Les hirondelles de kaboul

KHADRA, YASMINA

EDITEUR : JULLIARD
DATE DE PARUTION : 01/08/02
LES NOTES :

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9,99 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Dans un kaboul caniculaire, parmi les ruines du désastre et celles des esprits, deux bouillies et deux femmes cherchent un sens à leur vie : un bourgeois déchu, une avocate interdite d'exercer, un geôlier s'amenuisant à l'ombre des exécutions publiques et une épouse aux prises avec une maladie incurable. à travers leur quête de la dignité humaine, le martyre d'une nation traumatisée par les guerres et la folie, livrée aux sortilèges des gourous
et à la tyrannie des taliban. et pourtant, là oú la raison semble perdue, l'amour refuse de céder et se réclame du miracle. mais qu'est-ce que le miracle dans un pays oú " les liesses sont aussi atroces que les lynchages " ? dans ce roman magnifique qui est aussi un hymne à la femme. Yasmina khadra a su mettre au jour avec lucidité la complexité des comportements dans les sociétés musulmanes déchirées entre le féodalisme et la modernité.
19 personnes en parlent

Contexte terrible que celui de Kaboul dominée par les Talibans. On plonge dans un univers où des lois barbares régissent hommes et femmes jusqu’à l’avilissement. On assiste à la déshumanisation de deux couples, on découvre leurs doutes, on les sent en état de choc face à une société qui ne leur ressemble plus. La peur, le désespoir, l’amour et la colère habitent les protagonistes. Khadra nous décrit avec réalisme le quotidien de Kaboul dans un style élégant et sobre, plein de métaphores délicates. Bouleversant.

un flyer
13/02/09

C'est un roman de Yasmina KHADRA.Dans les ruines brûlantes de la cité millénaire de KABOUL, la mort rôde, un turban noir autour du crâne. Ici une lapidation de femme, là des exécutions publiques, les Talibans veillent. La joie et le rire sont suspects. Atiq, le courageux moudjahid reconverti en geôlier, traîne sa peine. le goût de vivre a également abandonné Moshsen, qui rêvait de modernité. Son épouse Zunaria, avocate, plus belle que le ciel, est désormais condamnée à l'obscurité grillagée du tchadri. Alors Kaboul, que la folie guette, n'a plus d'autres histoires à offrir que les tragédies. Le printemps des hirondelles semble bien loin encore...Ce roman parle de la condition des femmes à Kaboul. Un livre poignant, émouvant, boulversant qui ne vous laissera pas indifférent. On a du mal à imaginer ce qui se passe dans la société Afghane et un sentiment de révolte nous prend à la lecture de ce livre. C'est une histoire bien écrite et à lire absolument. Béa

un flyer
30/04/13

Premier volume de la trilogie consacrée au rapport entre l'orient et l'Occident, Les hirondelles de Kaboul tente, par le biais d'un jeune couple afghan et d'un gardien de prison de démêler la montée de l'islamisme.Un livre tout en poésie qui traite pourtant de plusieurs sujets graves.Les personnages sont, comme souvent avec Khadra, finement ciselés. On s'engouffre dans leurs tiraillements, leurs doutes, leurs colères et leurs interrogations. Un hymne à la femme et à sa condition, mais également à la liberté, liberté entravée au nom d'une idéologie.Dans cette Kaboul en ruine, Kadhra nous fait un inventaire des fantômes qui déambulent dans cette capitale afghane. Les plaies sont autant humaines que matérielles. Cette haine et cette violence quotidiennes marquent nos quatre héros dans leur chair. Un livre poignant, un livre plein d'enseignement empreint de tolérance, de courage et d'amour. Un livre et un auteur à découvrir.

Pasdel
26/01/13
 

Kaboul, ville de ruines, accablée sous un soleil aussi impitoyable que la tyrannie des talibans. Dans cette ville exsangue, Atik, Moshen, Zunaira ou Mussarat voient leur vie, leur amour, leur raison, disparaître dans les tourments d'une nation livrée aux fous de Dieu.Car que peut-on faire lorsque la haine devient souveraine ? Avec l'énergie d'un style prenant, théâtral, très évocateur, Yasmina Khadra nous offre encore une fois avec « Les hirondelles de Kaboul » un texte intense, grave, dur et éprouvant, porté par une poésie lyrique, ardente et enflammée. Sa plume vibrante de rage et de conviction décrit parfaitement un peuple à bout de souffle, accablé par les guerres et le poids de traditions archaïques, où la femme est la première victime d'une religion archaique et aveuglée. Dans ce terrible et dramatique réquisitoire contre la domination religieuse, Yasmina Khadra n'omet rien de l'oppression et de la misère qui sévissent au quotidien dans un pays où les êtres humains ne sont plus que des ombres à genoux. Ce superbe texte est un véritable cri de révolte contre le régime de la peur, et l'obscurantisme religieux.Les hirondelles de Kaboul est enfin un hommage poignant au courage des femmes et un hymne à la tolérance et à la dignité.

dvan
20/12/12
 

C'est un roman qui plonge le lecteur dans la terreur des tabilans d'Afghanistan. Avec sa force narrative, Yasmina Khadra montre combien ces fous de Dieu ont détruit la vie des gens, aliénant leur discernement, les entraînant dans une folie collective, mais également stimulé la résistance de certains. Mohsen Ramat et son épouse Zunaira sont des intellectuels, la dégradation de leur vie intime à cause du régime mis en place par les talibans va les entraîner dans des drames. Atiq Shaukat, le gardien de prison dont la femme Mussarat est malade, voit passer celles qui vont être lapidées, lorsqu'il croise Zunaira leurs vies vont basculer. Le livre débute par un scène épouvantable de la vie quotidienne dans le Kaboul de cette époque, mais une fois ouvert, il est impossible de le refermer avant de connaître le destin des personnages.

JoelC17
15/06/15
 

Les hirondelles de Kaboul est un roman intéressant. Publié en 2002, il collait complètement à l'actualité après le 11 septembre mais n'évoque pas une seule fois cette partie de l'Histoire. Côté guerre, c'est plutôt celle contre les Russes qui amena les Taliban au pouvoir qui est évoquée, et les conséquences de cette arrivée au pouvoir. Yasmina Khadra raconte les privations, les humiliations, les interdits en chaîne qui font sombrer une population dans la misère et la dictature. Il décrit des hommes et des femmes qui, par leur vie et leurs propos, raconte et font découvrir au lecteur un quotidien fait d'ombre. Ombre que l'on recherche dans les rues, ombre qui enveloppe les femmes sous leurs voiles, ombre qui s'étend sur les âmes et les entraîne loin de leurs valeurs.On se demande ce qui, dans cette société, peut encore apporter un semblant d'espoir. Comment cette femme qui fut une avocate, militante de la cause féministe, peut encore réussir à vivre, peut trouver la force d'avancer. Mais résister, c'est aussi s'opposer et s'exposer à la fureur talibane, à une loi qui met en avant la religion, la rigueur, qui cache les épouses, les réduit à des statues, à des ombres cantonnées à quelques pièces de leurs maisons.Comme noté lors de la lecture de Ce que le jour doit à la nuit, Yasmina Khadra se pose en narrateur, et non en dénonciateur. Il relate des faits, même pas directement, mais par le biais des dialogues de ses personnages. Il reste neutre, ne juge personne, laissant le lecteur se faire son opinion, ouvrir les yeux, et parfois suffoquer avec Zunaira lorsqu'elle doit attendre son mari sous le soleil de plomb. Aisé et rapide à lire, Les hirondelles de Kaboul, par cette neutralité qu'il dégage, n'en demeure pas moins un roman fort qui nous entraîne dans le quotidien de populations brisées. Miss Alfie

MissAlfie
28/05/14
 

« Dans les ruines brûlantes de la cité millénaire de Kaboul, la mort rôde, un turban noir autour du crâne. Ici, une lapidation de femme, là un stade rempli pour des exécutions publiques. Les Taliban veillent. La joie et le rire sont devenus suspects. Atiq, le courageux moudjahid reconverti en geôlier, traîne sa peine. le goût de vivre a également abandonné Mohsen, qui rêvait de modernité. Son épouse Zunaira, avocate, plus belle que le ciel, est désormais condamnée à l'obscurité grillagée du tchadri. Alors Kaboul, que la folie guette, n'a plus d'autres histoires à offrir que des tragédies. Quel espoir est-il permis ? le printemps des hirondelles semble bien loin encore… » (synopsis éditeur).Yasmina Khadra a réalisé trois ouvrages, une sorte de trilogie sans autre point commun que le fait d'aborder la question de l'extrémisme au Moyen-Orient. le lecteur ne trouvera pas de personnage-clé qui pourrait servir de fil conducteur aux trois titres.C'est donc aux côtés de "L'attentat" et des "Sirènes de Bagdad" que Les hirondelles de Kaboul trouvent naturellement leur place dans cet univers engagé.Un récit d'une grande richesse qui traite aussi bien de la condition de la femme que de la religion ou de l'influence haineuse des talibans. le lecteur avance à pas feutrés dans sa lecture. A l'instar des personnages du roman, il plie sous le poids des conventions sociales, de l'insécurité, des suspicions et de la peur. Avec émotion, on découvre le regard de ces hommes et de ses femmes qui parlent à voix basse de la nostalgie d'un passé révolu…… et sont accablés par la dure réalité qui s'impose à eux.Comme pour "L'attentat", je me suis délectée du style d'écriture de Yasmina Khadra. On se représente parfaitement l'architecture d'un lieu, les atmosphères, les odeurs… Tout est présent jusqu'au moindre détail et sans que cela n'alourdisse le propos. Mo'

Mobd
18/10/13

J'avoue que le livre m'a plus bouleversée que je ne l'aurais imaginé. On se dit souvent que l'on sait bien que le régime des Talibans était horrible, notamment pour les femmes. Et pourtant, cette histoire réussit à choquer. Yasmina Khadra confère à des personnages de roman une vie telle que dès les premières pages on croit lire un documentaire. Il ne se contente pas de décrire la prison que représente le tchadri mais expose subtilement les rapports hommes/femmes dans une société qui a perdu tous repères. Comment un homme sensé et doux en vient-il à participer à une lapidation ? Comment garder sa dignité sans enfreindre les lois des Talibans ? Comment ne pas devenir fou aussi ? J'ai été choquée par la façon qu'avaient les hommes de parler aux femmes dans cette société, par leur brutalité. Mais il y a aussi beaucoup de poésie dans ce livre, notamment du fait de la belle écriture, mais aussi, parce que parmi les horreurs, un geôlier découvre la beauté et l'amour et ne comprend pas ce qui lui arrive. Une très belle lecture !

mycupoftea
28/01/13
 

Voici de belles histoires d'amour sur fond de ville dévastée.L'auteur ne pleure pourtant pas sur le sort de sfemmes mais choisit au contraire de nous montrer des femmes fortes qui seules ont su garder raison au milieu du désastre.Les hommes perdent peu à peu leurs repères et sombrent dans la folie. Les plus opportunistes tireront toujours leur épingle du jeu, mais ceux-ci n'intéressnet pas l'auteur.En revanche, la moindre étincelle de beauté est capable de réveiller l'homme bon qui sommeil.Un roman dur ou l'espoir pointe malgré tout.L'image que je retiendrai :Celle de la beauté de Zunaira au fond d'une geôle sordide. Alex-Mot-à-Mots

AlexMotaMots
15/08/12
 

Inscrit sur ma liste depuis longtemps. A travers l'histoire personnelle d'Atiq, Moshen ou Mussarat, c'est toute la folie du pouvoir des talibans qui saute aux yeux. Qui aura le courage de résister ? Qui se laissera emporter dans le tourbillon, reniant ses valeurs ?Une lecture qui ne peut pas laisser indifférent.

bib14
27/07/12
 

Les terres afghanes dans ce qu'elles ont de plus aride et de plus rude.Atiq Shaukat est géôlier. Il sillonne les rues de Kaboul, cravache à la main, surveille les cellules où des femmes attendent une exécution plus que sommaire. Leur crime, un mot de trop, un regard trop affirmé, des actes qui n'en sont plus. Atiq, un homme qui s'interroge, fait appel à sa foi et pourtant ne trouve aucune réponse devant cette violence quotidienne et dans laquelle il trouve son métier. Une barbarie qui entre dans son foyer lorsqu'il cherche une solution pour sa femme Mussarat, une maladie qui n'en finit pas, un attachement certain menacé par une répudiation éventuelle, car l'évidence est latente : pourquoi perdre son temps avec une femme malade alors que l'on peut s'en débarrasser si facilement pour une prendre une autre ?Mohsen et Zunaira Ramat vivent tant bien que mal dans ses terres qu'ils ont connues plus altruistes, curieuses et ouvertes. Zunaira a dû abandonner son métier d'avocate et opter pour un statut de femme qui ne peut désormais que sortir accompagnée de son mari. Elle baisse la tête pour rester en vie, devient pantin de tissu comme toutes ces femmes qui ne sont que l'ombre d'elles-mêmes derrière une carapace grillagée, mais pour combien de temps encore ? L'histoire de ce couple qui ne supporte plus ces libertés bridées, ces rues grises où tout sourire a disparu au profit d'une méfiance ambiante, d'une haine palpable, de libertés volées au nom de principes douteux. Des vies d'hommes et de femmes qui se croisent sans se remarquer, qui se toisent sans même se regarder, qui se détruisent sans plus se justifier.Yasmina Khadra décrit un territoire miné par l'intégrisme religieux, l'oppression, l'interdiction de penser par soi-même, des libertés bafouées. Il pose des mots sur une réalité effrayante, dénonce cette haine contagieuse qui peut saisir quiconque, ces identités qui se perdent, ce danger d'une cruauté qui ne choque plus ou si peu, ces actes barbares qui tombent sous le pli d'une banalité exacerbée.Un excellent roman qui s'empoigne et donne envie de hurler, témoin effarant d'une réalité glaçante.

AliceAGH
24/06/12
 

Je vous conseille de le lire après ou avant le roman "Mille soleils splendides" de Khaled Hosseini. Ici est met en lumière la condition des femmes afghanes sous le joug des Talibans. L'auteur n'épargne rien des violences qui s'exercent contre elles. Le roman s'ouvre sur la lapidation d'une femme et se termine sur l'exécution d'une autre. Les hommes dans l'histoire sont soient indifférents à cet état des choses soient subissent eux aussi des oppressions. Les hirondelles qui symbolisent ici le retour du printemps, de la vie et donc de l'espoir après les sombres jours de l'hivers semblent être impuissants à porter le rêve du peuple des femmes afghanes. Victoire

tran
11/05/12
 

Deux hommes désespérés par la fureur régnant dans leur ville Kaboul, Atiq et Mohsen ne savent plus que faire pour s'en sortir. La dictature des talibans est omniprésence, l'amour est devenu absent: un homme ne peut dire qu'il aime sa femme. Or, Mohsen est fou amoureux de sa femme Zunaira, contrainte à n'être qu'une chose à cause de son tchadri. Et Atiq ne peut répudier Mussarat, malade incurable, qui l'a jadis sauvé.Quelle histoire... On n'en sort pas indemne. Je n'avais aucun a-priori sur Yasmina Khadra car je ne connaissais pas du tout (cadeau de noël) et j'ai été surprise et bouleversée par cette courte histoire.L'espoir est-il encore permis dans des villes comme Kaboul? Toujours est-il que tous les hommes vivants dans ces endroits ne sont pas cruels et dépourvus d'amour, malgré l'environnement impossible dans lequel ils évoluent. Marylin

marylinm
08/12/11
 

Au moment où l'on commence ce livre, on ressent le destin de cette population qui n'a pas choisi de vivre sous le règne de la terreur des Talibans. La violence de certaines scènes nous pousse à nous questionner sur l'horreur de ces situations inhumaines. J'ai été bouleversé par ce récit, il est certes effrayant mais se doit d'être lu par tous. L'auteur nous donne ici un témoignage émouvant et vibrant d'humanité.

seriephile
26/10/11
 

Avis et commentaires : Terrible et boulversant, ce livre témoignage est à faire partager avec le plus grand publc possible. La barbarie portée à son paroxisme, à la folie des héros de ce livre qui se croisent, se heurtent, se détruisent, toute l'horreur du régime Taliban est là.Obscurantisme, brutalité, horreur (on n'est pas près d'oublier ces scènes de lapidations et de décapitation en public) et cela se passe maintenant et aux portes de l'Asie Mineure.On découvre des êtres, sans destin ni possibilité de vivre, ni d'espoir d'une vie simplement heureuse. entre l'avocate féministe (une femme prisonnière de sa maison), son mari (un malheureux idéaliste), le directeur de la prison (hébergant les futures condamnées à mort), un milicien opportuniste, des religieux obtus. Parfois l'amour ou un sentiment équivalent mais vite détruit par une organisation Taliban qui s'acharne à tout réduire à néant.On finit ce livre, certes avec une image de la beauté de Zunaira, mais à la limite de la nausée devant tant d'obscurantisme et de haine. Comment un pays peut-il encore être à ce point désespérant et dépourvu du moindre sentiment d'humanité.A lire et en espérant que le cauchemar des afghans s'achèvent un jour proche.

Achille49
10/06/11
 

« De plus aucun homme ne doit quoi que ce soit à une femme. Le malheur du monde vient de ce malentendu » p25« Avec ce voile maudit, je ne suis ni un être humain ni une bête, juste un affront ou une opprobre que l’on doit cacher telle une infirmité. C’est trop dur à assumer » p62« C’est toi qui a besoin d’attention, pas elle. (…).Résultat, ça t’a fragilisé, et il a suffit à une chienne mal odorante de gémir pour te fendre l’âme. Laisse-la crever. Je t’assure qu’elle est à sa place là où elle est. Après tout ce n’est qu’une femme. » p121Trois phrases qui m’ont marquée, tout comme hier matin j’ai été confrontée de près, à une ombre en noir, un fantôme dans les rues de ma ville.Un livre puissant, bouleversant, dont les mots donnent parfois la nausée tant ils sont durs. C’est hélas une vérité ; une vérité qui doit être dite, criée même.Kaboul, l’armée russe est partie, les talibans ont pris le relai, et instaure un régime de terreur au nom d’un Dieu et d’une foi, d’une « vérité » qu’ils pensent détenir. La ville est anéantie, les Hommes aussi, les Femmes sont emmurées chez elles, ou engrillagées dans un linceul bleu qui les isole du monde telles des pestiférées, des encore moins que rien.Chacun résiste à sa façon, mais pour combien de temps ?Yasmina Khadra, dont c’est mon premier livre, a su me toucher au cœur avec ce court mais intense récit.Mesdames, Messieurs, mettons nos petites querelles politiciennes de côté pour refuser haut et fort chez nous, ce qui nous apparaît comme inacceptable ailleurs.

mimipinson
10/06/11
 

Un récit très fort sur la difficulté, quand on est une femme, à vivre dans un pays en proie aux Talibans. L'obligation de porter le voile intégral, d'avoir une tenue exemplaire, à savoir ne rien faire qui soit susceptible d'attirer l'attention (interdiction de rire, de tenir la main de son époux en public, de montrer qu'on est un être pensant...). C'est à travers le destin tragique de deux couples, que Yasmina Khadra nous montre la douleur d'un peuple brims, qu'on a privé de sa liberté.Néanmoins, malgré le sujet particulièrement poignant, j'ai eu quelques difficultés à accrocher à l'écriture de l'auteur, ce qui m'a empêché de rentrer complètement dans son oeuvre.

Mokona
22/11/10
 

Puissant et boulversant. Ce cheminement dans le Kaboul anaéanti et traumatisé par les talibans nous montre un monde de cruauté et de désespoir. La descente en enfer des personnages laisse un gout de révolte.

Gigi
22/02/10
 

Les hirondelles de Kaboul On est plongé dans l'histoire de deux couples afghans qui tentent de vivre malgré l'oppression et l'humiliation infligées aux femmes. Ce livre est tout simplement bouleversant et nous emmène droit au coeur de l'enfer de Kaboul.

Format

  • Hauteur : 20.60 cm
  • Largeur : 13.20 cm
  • Poids : 0.24 kg
  • Langage original : ARABE

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