Les hommes en general me plaisent beaucoup

OVALDE, VERONIQUE

livre les hommes en general me plaisent beaucoup
EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 08/09/06
LES NOTES :

à partir de
4,00 €

SYNOPSIS :

«Je voyais tous les animaux passer dans un silence de songe. J'ai pensé, ils se taisent pour n'alerter personne, ils se sauvent, les animaux se sauvent et je me suis mise à rire tout doucement pour ne pas qu'ils m'entendent et viennent me dévorer.» Après avoir vu, une nuit, les animaux s'enfuir, Lili va au zoo : sont-ils revenus ? Près des cages, c'est surtout le
fantôme d'un homme aimé qu'elle entrevoit. L'animalité du désir et les souvenirs refont surface... Comment l'a-t-il retrouvée oe Tandis que son compagnon, Samuel, rêve de devenir père, elle se laisse consumer par ses sentiments et ses chimères. Véronique Ovaldé, dans un roman au ton singulier, explore la folie du désir, de l'amour et de la dépendance.
6 personnes en parlent

L'histoire commence doucement, et l'on se laisse aller au ouaté de l'atmosphère : un gentil petit couple, de la tendresse. Et puis, au fil des phrases, la surprise de quelques mots crus, tout à fait incongrus dans le style. Mais la première impression s'effiloche, les mots se précisent. L'évolution se fait lentement, page après page. Les personnages petit à petit prennent corps, et l'on pénètre dans l'univers de la jeune femme, et l'on vit sa dérive de l'intérieur, et l'on devient Lili. Elle nous révèle ses zones d'ombres. Elle nous raconte son drame. Un roman fort, d'une force particulière qui n'est jamais loin de la folie, mais de cette folie que l'on comprend, qui est peut-être déjà en chacun de nous.Consultez le commentaire complet sur www.mondalire.com

un flyer
28/10/08

A vingt-trois ans, Lili devrait avoir la vie devant elle. Mais la jeune femme traîne un passé très lourd qui l'empêche d'avancer. D'autant plus que Yoïm, fantôme de ses années noires d'adolescente, vient se rappeler à elle au mépris de sa vie conjugale avec Samuel. Deux hommes et une femme... Guère de romantisme ici, hormis la douceur et la bienveillance de Samuel. Une femme écartelée entre une tendresse paisible, quasi-fraternelle/filiale pour son compagnon, et une passion physique, brutale pour celui qui a causé sa perte. Peu importe ce qu'elle a déjà subi, Lili est accro, mordue, elle fonce, se donne... Un récit âpre et un univers sombre qui mettent mal à l'aise tout autant qu'ils captivent. Canel

Canel
31/01/16
 

Impression mitigée à la lecture de ce court ouvrage: si l'écriture est agréable, l'histoire en revanche l'est moins et je n'ai pas adhéré à la symbolique entre la condition féminine et les animaux du zoo voisin ....

dvan
25/08/13
 

Mon gout est autre...Cela faisait un petit moment que je souhaitais découvrir Véronique Ovaldé et bien une fois la chose faite, je dois dire que je n'ai pas été déçu. C'est le moins que je puisse dire ! Je n'ai absolument pas aimé ce livre, heureusement qu'il avait peu de page autrement je l'aurais abandonné sans aucun complexe.L' histoire n'a rien d'orignal ni dans le thème ni dans la façon dont il est traité. L'atmosphère est étrange et les incessants aller-retour avec le passé me l'ont rendu totalement opaque. J'ai été franchement agacé par l'écriture (rendu par ailleurs superficielle tant elle a été travaillé) qui ne laisse aucune marge d'imagination aux lecteurs et absolument décontenancé par les relation qu'entretiennent les différents personnages entre eux.Je ne sais pas si j'ai mal choisi mon titre pour une première découverte (c' était le seul disponible à la bibliothèque) mais dans tous les cas ma lecture a nettement refroidi mon enthousiasme pour découvrir les textes de cette auteur. Mais qui sais, quand j'aurais digéré cette lecture -dans quelques années- peut-être lirais-je un autre de ses livres...

Lacazavent
21/10/11
 

Je suis assez perplexe à propos de ce roman : on y explore les profondeurs d’un être en perte de repères, je comprends de ce fait que le personnage de Lili conserve des zones d’opacité ; néanmoins, je n’ai pas réussi à m’identifier à cette héroïne fragile. J’ai apprécié la manière dont l’auteure nous fait découvrir progressivement le passé de Lili, la façon dont on la sent perdre pied mais je n’ai pas été tout à fait convaincue par certains de ses comportements. En tout cas, c’est un livre très troublant dont j’ai apprécié le style d’écriture. Il s’en dégage aussi une atmosphère malsaine et un mélange de fascination/répulsion à l’égard des hommes qui est un thème cher à Véronique Ovaldé. Me voilà donc bien mitigée, c’est une lecture qui peut valoir le détour si on connaît déjà l’auteur mais qui pour une découverte risque de dérouter. Je vous conseille plutôt Ce que je sais de Vera Candida ou Et mon cœur transparent qui me semblent tout aussi originaux mais peut-être plus accessibles.

Artsouilleurs
08/07/10
 

Je viens juste de finir "Ce que je sais de Vera Candida" qui m'a complètement enchantée, alors en comparaison, celui-ci m'a moins plu. Mais on retrouve la même écriture très proche de la pensée des personnages... (octobre 2009)

Pitchoubinou
24/11/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.09 kg

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