Les lumieres du bout du monde

O'SULLIVAN, VINCENT

livre les lumieres du bout du monde
EDITEUR : JOELLE LOSFELD
DATE DE PARUTION : 26/10/06
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à partir de
22,50 €

SYNOPSIS :

Kate Cooper est une jeune fille de la petite bourgeoisie anglaise. Lorsque sa cousine tombe malade, elle croise à son chevet « le docteur ». Celui-ci est marié à une jeune femme, mais il tombe amoureux de Kate qu'il engage comme secrétaire. Cette rencontre décisive orientera leur destin. Kate abandonne Londres pour Auckland où elle devient tenancière de bordel. Deux autres personnages vont l'approcher : Marie-Claire, une religieuse française, et Spicer, un
garçon lourdaud et silencieux. Proche de Kate, Marie-Claire l'aide à surmonter la disparition d'une amie intime, tout en apprenant qu'elle est elle-même gravement malade. Ce trio improbable décide de partir en vacances. Mais ils sont pris en otage par un mystérieux gangster... Dans une prose régulière, cristalline mais passionnée, O'Sullivan trace les contours d'un monde habité par des personnages que la morale et l'hypocrisie communes ne concernent pas.
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Vincent O’Sullivan est apparemment avant tout un poète. Je l’ai appris après ma lecture et en suis encore étonnée car l’écriture ne m’a pas parue bien poétique. Est-ce un problème de traduction ? Chaque fois que je me pose cette question (c’est-à-dire assez souvent), je jette un œil sur le « CV » du traducteur et, pour avoir lu quelques autres livres traduits par Francis Kerline, je doute que ce soit le cas à moins qu’il ne s’agisse d’un souci lié à l’anglais des antipodes que je trouve assez mal traduit en général (mais que j’adore lire en VO, vraisemblablement pour son exotisme puisque je n’en lis que depuis deux ans – je finirai peut-être par m’en lasser).En outre, suite à quelques recherches concernant cet auteur dont je n’avais jamais entendu parler auparavant, je suis tombée sur une double-critique d’Andrew Johnson qui estime, en résumé, que O’Sullivan est trop bavard en tant que poète mais que ce roman-ci est une merveille à la « prose cristalline » (il le compare même à une vraie merveille que j’ai lue en VO il y a quelques semaines : cela a failli me tuer net !). Encore une fois : soit Johnson et moi n’avons pas lu le même livre tant l’écriture m’a semblé plate, soit la traduction n’a pas suivi mais, hormis les descriptions des paysages sauvages à la fin du livre, on ne peut pas dire que l’auteur ait misé sur le style.En vérité, ce roman est honnête. Il donne envie au lecteur de savoir où tout cela va conduire (si vous saviez…) mais est semé de moment longuets qui donnent le sentiment que l’histoire est au point mort, tombée dans une ornière dont elle semble avoir du mal à sortir. C’est le problème des livres qui vivent uniquement grâce à leurs personnages : l’auteur ne peut pas se relâcher.Le personnage de Kate est intéressant à peu près pendant deux minutes. Celui de Marie-Claire, alias sœur Martine, est déjà plus touchant. Est-ce que cela suffit à faire de ce roman une lecture incontournable ? Clairement non. J’ai lu trois livres néo-zélandais en mai ; celui-ci est le seul que j’ai lu en français et c’est aussi le seul qui m’ait déçue ; il est très en-deçà des deux autres. De fait, je ne peux que vous inciter à découvrir cette littérature étonnante et à ne pas vous arrêter à ce livre en particulier (ni même à mon avis).

mycupoftea
21/05/14

Format

  • Hauteur : 22.00 cm
  • Largeur : 15.00 cm
  • Poids : 0.38 kg

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