Les mains rouges

GRONDAHL J C

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 03/09/09
LES NOTES :

à partir de
6,49 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Nous sommes en 1977. Un jeune homme, occupant un job d'étudiant au guichet des renseignements de la gare centrale de Copenhague, croise le chemin d'une jeune femme de retour d'Allemagne. Il accepte de l'héberger quelques jours, avant de découvrir qu'elle lui a donné un faux nom - elle s'appelle Sonja, et non pas Randi. Puis, après la disparition de la jeune femme, il trouve un sac plastique rempli de billets de banque. Quinze ans plus tard, il revoit Sonja dans la rue, la suit, puis prend contact avec elle. Sonja accepte alors de lui raconter son histoire. Issue d'un milieu modeste, elle part travailler comme jeune fille au pair à Francfort, en Allemagne. Elle y rencontre Thorwald, qui la fascine, et qui l'introduit
dans un groupuscule d'extrême gauche dirigé par une certaine Angela. Bien que dénuée de toute conscience politique, Sonja participe alors à quelques activités du groupe, sans véritablement réaliser ce qu'elle fait. Puis, rentrée au Danemark, elle cherche à oublier, se marie, et mène une vie bourgeoise. Mais lorsqu'elle apprend par les journaux que Thorwald et Angela ont été extradés de Syrie et qu'un procès aura lieu en Allemagne, elle ne peut plus éviter la question de sa propre responsabilité, voire de sa culpabilité. Les Mains rouges confirme le grand talent de Jens Christian Grøndahl, passé maître dans l'évocation des existences au carrefour de la grande et de la petite histoire.
5 personnes en parlent

Vous passerez la quatrième de couverture qui vous raconte tout le roman, comme Une année étrangère de Brigitte Giraud. C'est un choix de l'éditeur, qui me laisse légèrement sceptique. "Les Mains rouges" est un roman sur le passé, la culpabilité et le pardon. Cela commence avec la rencontre entre le narrateur et une femme prénommée Randi dans la gare de Copenhague, en 1977. Cette femme lui confie la clé d'une consigne et disparaît sans laisser de traces. Peu de temps après, le type la retrouve, découvre qu'elle porte une fausse identité et la voit de nouveau s'échapper dans la nature. Des années vont passer, chacun a fait sa vie jusqu'au jour où l'homme la croise par hasard dans la rue. Les secrets de Randi n'ont jamais cessé de hanter le narrateur qui se montre impatient et de plus en plus séduit par cette femme troublante. Très vite, on apprend qu'elle fuit un passé qui la hante et la terrorise, elle craint le retour de fantômes venus lui réclamer des comptes, et cela va se confirmer. Je n'ai pas franchement adhéré à cette histoire, pas su cerner la finesse des ambiances propres aux romans de Grondahl (qu'on surnomme pompeusement le Modiano danois !). A vrai dire, je me suis singulièrement ennuyée. Ce cru 2009 n'a pas, selon moi, l'étoffe d'un Piazza Bucarest ou d'un Bruits du coeur, deux autres romans de l'auteur que je recommande chaudement.

Clarabel
17/09/09

Un conseil : là encore, ne lisez pas la 4ème de couv' si vous voulez avoir quelque chose à découvrir !Le narrateur, un étudiant, travaille l'été au service de réservation des hôtels de la Gare Centrale de Copenhague. Une jeune fille, Randi Petersen, lui confie la clef d'une consigne automatique où elle vient de déposer un sac, puis lui demande de l'héberger. Elle disparaît au bout de quelques jours, manifestement après s'être rendu compte que le jeune homme a fouillé dans ses affaires et découvert sa véritable identité : Sonja Evers... Le narrateur croise par hasard quinze ans plus tard Sonja, il la suit et va tenter de résoudre l'énigme de cette femme dont la fuite l'a visiblement hanté pendant toutes ces années.Je n'en dévoile pas plus. C'est l'histoire de deux individus tourmentés : l'un par l'énigme d'une jeune femme, l'autre par le poids de son passé et sa culpabilité. Il y est question de la peur de la vacuité de l'existence, de la "philosophie" du terrorisme, de la fascination que peut exercer un individu quasi-inconnu sur un autre pendant plusieurs années de séparation, de la Justice et de la justice (culpabilité, remords)... Certaines des réflexions suscitées par ce roman très riche m'ont rappelé l'excellent Le liseur de Bernhard Schlink. Canel

Canel
08/11/13
 

Le sujet principal du roman (le terrorisme révolutionnaire des années 1970 en Allemagne) est intéressant et traité subtilement, c'est à dire de manière non résolument caricaturale. L'histoire est cependant racontée dans un style détaché et froid qui participe peut-être à la neutralité de l'auteur dans l'analyse des faits mais nuit à l'agrément de la lecture - ce qui est dommage mais non rédhibitoire, compte tenu de sa brièveté (200 pages). Apikrus

Apikrus
06/06/13
 

1977. Un jeune homme, à la Gare Centrale de Copenhague, croise une jeune femme qui descend d'un train venant d'Allemagne. Elle semble un peu perdue, il lui propose son aide mais elle disparaît après lui avoir confié un clé de consigne de gare. Il découvre qu 'elle lui a mentit, son identité est fausse... Il ouvre la consigne et découvre un sac rempli de billets de banque.Le temps passe et quinze ans plus tard, il l'a retrouve, la suit et reprend contact avec elle. Elle va lui raconter sa vie à Francfort, en Allemagne. Sa rencontre avec Thorwald et d'Angela tous deux font partie d'un groupe terroriste d’extrême gauche... Toujours un talent immense pour cet auteur que j'adore. Ma bibliothèque s'est encore enrichie de deux de ses livres. Quand on aime!!je suis bien partie pour lire son œuvre complète. Nena

nena1
26/09/11
 

[...]Le narrateur est ici un homme qui, après l’apparition brève d’une jeune femme dans sa vie, n’aura de cesse de la retrouver pour comprendre son histoire. [...]

Readingintherain
07/05/11
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.22 kg
  • Langage original : DANOIS
  • Traducteur : ALAIN GNAEDIG

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