Les invites

ASSOULINE, PIERRE

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 19/02/09
LES NOTES :

à partir de
18,20 €

SYNOPSIS :

Un dîner, de nos jours, dans la grande bourgeoisie parisienne. Afin de séduire son invité d'honneur - un puissant homme d'affaires étranger - la maîtresse de maison a convié ses amis les plus remarquables. Mais à la dernière minute, l'un d'entre eux se décommande : il n'y a plus que treize convives... Comme
le dîner doit commencer à tout prix, la nouvelle " invitée " est choisie au mépris de la bienséance. Une véritable transgression. La quatorzième convive devient alors le grain de sable qui fait déraper la soirée. Pour l'émerveillement des uns, pour le désespoir des autres. Tout dîner est une aventure.
6 personnes en parlent

Madame est servie ! Pierre Assouline nous invite à partager le dîner de l'élite du parisianisme. En entrée, méli-mélo de confidences sur canapés croustillants, le plat de résistance étant composé d'un assortiment de tête de veau et de pintades en gelées bien arosées mais pas par des spiritueux et pour finir une farandole de tartes renversées et de beignets à claquer. Petit jeu en attendant le café, découvrir les vrais noms des protagonistes. Un Délice!

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Madame est servie ! Pierre Assouline nous invite à partager le dîner de l'élite du parisianisme. En entrée, méli-mélo de confidences sur canapés croustillants, le plat de résistance étant composé d'un assortiment de tête de veau et de pintades en gelées bien arosées mais pas par des spiritueux et pour finir une farandole de tartes renversées et de beignets à claquer. Petit jeu en attendant le café, découvrir les vrais noms des protagonistes. Un Délice!

Les invités » est un livre qui est à prendre au second degré. Il ne faut pas se fier au style « haute bourgeoisie » que l’auteur emploie. Avec un autre regard, du recul, on découvre un petit opuscule plein d’humour, de finesse et de réflexion."Starting blocks : appareil fixé au sol des salles à manger françaises, dans lequel les femmes calent leurs pieds afin de s’élancer avant les autres vers les dégâts domestiques. »"Un temps, mais un temps épais, poisseux, lourd, à l’issue duquel on eût espéré la contradiction pourquoi pas, le débat d’idées, sait-on jamais… »Nous sommes le regard extérieur d’un dîner qui au départ se veut banal entre gens de la haute bourgeoisie, chaque type de personne va être représenté …. On s’aperçoit malgré tout que Madamedu ne laisse rien au hasard : classeur pour l’archivage des plans de table, invités triés en fonction du but de la soirée… Au service de Madamedu un couple … Sonia et son compagnon ....Ce soir là, Sonia sera le grain de sable …Sonia qui dit « Le passage de la ligne c’est le plus dur. Qu’on décide de partir ou de rester » Ce à quoi un invité répond « Quand on décide de partir, il faut n’emporter que soi-même. » Sonia, ce soir là est de l’autre côté, avec les invités. Jusqu’où peut-elle aller dans la conversation, comment va se passer le lendemain, le retour à la "normalité»? La scène où Sonia ramasse les cendriers et où Madamedu échappe « Laissez la bonne s’en chargera… » est un régal…à ce moment là, c’est Madamedu qui ne sait plus où elle en est.Le compagnon de Sonia est perdu lui aussi devant cette situation, il a l’impression que Sonia lui échappe…. Il se rejoue la scène du dîner dans la cuisine….Mais la soirée de Sonia n’est qu’une parenthèse, d’ailleurs « le propre d’une parenthèse n’est-il pas de se refermer ? » (page 189…) Les invités au fil de la soirée, l’alcool aidant, se dévoilent tels qu’ils sont … sans masque ou presque ….Ce livre gagnerait à être présenté en pièce de théâtre, c’est un livre qui se « regarde » plus qu’il ne se lit. De plus tout se passe au même endroit ou presque et il y a beaucoup de dialogues.Un livre agréable, à prendre avec du recul, pour rire et se détendre sans chercher plus loin…

Cassiopea
18/09/11
 

Avec les invités, Pierre Assouline nous sert une comédie de mœurs et nous offre une galerie de portraits dépeints avec subtilité et cruauté. Le lecteur a réellement la sensation de faire parti de ce dîner. L’auteur nous régale avec un roman succulent où l’on regrette seulement que ce dîner s’achève si rapidement.

virginieb
16/07/11
 

Tout lecteur sait comme il est terrible de s’attendre à quelque chose avant d’ouvrir le livre et se retrouver face à tout autre chose. Et surtout comme cette sensation est désagréable. C’est ce qu’il s’est passé ici. Je m’attendais à une ambiance à la « Huit clos » de Sartre et sa fameuse phrase « L’enfer, c’est les autres ». Résultat, je me suis retrouvée face à quelque chose d’assez plat. Je n’ai pas détesté ce livre mais sa lecture ne m’a rien apporté. Je ne me suis attachée à aucun des personnages, certains sont moins détestables que d’autres certes mais cela ne change rien. Je rejoins l’avis de certains sur le fait que cette histoire serait beaucoup mieux en pièce de théâtre. Et c’est vrai qu’en y réfléchissant, je l’aurais peut-être mieux apprécié. Le dîner se déroule, les heures passent et pourtant il ne se passe pas grand-chose. J’ai eu l’impression que plusieurs fois, l’histoire n’était pas loin de se déclencher mais qu’à chaque elle retombait aussitôt. Ce livre n’a pas été une découverte pour moi mais je ne le déconseille pas pour autant, je n’y ai juste pas été sensible.

BillieSullivan
11/06/11
 

Sophie du Vivier est une femme méticuleuse lorsqu’il s’agit de recevoir chez elle. Or, suite à un quiproquo, le nombre de convives atteint le chiffre interdit de…13. La maîtresse de maison est alors désemparée, cédant à la superstition, elle accepte de convier sa domestique Sonia afin d’entamer cet important dîner…Pierre Assouline s’attaque au milieu de la haute bourgeoisie parisienne. Sans aucune parodie mais avec beaucoup de réalisme et de piquant, il explore les comportements humains d’une mini-sphère avec ses codes, ses règles tacites, ses habitus. Le face-à-face entre deux milieux sociaux diamétralement opposés est intelligent sans tomber dans la caricature. On imagine que l’écrivain a assisté à de semblables dîners pour donner un aperçu aussi vrai, aussi réel de ce microcosme. La chute finale est un bijou d’ironie qui clôture magistralement le récit.

SophieC
06/05/10
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.29 kg

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