Les fourberies de scapin

MOLIERE ; EMOND-BONETT

EDITEUR : HACHETTE EDUCATION
DATE DE PARUTION : 29/06/05
LES NOTES :

à partir de
2,95 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

La référence des classiques ! Chaque ouvrage propose le texte intégral ou de larges extraits, des notes explicatives, des questionnaires au
fil du texte, un appareil pédagogique comprenant des bilans, des documents sur l'oeuvre et son auteur, ainsi qu'un parcours thématique.
6 personnes en parlent

Voici selon moi une des pièces les plus drôles de Molière, et peut-être une des plus accessibles par tous.En effet, le comique y est très visuel et les péripéties nombreuses. L'hommage à la commedia dell'arte est bien présent avec ces bastonnades entre autres éléments.Les personnages évoluent au coeur d'un véritable ballet et on voit s'installer comme un conflit entre générations, entre d'une part les vieux que sont Géronte et Argante et d'autres les jeunes (Octave, Zerbinette...) et puis bien sûr Scapin vient en quelques sorte, au milieu de ce parterre, jouer les électrons libres, fourbe en chef, personnage succulent, qui reste à l'esprit comme une des figures les plus belles du théâtre de Molière. Maltese

Maltese
05/10/09
 

Cette œuvre malgré le peu de succès à sa sortie est pourtant passée à la postérité, mais aussi dans le langage populaire avec la réplique : « Mais qu'allait-il faire dans cette galère ? » devenue : « Quelle galère ! »...

brucelit
02/02/09
 

C'est la première pièce de théâtre que j'aie lu ; et je ne m'attendais pas à cela. Je pensais en effet qu'il était plus difficile d'en lire, alors qu'en réalité, cela reste assez simple. Concernant la pièce elle-même, je l'ai trouvé assez drôle avec une histoire simple à comprendre qui ne prend pas la tête. Il y a, comme dans Candide, quelques coïncidences assez grosses. En effet, Octave aime Hyacinte, qui est la soeur de Léandre, et Léandre aime une inconnue, qui, à la fin se trouve être la soeur d'octave, ce qui est totalement improbable. Quant aux fourberies de Scapin, je n'y aurais jamais songé (je dis cela en tant qu'âme innocente ...). En même temps, je ne connais personne d'aussi naïf que Géronte et Argante.

un flyer
02/07/14

Une excellente pièce signée Molière. C'est une pièce que j'avais déjà lue, mais son souvenir s'est un brin effacé sauf les rires qu'il m'avait procurés à l'époque. En le relisant, j'avoue qu'il est réellement drôle et bien pensé.Le style change radicalement du Misanthrope, c'est à la prose que nous avons affaire et non plus à des vers. Ce qui a dû profondément choquer, puisque Boileau prônait les vers pour faire du théâtre. Toutefois, j'ai adoré lire cette pièce, le style est simple et efficace, bien que le langage soit celui de l'époque de Molière. Le récit est court, car il s'articule autour de trois actes, cependant, c'est agréable à lire, fluide et drôle.Chaque acte est centré sur un élément, un événement. Le premier acte permet de mettre en place tous les personnages, d'implanter les différents nœuds scénaristiques. Le deuxième nous offre toute la ruse, l'habilité, le grandiose du protagoniste qu'est Scapin ; ce dernier nous montre comment il s'y prend pour mener à bien ses affaires, à savoir soustraire de l'argent à Géronte et Argante, les deux pères. Le dernier acte, c'est le final. Le final est sympathique, drôle à l'image de la pièce elle-même, il présente surtout un dénouement aussi curieux qu'imprévu. J'ai été très surprise par la fin.Les personnages sont intéressants. J'ai une très large préférence pour Scapin pour sa personnalité, mais les autres sont très attachants, parce qu'ils nous font rire. Pour plusieurs raisons, leur avarice, leur colère, leur sottise... Seul Sylvestre sort son épingle du jeu, car il est loyal, dévoué à son maître, il a beau prévenir des malheurs qui attendent Scapin s'il continue ses manigances. Octave est gentil, il est amoureux et ses élans le poussent tour à tour à la crainte des pères et à l'impulsivité, la force dont il fait preuve pour que son mariage soit accepté. Léandre est un peu plus fier, colère, je l'apprécie moins, mais son histoire avec Zerbinette est sympathique.Hyacinthe est une jeune fille pour le moins étrange, elle semble peu confiante au sujet de l'amour, parfois un brin pleurnicheur. Tandis que Zerbinette, même si elle est plus vive d'esprit, n'hésite pas à confier au premier venu, quitte à mal faire. Les deux pères sont avares, ce qui donne lieu à de très belles scènes mémorables entre chacun d'eux et Scapin. Seul Argante paraît être moins ridicule que Géronte.La force majeure de la pièce ne vient pas aux deux intrigues amoureuses, mais du personnage principal Scapin : hardi, un peu fanfaron, sans scrupule. Il est déconcertant, mais rien ne le déconcerte, il possède un art sans pareil pour redresser habilement des situations complexes, n'hésitant pas à employer la ruse, l'humiliation et d'autres stratagèmes. Ce que j'adore chez Molière, c'est sa principale qualité de parvenir à se moquer des travers des hommes, des travers de sa société avec élégance et humour.En conclusion, c'est une pièce très drôle rythmée par des protagonistes hauts en couleur, attachants et bien dépeints par Molière. Le style en prose est fluide et agréable à lire, les répliques donnent de la vie, Scapin est un personnage inoubliable, sa personnalité est extraordinaire. J'ai adoré lire cette pièce drôle, sympathique et bien écrite, où tout le génie de son auteur transparaît. Elle est divertissante et plaisante à lire, c'est une excellente lecture.

Ewylyn
10/03/14
 

Les fourberies de Scapin est une pièce de théâtre en trois actes, remarquable et drôle, complètement givrée, éternellement relevée et d'une modernité incroyable : tout le monde en prend pour son grade (les nantis peu finauds, les hommes suffisamment peu courageux pour confier à d'autres leur destin, les femmes jolies marionnettes de mariage et de marivaudage, les valets devenant les seuls maîtres à bord, tirant les ficelles de l'intrigue). Deux nobles, Géronte et Argante, se concertent en secret pour organiser un mariage avec la fille mal connue du premier et le fils du second, Octave. Seulement, manque de bol, pendant que les pères dissertent et voyagent, les souris dansent les fils en profitent pour se marier en secret (côté Octave avec un énorme problème de future polygamie à régler) ou pour s'amouracher d'une «Egyptienne» (coté Léandre, héritier de Géronte : gros déshonneur familial en perspective mais le cœur a ses raisons et Monsieur est très très amoureux). Heureusement, au retour des paters familias, les petits jeunes peuvent compter sur eux-mêmes (en fait non !) plutôt sur leurs valets Sylvestre et Scapin (formidable personnage d'un activisme et d'une ingéniosité débordants) qui dépatouilleront la situation, surtout lorsque les «Egyptiens» vont réclamer une part de dot et qu'il faudra soutirer deux sommes conséquentes d'argent aux deux plus grands pingres de la région... Géronte et Argante.Cette fable regorge de répliques d'anthologie («Que diable allait-il faire dans cette galère ?» à comprendre au sens propre comme au figuré), des moments extraordinaires (les révélations de Scapin à son maître sur ses malversations antérieures, les coups de bâton sur Géronte...) malgré une fin attendue et surtout beaucoup de coïncidences propres au théâtre de Molière. Bref un très bon moment et on comprend pourquoi certains restent à la postérité, près de trois cent quarante ans après leur parution.

Cave
22/01/12
 

J'adore cette pièce, parce qu'en la lisant on a toujours l'impression d'être chez soi. C'est véritablement une pièce de théâtre doudou, de celles qu'on lit comme ça ne va pas au lieu de se ruer sur le nutella (d'un autre côté les deux ensembles c'est sympa aussi...).Je crois que Molière est véritablement l'un de mes auteurs doudou, lui au moins il sait toujours me réconforter ! Dans les Fourberies de Scapin, on passe notre temps à rire. Bon ce n'est pas vraiment subtil, mais au moins c'est drôle. De toute façon chacun à son humour, mais dans Molière, on s'y retrouve quasiment tous.Encore une fois, comme dans tout les Molière, tous les comiques sont présents dans cette pièce. Et au vu des didascalies, surtout le comique de situation, ce qui est dommage quand on lit la pièce au lieu de la voir... On ne peut pas vraiment l'apprécier à sa juste valeur.Cependant au vu des nombreux jeux de mots et quiproquo présents dans la pièce, la lecture reste très agréable. Molière est vraiment universel : il écrit simplement mais il est terriblement efficace. Les Fourberies de Scapin en est la parfaite illustration ! On ne peut rester insensible devant cette pièce... Soit on rit d'un bout à l'autre soit on reste totalement de marbre. C'est aussi ça que j'aime chez lui : il n'y a pas de milieu !Je ne peux que vous conseillez cette agréable lecture !

MademoiselleLuna
26/10/11
 

Format

  • Poids : 0.10 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition