout le contraire : il me fait me triturer l'esprit au moment où j'apprécierais justement de ne pas le faire ! D'autant plus que, du coup, je ne perçois plus son humour ou ne l'apprécie plus ce qui rend cette lecture plutôt ennuyeuse.L'autre point qui m'a chagrinée, c'est qu'il n'y a pas vraiment d'histoire à ce roman. Tout est prétexte pour un exercice de style et du coup : la forme est là, mais pas le fond, ce que je trouve assez dommage.Pourtant, Raymond Queneau à une écriture assez agréable et fluide : étonnamment son texte est aussi simple que compliqué. Il me semble qu'il a fait attention à faire des phrases simples quand il s'amusait avec les mots et à utiliser des mots simples quand il s'amusait avec les tournures de phrases...J'imagine que ce texte doit être très intéressant à approfondir et à relire, mais personnellement, je n'y tiens pas vraiment pour le moment. Mais bon, ce serait visiblement un mal nécessaire : la petite sœur qui l'a étudié en français pour le bac, l'a beaucoup apprécié !Un texte intéressant mais à découvrir à tête reposée ;)

MademoiselleLuna
02/01/14
 

Voici un roman qui trainait depuis très longtemps dans ma bibliothèque. Ma prof de français, en seconde nous avait donné une liste avec les livres qu’il faut avoir lu dans sa scolarité. Celui-ci était dedans et quel regret de ne pas l’avoir lu plus tôt ! Dans ce roman, nous rencontrons Cidrolin et ses trois filles, le duc d’Auge et ses deux chevaux qui parlent : Stèphe et Stène, et plein d’autres personnes. Dans ce petit résumé, j’ai peur de trop en dire alors je m’arrête ici, il faut juste absolument que vous le découvriez. J’ai adoré du début à la fin. Au début, c’est totalement déstabilisant car le style d’écriture est très particulier et on a l’impression qu’il n’y a ni sens ni suite logique mais tout se lie et se délie petit à petit. On comprend tout au bout d’une centaine de pages. Le plaisir a été présent tout au long de l’histoire avec beaucoup de jeux de mots (à en rire à gorge déployée), des fautes d’orthographes (tel que chevals au lieu de chevaux et bien d’autres). Ce qui m’a particulièrement plu c’est de passer du monde médiéval au monde contemporain avec quelques anachronismes et la quantité incalculable de dialogue rend la lecture très marrante ! Une petite chronique pour ne pas trop en dire et pour vous laisser le découvrir. Un mini coup de cœur, un livre que je pourrai relire sans problème ! Bref, une superbe découverte !

searchxme
28/05/13
 

Pour le premier roman que je lis de Queneau, je trouve ça fantastique! Il mélange deux histoires à deux époques (contemporaine et médiévale) différentes mais ces histoires s'entre-croisent et se complètent. Franchement à lire! Cemella

Cemella
20/05/13
 

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.18 kg

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